24/04/2007

Hinduism- Partie 4/5

00:30 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/04/2007

Hinduism- Partie 3/5

03:30 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/04/2007

Ugaadi ou le triomphe de la victoire 1/2

Aujourd’hui est célébré le nouvel an telugu, qui s’annonce de bon augure, malgré les obstacles et tensions que prévoit en amont l’almanach sacré.

77La victoire est au bout du chemin pour tout le monde. Tel est le message qu’apporte ce nouvel an telugu. Sarvajit Nama Ugaadi. “C’est ainsi qu’a été proclamée cette nouvelle année qui débute ce 20 mars. Sarva signifiant tout entier et jit, victoire. Tout un chacun pourra conquérir ce qu’il veut. Encore faut-il qu’il le fasse convenablement”, annonce de bon augure Ramdass Ellayah, président du Mauritius Andhra Maha Sabha de Grande-Rivière-Nord-Ouest.

Mais le Panchangam, almanach sacré, prévoit, en amont, bien des obstacles et des tensions dans la société mauricienne avant d’atteindre cette fin heureuse. Il faudra ainsi faire preuve de beaucoup de compréhension, instaurer le dialogue et promouvoir une entente mutuelle parmi la population afin de bénéficier de la sarvajit. “Ce jour d’Ugaadi est l’occasion pour chaque fidèle de renouveler sa décision de dédier sa vie à une certaine discipline spirituelle, abandonnant ainsi les mauvaises habitudes qui risquent d’interférer dans sa vie. Trouver, tout le long de l’année, le temps pour prier. Il doit en ce jour se résoudre à se défaire de ses vieux préjugés et de ses principes mités”, rappelle l’acharya (prêtre) Narasimha Siayaloo.

Pour le nouvel an, il ne suffit pas de se parer de nouveaux habits, mais il faut surtout cultiver de nouveaux idéaux et partager l’amour avec tout un chacun. Comme le rappelle Rajendra Appalsamy, jeune père de famille de 30 ans et président du temple Shree Saraswatee Aalyam à Piton : avant de pouvoir porter ces vêtements neufs, il faut qu’ils aient été bénis par les dieux et les parents et grands-parents décédés. Véritable devoir de mémoire qu’il incombe d’inculquer à la jeune génération.

“(...) pour susciter l’intérêt
de la jeune génération,
le programme culturel de ce
jour de l’An démontre (la)
réalité des choses. Les musiques
traditionnelles en côtoient
d’autres, un peu plus modernes.
Des danseurs de pop succéderont
aux danseurs de kuchipudi,
danse traditionnelle
qui évoque les dieux.”


“Le nouvel an est propice pour faire passer le message aux jeunes afin que les traditions perdurent. Il faut aussi promouvoir la langue telugu. Sinon j’ai bien peur que tout périclite dans cinq à dix ans”, rappelle Rajendra Appalsamy. Ce qui n’a pas été son cas, puisque ses parents lui ont montré très tôt le chemin du temple. Et c’est avec un réel bonheur que, dès sept ans, il se rend très souvent au mandiram, à la sortie de l’école.

Passionné de musique, il va suivre des cours de chant chaque vendredi. Aujourd’hui, c’est lui qui dispense ces cours. “C’est un juste retour des choses. Il ne faut pas uniquement faire entrevoir aux jeunes un monde religieux, régi par une prédominance de la prière. La communauté telugu, ce n’est pas seulement à caractère religieux. C’est aussi une culture. Et sans culture, il n’y a pas de langue et sans langue, il n’y a pas de religion. Il faut attirer les jeunes avec des concours de chant, de danse et de théâtre”, suggère Rajendra Appalsamy.

Même constatation de Ramdass Ellayah qui, cette année, a pris les devants pour susciter l’intérêt de la jeune génération. Le programme culturel de ce jour de l’An démontre cette réalité des choses. Les musiques traditionnelles en côtoient d’autres, un peu plus modernes. Des danseurs de pop succéderont aux danseurs de kuchipudi, danse traditionnelle qui évoque les dieux.

