21/05/2007

Hanuman

Five-Headed Hanuman

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20/05/2007

Krishna et Balarama

krishna and balarama

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19/05/2007

Kottayam: The land of Temples

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18/05/2007

ISKCON.com

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17/05/2007

How to Become a (Better) Hindu - Cliquez sur l'image

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16/05/2007

Chrisitan Healing Centre

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Hinduism for Schools

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15/05/2007

Taslima Nasreen

Taslima Nasreen (ou Taslima Nasrin) est une écrivaine bangladeshi née le 25 août 1962 à Mymensigh au Bangladesh.

 

Taslima Nasreen fait campagne pour l'émancipation des femmes et contre l'oppression des minorités non-islamiques dans les sociétés islamiques telles que son pays d'origine, le Bangladesh.Issue d'une famille aisée et cultivée, elle a fait des études de médecine spécialisées en gynécologie et exercé dans un hôpital public à compter de l'année 1986.

 

Menacée par des fondamentalistes islamiques à la suite de la publication de son premier roman Lajja (La honte), elle a été obligée de quitter son pays en août 1994 et de s'installer en Suède. En juin 1995, elle choisit d'habiter à Berlin.

 

Source : Wikipédia

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14/05/2007

Interview with Taslima Nasrin 2/2

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13/05/2007

Interview with Taslima Nasrin 1/2

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12/05/2007

Satsang du 21 avril 2007

Pensée du jour

 

Avant de commencer n'importe quoi, réfléchissez sur ce qui pourrait être gagné, perdu et réalisé !

Il n'y a rien de trop difficile pour un homme qui, avant d'agir, en parle avec ses amis proches et qui réfléchit en privé !

Tirukkural 47: 461-462

Tiruvalluvar

 

Âdi Shankarâchârya

 

Om3Sans Âdi Shankarâchârya, je ne serai probablement pas là aujourd'hui. Sans lui, mes maîtres – Swami Chinmayananda et Swami Dayananda, pour ne parler que d'eux – ne nous auraient pas transmis cet héritage précieux que l'on appelle l'Advaita Védânta.

 

Sans l'Advaita Védânta, l'hindouisme ne serait qu'une religion comme les autres. Peut-être aurait-il même disparu dans l'océan des conversions.

 

Shankarâchârya a remis sur les rails le Sanâtana Dharma alors qu'il était menacé par le bouddhisme. Comme toutes traditions religieuses, l'hindouisme comporte les germes intrinsèques de sa propre destruction mais aussi ses anticorps. Le système de castes, les traditions sclérosées, ect. sont des facteurs qui paralysent le dynamisme hindou. La hauteur spirituelle, l'aventure des yogis, ect. sont des moteurs qui permettent au Sanâtana Dharma de s'adapter à son environnement et à son époque.

 

Aujourd'hui, l'hindouisme indien est menacé par des programmes de conversion venant de l'Occident. A coups de millions de dollars et d'euros, des plans sont mis en place dans toutes les régions de l'Inde pour faire que les Hindous délaissent leurs traditions pour tomber dans des croyances aussi illusoires que la venue de Messie, les pseudo-guérisons ou de paradis après la mort.

 

Mais qui était Shankarâchârya ?

Jeune brâhmana du Kérala, petit vertuose des Ecritures sacrées, on pense qu'il a existé au 8ème siècle après Jésus-Christ. Certains pensent qu'il a vécu avant l'ère chrétienne. Quoi qu'il en soit, il a transformé le paysage spirituel indien de l'époque par la profondeur de ses commentaires sur les principales Upanishads, sur la Bhagavad-Gîtâ et les Brahma-sûtras. Il a su redonné à l'enseignement spirituel hindou son universalisme qui fait tant défaut à l'heure actuelle.

 

Après ses études primaires védiques, il voulait absolument trouver un maître, un guru, pour l'initier aux secrets de l'Advaita Védânta. Il fallait absolument qu'il devienne sannyâsî – moine errant. Mais étant le seul fils d'une veuve, sa mère ne voulait pas le laisser partir. Un jour, alors qu'il se baignait dans une rivière du Kérala, un crocodile lui a attrapé la jambe et essaya de l'emmener dans son garde-manger boueux. Sa mère qui assistait à la scène, appelait au secours. Shankara lui fit promettre que si elle lui donnait la permission de partir, le crocodile le lâcherait. Quelle mère souhaiterait voir son fils dévoré par un animal ? Mieux vaut le savoir vivant quelque part que d'être gardé dans la boue pour être dévoré morceau par morceau ! Elle accepta sa demande.

 

Shankara qui alors n'était pas encore âchârya – enseignant – s'engagea sur les chemins de l'Inde. Imaginez les chemins de l'époque ! Déjà à l'heure actuelle ce ne sont pas des autoroutes ! Au temps de Shankara, c'était des sentiers qui allaient de villages en villages, traversant des forêts remplies de bandits, de fauves et de serpents.