“Il faut évoluer avec son temps. Préserver la culture et la tradition telugu parmi les jeunes sans les départir de leurs aspirations. Faire en sorte qu’il y ait un réel échange entre les différentes générations”, préconise Ramdass Ellayah. C’est ainsi que le Mauritius Andhra Maha Sabha a décrété l’année 2007, l’année de la famille. Car, si la famille n’est pas solide, intègre et harmonieuse, elle ne peut pas aspirer à la sarvajit.

Comme toutes les autres à Maurice, la communauté telugu se sent concernée par tous les aspects du pays, qu’ils soient économiques, sociaux et politiques. Elle compte continuer à jouer pleinement son rôle pour le développement et le bien-être de tous. Mais est-ce que cette communauté trouve réellement sa vraie place dans la société ?

“Oui et non. Nous vivons, certes, dans un pays multiethnique et berçant plusieurs religions. Nous avons, bien sûr, notre place mais cela n’empêche que, parfois, nous nous sentons marginalisés”, répond Ramdass Ellayah.


Lever une ambiguïté

“Il faudra avoir un juste équilibre entre toutes les composantes de la société mauricienne concernant les activités sociales, professionnelles, commerciales et politiques.” Il est opportun, précise le président du Mauritius Andhra Maha Sabha, que cette communauté garde ses spécificités propres tout en s’ouvrant vers l’extérieur.

Cela se fait, notamment, par la transmission de l’écriture et le parler telugu. “Notre source demeure tout de même le sanskrit et la religion, l’hindouisme”, souligne Rajendra Appalsamy, lui-même enseignant de telugu dans une école primaire et animateur radio dans cette langue.

Parfois, un amalgame se fait entre certains groupes de la population mauricienne, notamment entre les Tamouls et les Telugus. Ambiguïté qu’il incombe de lever. “Le Tamoul est originaire de Tamil Nadu et le Telugu de l’Andhra Pradesh. Les deux États se trouvent dans le sud de l’Inde. D’où, quelquefois, une certaine confusion. Certes, il y a certains aspects en commun mais la culture, la langue et les coutumes diffèrent”, précise Ramdass Ellayah.

Aujourd’hui, l’esprit est au partage et à l’ouverture. L’ugaadi pachadi (voir hors-texte) est distribué à tous ceux qui rendent visite aux familles telugu. Une fois goûté, ce mélange de saveurs se révèle un excellent vaccin contre tous les maux de la vie. Les aléas de l’année 2007 seront, alors, envisagés avec calme et sérénité.

Article de l'Express.Mu du 20 mars 2007

10:21 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Hinduism- Partie 2/5

04:30 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/04/2007

Se purifier pour accueillir le Nouvel An...

77Une fête de recueillement devant le grand mystère de la création. Pour les télégous, une nouvelle année commence avec ses espoirs et ses appréhensions. Et il importe de rechercher la protection de Dieu.

 

Leurs ancêtres, au nombre de 936, avaient émigré à Maurice dans les années 1830. Et la communauté télégoue, qui s’élève maintenant à environ 100 000, célèbre aujourd’hui Ougadi, le nouvel an. Ougadi, c’est précisément l’occasion de mettre toutes les chances de son côté pour affronter l’année sous de meilleurs auspices.

Ainsi, en ce jour spécial, avant le lever du soleil, Ananda prendra son mangal snanam, un bain purificateur. Le corps est enduit d’huile de chandrika connue pour ses effets thérapeutiques. Il subit aussi un massage à base de certaines céréales.

Des habits neufs sont de circonstance avant d’offrir le patchadi, un gâteau composé, entre autres, de mangue, sucre, tamarin, sel, piment et fleurs de lilas. Ces différents ingrédients sont le symbole des éléments de la vie, avec ce qu’ils ont d’agréable et de moins agréable. Ils sont offerts à Dieu lors d’une prière à la maison. Le dévot est béni afin de pouvoir affronter les différentes difficultés qui se présenteront à lui durant ce cycle.

Ougadi, c’est la rencontre entre “Yuga” (période ou ère) et “Adi” (commencement). “Ougadi, c’est le premier jour. Le jour de la création du monde”, confie d’emblée l’acharya (prêtre), Rameshwaram Mandiram, qui exerce à Belle-Vue-Maurel.

C’est aussi le jour où les prêtres vont lire le panchagum, l’almanach hindou. Les télégous vont prendre connaissance de ce que leur réserve l’année à venir notamment sur le plan politique, social, et culturel.

Ils ne se préparent pas aux seuls heurs mais aussi pour faire face aux malheurs. Car une certaine philosophie de la vie engage l’humain dans la voie de la douleur et du plaisir. C’est de sa capacité à accepter cette dualité qu’il se donne les moyens de vivre sson être dans toute sa plénitude. Et qu’ils recherchent la protection de Dieu.

Cette acceptation des aléas de la vie prend la forme symbolique du patchadi qui sont aussi distribués aux voisins et proches alors que les foyers sont décorés de motifs esthétiques, le Mugga.

La célébration de la création de l’univers par le dieu Brahmâ peut commencer. “C’est une occasion pour nous de commencer le recueillement à la maison, d’aller au temple avant de communiquer tout cet esprit de prière à tout le village et au voisinage”, explique Rameshwaram Mandiram.

Après les prières aux temples, les fidèles rentrent chez eux pour un déjeuner familial. Celui-ci prend la forme du pulihora, un plat spécial composé de riz, de moutarde, de jus de tamarin, de safran, de piment sec et de noisette. La journée se poursuit dans un esprit festif et de rencontres.

L’Arisellu est partagé. C’est un moment de pure réjouissance, que les relations aient été bonnes ou mauvaises, l’Ugadi Shubakamshalu se veut des vœux pour un changement.

 

Note d’histoire

■ Si les premiers télégous sont arrivés à Maurice vers 1835, la fête Ougadi, elle, ne sera célébrée qu’à partir de 1962. C’est le pundit Dharmanand Gunnay qui l’introduit en 1960 à son retour des études de 14 ans en Inde. Un jour férié est décrété à cette occasion en 1965. Depuis,les télégous célèbrent chaque année ce moment d’intense ferveur. Les télégous de Maurice sont originaires de l’Andhra Pradesh, Inde. Le télégu est la deuxième langue la plus parlée en Inde. Outre l’Ougadi, les télégous célèbrent d’autres importantes fêtes dont l’Andhra Day, le 1er novembre, date à laquelle l’Andhra Pradesh devint un Etat linguistiquement indépendant.

 

Pour un partage interculturel

■ Ougadi est célébré par toutes les associations religieuses télégoues mais aussi par des fédérations religieuses hindoues. La fête revêt une dimension qui transcende les croyances particulières pour regrouper toute la communauté hindoue. A cet effet, la Mauritius Sanatan Dharma Temples Federation (MSDTF) propose une série d’activités. Ainsi des prières sont organisées aujourd’hui dans les 250 “mandirs” (temples) de la MSDTF. “L’objectif de la fédération est de revaloriser toutes les fêtes hindoues. Célébrer Ougadi répond à cette logique. Nous souhaitons qu’il y ait plus de ferveur et de dévotion pour l’ensemble de la communauté”, expliquent des responsables de la MSDTF. La fête est aussi l’occasion pour des associations régionales de proposer des activités. Abondant dans le même sens que la MSDTF, Sooven Ramsawmy, secrétaire de l’Amitié Telugu Sewakula Sangham du village de l’Amitié, plaide pour un partage interculturel et interreligieux. “Nous travaillons avec d’autres associations dans un esprit de respect des religions et d’échanges intercommunautaires”, fait-il ressortir. L’Amitié Telugu Sewakula Sangham organise en ce sens des programmes au-delà des seules considérations religieuses, qui touchent tout le village. “Par exemple, le combat contre la drogue et contre la délinquance concerne tout le monde. Donc, nous nous investissons dans cette direction”, fait remarquer Sooven Ramsawmy. Ougadi, c’est aussi cet esprit de partage et d’ouverture.