 

Il est arrivé aux pieds de son maître, Shrî Govinda, qui vivait dans une caverne sur les berges de la Narmadâ. Il est resté là quelque temps. Puis son maître lui demanda d'écrire un commentaire sur les mille noms de Vishnou – le Vishnou Sahasranâmam. Nous en tant qu'étudiants, nous n'avions appris que quelques dizaines de noms commentés. Que dire du commentaire sur les Mille Noms !

 

Après  avoir quitté son gourou, Shankara a commencé à enseigner tout autour de l'Inde de l'époque. Il aurait fait quatre fois le tour de l'Inde à pied ! Il a rencontré des tas de gens qui sont devenus ses disciples, mais parmi eux, l'histoire retient quatre principaux à qui il a confié la tâche de préserver les Védas. L'Inde fut divisé en quatre zones et chaque disciple était responsable de la préservation d'un Véda. 

 

Shankarâchârya continua son œuvre d'enseignement et de réorganisation de l'hindouisme, tout en composant des textes afin de permettre à ceux qui le souhaitent d'invoquer un aspect de Dieu. Il a aussi composé des textes pour les aspirants spirituels. Un de ces textes s'appelle Sâdhana Panchakam – Cinq Versets sur la Recherche spirituelle. Ce texte nous interpelle directement puisque nous sommes dans un âshrama - lieu de recherche spirituelle. Même si nous ne sommes pas engagés dans la recherche passionnément, il serait bon, pour nous, de lire ce texte et d'en retirer les instructions qui nous concernent directement.

 

Comme tous les ans, à cette époque, célébrons l'œuvre de Maître Shankara 1er afin que nous puissions nous ressourcer et nous remettre sur la voie du Dharma. Ces textes sont comme des plans de navigation nous permettant d'arriver à bon port, alors que les courants du samsâra nous entraînent vers les rochers de l'égoïsme et du matérialisme. Notre vie humaine n'est pas faite seulement pour rester au niveau physique mais aussi pour atteindre les profondeurs de notre personnalité où se trouve le plus grand des secrets de la vie : le bonheur.

Om ! Jaya Shrî Shankara Bhagavadpâda kî ! Jaya !

Om ! Gloire aux pieds de Maître Shankara ! Gloire !

 

 

PRIERE

 

O Resplendissant Seigneur,

Tu as fait que le soleil,

Etoile sans âge,

Traverse le ciel

Pour donner la lumière

Aux hommes !

O Toi, la Splendeur,

Tu es la Lumière des hommes !

A nos côtés, Tu es cher et proche !

Pense au chanteur, accorde-lui la vie !

Rg.10.156.4

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11/05/2007

Miracle hindouiste

Des milliers de disciples hindouistes se sont rués au temple Hanuman à Coolie Bazar (Kanpur) du fait que du liquide a coulé du front et des yeux de la statue Hanuman. L’événement a été retransmis dans une chaîne indienne d’information.

 

Source : http://www.hindujagruti.org/ - Tentative de traduction : Dharma Today

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10/05/2007

L’exposition du génocide hindouiste maintenant à Chinchwad

Après le succès à Pune, l’exposition intitulé « Terrorisme au Cachemire et éradication de la communauté hindouiste » aura lieu à Chinchwad, à Ghare Shastri Sabhagruha, Shreedharnagar (du 28 au 30 avril 2007). L’entrée est gratuite.

 

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L’exposition est produite par l’association « Panun Kasmir » et organisée par Pimpri-Chinchwad Shramik Patrakar Sangh, Hindu Swabhiman Pratisthan and Hindu Janjagruti Samiti. Les organisateurs ont lancé un appel à tous pour qu’ils viennent à l’exposition et qu’ils prennent conscience des atrocités qui se produisent quotidiennement contre la communauté hindouiste du Cachemire.

 

Source : http://www.hindujagruti.org/ - Tentative de traduction : Dharma Today

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09/05/2007

Ugaadi ou le triomphe de la victoire 2/2

Origine et sens

Ugaadi, le nouvel an telugu, est célébré par les Indiens qui vivent dans l’État de l’Andhra Pradesh et dont la langue est le telugu. Selon les Telugus, le calendrier lunaire hindou commence avec l’Ugaadi. C’est le jour où Brahmâ a commencé à créer l’univers, les planètes, les étoiles, les saisons, les mois... Le mot, scindé en deux, signifie ère (yuga) et commencement (adi). Les Telugus le célèbrent comme le premier jour de l’existence. C’est une nouvelle opportunité pour eux de progresser dans leur quête spirituelle et d’exprimer, obligatoirement, leur gratitude au Divin pour tous ses bienfaits. Le jour d’Ugaadi, on prend ainsi la ferme résolution de tendre vers la réalisation de soi, ou, de façon plus terre-à-terre, d’accepter les douceurs et les amertumes de la vie. Avec la même sérénité, la même paix de l’âme, en signe de soumission à la volonté divine. Au-delà d’une nouvelle année qui commence, c’est une nouvelle façon de vivre qu’il importe de rechercher. Pour que la transformation s’opère, il suffit de regarder en soi et non les années qui passent. Méditer et se tourner vers Dieu. Ce n’est qu’à ce prix que les désirs des fidèles se réaliseront.