 

Article de l'Express.Mu du 30 mars 2006

14:02 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Islamic Militants in Kashmir

10:10 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Vishu Dina Ashamsakal

vishikkani

08:53 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/04/2007

Hinduism- Partie 1/5

02:15 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/04/2007

Download the biography of Swami Vivekananda

pdf_dharma_today Your e-mail: dharma_today@gmail.com

 Password: dharma_today

00:15 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/04/2007

Sanskrit Language: The Most Scientific, Ancient, Spiritual - Partie 1

16:15 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/04/2007

Download Pseudo Secularism.pps

pps Your e-mail: dharma_today@gmail.com

 Password: dharma_today

04:45 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/04/2007

La relation entre Siva et Srila Sanatana Gosvami (extrait de Siva-tattva, chapitre 1)

Ce qui suit est un extrait du premier chapitre de Siva-tattva, ouvrage dont nous vous avons déjà parlé il y a peu. Il y est ici question de la relation entre Siva et Srila Sanatana Gosvami. Nous vous en souhaitons bonne lecture.

 

 

7Srila Sanatana Gosvami, ce grand saint vaisnava qui résidait à Vrndavana près du vieux temple de Sri Madana-mohana, se rendait tous les jours au temple de Sri Gopisvara Mahadeva. Un jour, alors qu’il était très âgé, Sanatana Gosvami fit un rêve dans lequel Gopisvara Mahadeva lui confia: «Maintenant que tu es vieux, ne te donne pas tant de mal pour venir me voir.» Ce à quoi Sanatana Gosvami répondit: «Je continuerai à venir. Je ne changerai pas mes habitudes.» Alors Gopisvara Mahadeva répliqua: «J’irai donc m’installer près de chez toi, à Bankhandi.» Le lendemain, Sri Gopisvara Mahadeva se manifesta à Bankhandi, à mi-chemin entre son temple et la maison de Srila Sanatana Gosvami. En voyant cela, Sanatana fut transporté d’une extase transcendantale et, depuis ce jour, il prit quotidiennement le darsana de Bankhandi Mahadeva. 

 

Srila Sanatana Gosvami ne pouvait vivre sans son cher Siva: Gopisvara Mahadeva et Bankhandi Mahadeva à Vrndavana, Kamesvara Mahadeva dans la forêt de Kamyavana et Cakresvara Mahadeva à Govardhana, qui obtint ce nom en servant la colline et les Vrajavasis en tenant son trident comme un cakra, les protégeant ainsi des pluies torrentielles envoyées par le roi Indra.

 

Avant cela, Siva avait demandé à Sri Krishna la bénédiction d’assister à Ses divertissements d’enfant. Krishna lui avait alors ordonné de se tenir à Nandagaon sous la forme d’une colline. Siva obtempéra et devint la colline Nandisvara, d’où son nom de Nandisvara Mahadeva. Brahma, lui, devint Brahma-parvata, la colline du lieu de naissance de Srimati Radhika à Varsana. Parce que Brahma est très proche de Radhika, il est également notre gurudeva.     

 

Nous honorons le seigneur Siva comme un grand vaisnava et un guru. Nous ne l’adorons pas indépendamment de Krishna. Nous observons le jour de Siva-ratri, son jour d’apparition, et le glorifions en relation avec Sri Krishna. Srila Sanatana Gosvami stipule dans son Hari-bhakti-vilasa que les vaisnavas doivent commémorer Siva-caturdasi (Siva-ratri). En effet, Siva, le réservoir de toutes les qualités, doit être honoré en ce jour. Nous rendons nos hommages au seigneur Siva:

 

vrndavanavani-pate! jaya soma soma-maule

sanaka-sanandana-sanatana-naradedya

gopisvara! vraja-vilasi-yuganghri-padme

prema prayaccha nirupadhi namo namas te

 

«Je t’offre encore et encore mes hommages, toi, le gardien de Vrndavana! Ô Soma, toutes gloires à toi! Ô toi dont le front est orné d’une lune et qu’adorent les sages, à commencer par Sanaka, Sanandana, Sanatana et Narada! Ô Gopisvara! Je désire que tu m’accordes le prema pour les pieds de lotus de Sri Sri Radha-Madhava, qui Se divertissent joyeusement à Vraja-dhama.» (Srila Visvanatha Cakravarti Thakura, Sankalpa-kalpadruma 103)   

 

Par la bénédiction de Siva

Un jour, à Kasi Varanasi, un brahmana pria le seigneur Siva: «Je veux donner ma fille en mariage, mais je n’ai pas d’argent. Je t’en prie, donne-m’en.» Siva répondit: «Va à Vrndavana auprès de Srila Sanatana Gosvami et demande-lui de te donner de quoi marier ta fille.» Le brahmana s’exécuta et partit à Vrndavana à pied. En arrivant, il questionna les villageois qui lui indiquèrent l’endroit où vivait Sanatana Gosvami.

 

Srila Sanatana Gosvami accomplissait son bhajana non loin des bords de la Yamuna, à Kaliya-hrada, où vivait autrefois le terrible serpent Kaliya. Comme il était proche de la rivière, l’endroit était sablonneux. Srila Sanatana Gosvami n’avait qu’un pagne pour tout vêtement. Il allait de porte en porte mendier un peu de prasada (les reliefs de nourriture offerte à Krishna) et ne prenait pour tout repas qu’un capati sec (galette de farine de blé), sans sel.

 

Le brahmana s’approcha: «Je viens de la part du seigneur Siva, Sankara Mahadeva, qui m’a dit que vous me donneriez de l’argent pour le mariage de ma fille.» Sanatana Gosvami répondit: «Je ne possède rien. Comme vous voyez, je n’ai que mon pagne.» Mais il pensait: «Siva ne peut pas mentir. Il est mon ami proche.» Alors il se rappela d’une pierre philosophale qu’il avait jetée puis oubliée. Il dit au brahmana: «Allez au bord de la Yamuna et creusez un peu; vous trouverez une pierre philosophale. Elle est enterrée quelque part, mais je ne sais plus où.»

 

Notre homme dénicha le joyau et toucha du fer avec, qui se changea en or. Il était très heureux que le seigneur Siva lui ait demandé de se rendre à Vrndavana et pensait, plein de gratitude: «Il a exaucé ma prière.» Sur le chemin du retour, sa soif d’argent augmenta et il se mit à réfléchir: «Pourquoi Sanatana Gosvami gardait-il la pierre dans le sable? Elle ne lui était d’aucune utilité ainsi. Il doit avoir d’autres joyaux qui ont plus de valeur.»

 

Il retourna donc sur ses pas et, en le voyant, Sanatana Gosvami lui demanda pourquoi il revenait: «Je suis revenu parce que je sais que vous possédez d’autres richesses que celles-là.» Sanatana Gosvami lui dit alors: «Allez jeter cette pierre dans la Yamuna et revenez me voir.» Le brahmana la jeta de toutes ses forces et revint auprès du saint, qui lui donna le maha-mantra: «Hare krishna hare krishna krishna krishna hare hare hare rama hare rama rama rama hare hare. Je n’ai aucune richesse matérielle, mais j’ai des richesses transcendantales. Le joyau de Sri Sri Radha-Krishna viendra à vous très prochainement. Aussi, restez-là et chantez Hare Krishna. Le mariage de votre fille aura lieu même sans vous.» Le brahmana suivit son instruction et devint un vaisnava très élevé.

 

 

Traduction: Syamananda Dasa

Correction: Jayanta-krishna Dasa & Sandipani Muni Dasa

02:15 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/04/2007

Sathyagalam Temple

7

03:15 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/04/2007

Satsang du 31 mars 2007

PENSEE DU JOUR

Je n'ai pas dissout le soi apparent dans le vrai Soi ; c'est cela la merveille !

Tâyumânavar

 

L'EFFORT

 

Dieu déclare de façon très claire dans la Gîtâ :

"Uddhared âtmanâtmânam nâtmânam avasâdayet

Âtmaiva hyâtmano bandhur âtmaiva ripur âtamanah" (Gîtâ 6:5)

"Qu'il élève son moi par l'âtman et ne le détruise pas ; car, en vérité, l'âtman est l'ami du moi ou son adversaire !"

 

2Si nous regardons l'actualité, nous entendons parler des personnes qui ont réussi dans leur domaine d'activité, par exemple Laure Manaudou ou Maud Fontenoy ces jours-ci. Si nous nous penchons sur leur réussite, nous voyons que celles-ci ne sont pas le fait du hasard mais de l'effort. A part quelques cas de réussites contestées dues aux drogues prises par les sportifs par exemple, la plupart du temps la réussite n'est pas le fait du hasard ou de la chance mais d'un effort personnel.