La venue à Maurice

La communauté telugue à Maurice s’élève aujourd’hui à environ 100 000 individus. Originaires de l’État de l’Andhra Pradesh, dans le sud de l’Inde, leurs ancêtres, au nombre de 936, ont foulé le sol mauricien dans les années 1830. La Mauritius Andhra Maha Sabha, depuis 2000, est l’institution officielle représentant la communauté telugu. Elle gère les temples telugu à travers l’île et promeut la vie sociale des Telugus tout en ouvrant cette culture à toute la population mauricienne. La fête d’Ugaadi a été introduite à Maurice par le pandit Dharmanand Gunnay, après ses longues études dans l’Andhra Pradesh. Ce n’est qu’en 1962 qu’elle est célébrée à Maurice. Et, en 1965, un jour férié est décrété pour marquer cet événement social et spirituel.

 

Chandrawtee Dristima Appadoo 21 ans

En ce jour du nouvel an, Chandrawtee Dristima Appadoo, jeune femme de 21 ans, se lève aux aurores pour se rendre au Shri Rama Mandiram à Camp-de-Masque-Pavé. “Ma maman me réveille avant quatre heures du matin pour que je puisse me préparer. Je prends un bain purificateur avec de l’eau safranée, ou je m’enduis le corps de dholl broyé. Ensuite, je me vêts de mes nouveaux habits dont la grande jupe traditionnelle. Puis, je fais mes premières prières à la maison avec la famille.” Trois jours auparavant, elle aura aidé ses parents Meni et Souriadev à faire le grand ménage à la maison, pour accueillir le nouvel an. Souriadev place une corde sacrée sertie de 18 feuilles de manguier au seuil de la porte pour faire barrage contre le mal. Autre gage de protection, un muggu, motif à base de riz coloré, est dessiné devant la porte principale.

C’est aussi l’occasion pour Hema et Prema, ses deux sœurs aînées mariées, de se retrouver dans la maison familiale. Tous ensemble se rendent au mandiram. En ce premier jour du calendrier lunaire hindou, Chandrawtee commence le Ram Navni, un jeûne qui durera neuf jours. Après le hawan, le feu sacré allumé, et les prières au temple, la jeune femme et d’autres fidèles du Shri Rama Mandiram parcourent les rues de la localité en entonnant des chants religieux, le Bhajanam et le Kirtanam. “Cette procession vise à faire savoir au public que l’année nouvelle commence. Avec d’autres filles de l’association du Shri Rama Mandiram, nous interprétons des danses, les kolatam dans les rues. Nous sommes toutes parées de fleurs et de longues jupes multicolores.”

Le partage de pachadi, un mélange d’aliments aux six saveurs (l’aigre, le sucré, l’amer, le salé, l’acidulé et le pimenté) est fait en ce jour. “C’est pour nous rappeler que, durant l’année, nous serons empreints de sentiments divers, telles la colère, la peur. Le pachadi nous prépare à faire face à toutes ces expériences, bonnes ou mauvaises”. La journée d’Ugaadi se termine par la visite aux grands-parents.

Petite déjà, Chandrawtee fréquentait le mandiram chaque vendredi. Aujourd’hui, elle se dit heureuse que ces grands-parents et parents ont su lui insuffler toutes ces valeurs. “Je ferai en sorte de perpétuer ces traditions à mes futurs enfants, pour que notre culture perdure”. En attendant, Chandrawtee prépare sa deuxième année de diplôme de telugu au Mahatma Gandhi Institute. Elle-même dispense des cours dans cette même matière au Mauritius Institute of Education.

 

Calendrier des festivités

Aujourd’hui, au Mauritius Andhra Maha Sabha à Grande-Rivière-Nord-Ouest6 h à 10 h 30 : Abishekham pour Lord Venkateswara 10 h 30 à 12 h 00 : Panchaga Sravanam. Lecture de l’horoscope de l’année. A partir de 17 h : Grande fête culturelle à l’auditorium du Mahatma Gandhi Institute à Moka, animée par une troupe venue de Potti Sriramulu Telugu University d’Andhra Pradesh, dirigée par le vice-chanchelier Dr A. Manjulata.