 

Plus l'effort est intense et long, plus la réussite est importante. Ces exemples concernent le monde sportif. Le physique seul ne suffit pas. Comme nous le savons, le mental est indispensable dans ces cas-là. Que dire du domaine spirituel ?

Quel que soit le domaine – politique, sportif, culturel ou spirituel - l'effort personnel est une condition sine qua none.

Le point est que l'homme seul est responsable de son évolution ou de sa chute spirituelle. Personne d'autre n'est responsable pour lui. La nature nous a donné un corps humain, et en plus, elle nous a donné les outils nécessaires pour nous réaliser pleinement. Tout est dans notre main ; nous n'avons besoin de personne d'autre pour atteindre notre réalisation.

 

Les gurus, les saints et Dieu aident les individus seulement lorsque ceux-ci se sont préparés par une purification nécessaire de leur mental. La foi est nécessaire dans ce domaine, comme dans les autres. La certitude de pouvoir réussir est indispensable. Les maîtres sont là pour nous guider. Ils nous indiquent le chemin à suivre ; ils nous donnent les instructions afin de ne pas tomber dans les pièges qui ne manqueront pas de se trouver sur le chemin  de celui qui veut se lancer dans la voie spirituelle.

 

Si nous n'acceptons pas leur autorité, c'est comme quelqu'un qui se lance dans la forêt amazonienne en pensant trouver son chemin tout seul. Même le meilleur des guides ne peut aider celui qui ne veut pas écouter ! Même le meilleur des gurus ne peut aider celui ou celle qui ne veut pas suivre l'enseignement, qui ne veut pas devenir un disciple. Comment forcer à manger quelqu'un qui ne veut pas goûter au meilleur plat que vous avez préparé avec amour ?

Si notre libération ne nous intéresse pas, si nous sommes satisfaits de notre train-train quotidien, qui peut nous sauver ?

 

Si vous ne devenez pas un disciple, qu'est-ce qu'un maître peut vous enseigner. Seule une personne qui a vraiment faim, peut manger. Seul un cheval qui a vraiment soif, peut boire. Si vous n'avez pas faim ou soif, à quoi sert des bons petits plats ou des boissons rafraîchissantes ?

 

Les gurus, les saints et Dieu se sont jamais inexistants. De tous temps, il y a eu des saints, des maîtres, des gurus et des avatars (des manifestations de Dieu sur la Terre), mais jusqu'à maintenant nous n'avons pas atteint la libération ! Cela veut dire qu'en réalité nous ne les avons pas acceptés vraiment. Nous sommes donc les seuls responsables de notre salut ou de notre perte. Ceux qui pensent ou qui croient que quelqu'un d'autre est responsable de leur salut, se trompent ; ils ne seront jamais libérés. Ils sont victimes de leur propre croyance !

 

En réalité, l'individu est son propre guru - "Âtmano Gururâtmaiva Purushasya Vishehataha. " (Srimad-Bhâgavatam 11:7:20). En connaissant cela, voyons les défauts qui encombrent encore notre vision et cherchons à les éliminer au lieu de les voir chez les autres.

 

PRIERE

 

Le Seigneur suprême est trop proche

Pour être abandonné,

Trop près pour être observé !

C’est cela la splendeur de la Nature

Et la divine poésie du Seigneur

Qui sont toutes deux au-delà de la décadence et de la mort !

Atharva.10.8.32

01:45 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/04/2007

Symbolism of Shiva Linga

01:00 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/04/2007

Child Aid Foundation

7

02:30 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/04/2007

Telugu Association of North America

7

04:15 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/04/2007

Satsang du 24 mars 2007 - Shruti Seva Reunion

PENSEE DU JOUR :

Si on les considère comme dharma, toutes les activités profanes se métamorphosent en actes sacrés !

Mahâbhârata

 

LA GRACE DE DIEU

 

Dieu est l'Eternel Mère et Père. Dieu a de l'affection et de la compassion d'infinies Mères. Il fait pleuvoir sa grâce et ses bénédictions tout le temps sur nous (les âmes incarnées). Dans cette vie, ceux qui ont de la compassion ne peuvent nécessairement faire justice, et ceux qui font la justice, ne sont pas nécessairement remplis de compassion. Mais Dieu est à la fois parfaitement rempli de compassion et parfaitement juste. Il fait pleuvoir continuellement sa grâce sur nous. C'est Sa nature même de faire pleuvoir Sa grâce sur nous et de nous bénir. Il ne nous informe même pas qu'Il le fait. Nous avons l'impression que tout ce qu'il nous donne, nous appartient. Dieu nous a donné ce corps humain, mais nous avons l'impression qu'il est à nous.

 

C'est seulement par Sa grâce que des choses aussi extraordinaires apparaissent. Ce n'est pas de la philosophie ou du mysticisme. Il suffit seulement de contempler sur ces choses-là pour s'en rendre compte ! Si ces corps étaient vraiment les nôtres, pourquoi les laisserions-nous tomber malades et dépérir ? Si le pouvoir de voir clair était le nôtre, pourquoi portons-nous des verres ? Dieu nous a accordé une grâce unique en nous donnant la chance de naître sur cette terre. Toute notre vie est une grâce. Nous prenons conscience de cela si nous voyons notre place dans l'univers. Jusqu'à maintenant, nous n'avons pas trouvé de trace de vie dans l'univers connu. Et pourtant ce dernier est immense. Dans notre seul système solaire, notre vie est rare et précieuse. Tout ce que nous avons n'est pas seulement dû au hasard et à la nécessité. En tant qu'êtres humains, nous ne sommes pas que des composés chimiques obéissant aux forces de la nature. En tant qu'être humains, nous avons aussi la possibilité de réfléchir, d'avoir des émotions, de la colère et de l'amour, ect. Le fait même de pouvoir assister à un satsang ou de lire notre e@satsang est une chance unique dans cet univers. Cette chance, nous l'appelons dans l'hindouisme – et même dans beaucoup de religions – la grâce de Dieu. Cela n'est pas nécessairement dû à notre seul effort personnel.

 

Si tel est le cas, quel est le but de notre vie ? Pour religieux, notre vie est incomplète si nous ne prenons pas conscience de Sa présence. Prendre conscience de Sa présence ne nous empêche pas de vivre notre vie de tous les jours mais rend notre vie plus complète.

 

Dans l'hindouisme, nous disons que participer à un satsanga (appelé communément satsang), à une réunion de prières et de réflexions sur Dieu, est le résultat de notre prarabdha, de nos actions positives passées. Il est plus facile de diviser les communautés en disant que tel ou tel groupe est l'incarnation du mal. Mais la division tue alors que l'unité enrichit. Nous voyons ce qui se passe en Europe en ce moment. L'union de l'Europe a éloigné le spectre de la guerre sur ce continent, alors que la division de la Yougoslavie a apporté son lot de souffrance et de destruction.

 

Le satsanga (association avec la Vérité) est seulement due à la grâce de Dieu et aux bénédictions des sages. Le satsanga ne veut pas seulement dire aller dans un ashram mais c'est à chaque fois que nous nous réunissons pour faire le bien, pour parler en bien et pour penser en bien. Quand nous le faisons sincèrement, nous voyons que tout est donné par Dieu – que ce soit le corps, la force et les capacités que nous avons, mais aussi tout l'univers dans lequel nous vivons.

 

Cette prise de conscience nous amène à être encore plus reconnaissant envers Cela qui est notre Mère et notre Père : Dieu. C'est la plus grande offrande que nous pouvons Lui faire. Tout lui appartient en réalité : les fleurs, les fruits, les différents ingrédients que nous pouvons amener au temple lors des cérémonies. Prendre conscience de Son rôle dans notre vie rend cette dernière encore plus complète.

 

Prière

 

O Soi resplendissant, bénis-moi

Pour que mes qualités et mes actions

Soient conformes à Ta volonté !

Que mon amour pour Toi apparaisse au-delà de mon ego !

Accorde-moi la vision

Pour que je transcende les barrières du mien et du tien !

Qu’il n’y ait jamais « moi » ni « le mien »

Mais seulement Toi et le Tien !

Rg.8.44.23

05:30 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/04/2007

Eelam Web

2

05:15 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/04/2007

Human Rights in Asia (en construction)

7

16:34 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

L’hindouisme ou la quête du soi

7L'Inde, ayant conservé dans toute son histoire un sens profond du sacré, a toujours considéré que tout grand personnage était une manifestation du pouvoir divin. D'après sa constitution, l'Inde se proclame religieusement neutre. L'Etat indien ne reconnaît aucune distinction de classes ou de sectes religieuses, et dans ses actes ne s'en tient qu'aux normes fournies par les données techniques adéquates à chaque problème, en excluant positivement toute éthique religieuse.



Le sous-continent indien est un véritable musée des religions, hindouisme, islam, christianisme, jaïnisme, bouddhisme et de très nombreux cultes locaux tribaux. La tolérance des hindous en matière spirituelle est proverbiale. On est arrivé en Occident à se poser cette question : un Dieu hindou ne serait-il pas, par hasard, le Dieu auquel aspire la civilisation technocratique, qui a déclarée la mort du Dieu chrétien. Par "Dieu hindou", ce n'est pas une des nombreuses figures divines de l'hindouisme, mais une certaine conception du divin comme a l'hindouisme.



L'Hindou accepte la vie telle quelle est, expression intelligente du cosmos. L'hindouisme ne cherche pas à proclamer une vérité religieuse et à faire un effort intellectuel pour accepter une vérité doctrinale qu'il faudrait prouver et démontrer ; il veut s'intégrer aux sources mêmes de l'Etre, à l'essence spirituelle de la vie, absolue, neutre et impersonnelle. La nature de cette ultime réalité est inconnaissable et toute définition de l'Etre est refusée par la pensée hindoue.



Ce qui unit tous les Hindous, c'est l'acceptation d'une hiérarchisation à la fois cosmique et sociale, les castes et les multiples sous-castes d'une part et les quatre stades principaux de la vie individuelle de l'autre, (étudiant, chef de famille, philosophe ermite, ascète errant). La base de ce principe métaphysique et social est le concept de loi divine universelle, le dharma, principe moral de causalité qui règle le processus naturel de la perpétuelle transformation de la création. Ce "dharma", régit également la vie de chaque individualité et son but est de libérer l'homme de la roue infernale des naissances, des morts et des servitudes déterminisme.

L'hindouisme est véritablement une gigantesque entreprise de la délivrance de soi par la réalisation du soi ; ce soi intérieur s'identifie avec l'ultime essence, le Brahmane. L'ascète hindou est le vivant exemple, pour la société, du but à poursuivre pour obtenir la délivrance.



L'Inde fait entrer son concept de l'art dans la philosophie de la vie. En suivant l'école philosophique du Vedanta, (une des écoles traditionnelles qui traite de l'aspect métaphysique de sa pensée), on peut dire que le monde des phénomènes est vu non pas comme une réalité en soi, mais comme un aspect relatif de l'Etre (Dieu). Le monde phénoménal où les êtres humains vont et viennent dans une série sans fin de réincarnations est illusoire ; la libéralisation finale est la sortie de ce cycle de douleurs, de misère et de mort sans fin. Cette libéralisation s'obtient par une sévère éthique, par une grande foi dans la vérité éternelle et par des techniques de réintégration spirituelle qu'enseigne le yoga.

 

Auteur : Nicolas Logelain | Source : Lien

10:59 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Save Temples

7

10:47 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Pseudo-Secularism

2

04:30 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/04/2007

Sree Chottanikkara Bhagavathy Temple

2

05:00 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/04/2007

Mannarasala Sree Nagaraja Temple

2

09:15 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/04/2007

Shiva Temple Ernakulam

2

05:15 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/04/2007

Koodalmanikyam Temple

2

01:15 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/04/2007

Edakkunni Durga Bhagavathi Temple

2

01:30 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/04/2007

Ten Essential Verses of Bhagavad Gita

pdf_dharma_today

15:50 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Chakkulathukavu Sree Bhagavathy Temple

2

05:45 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |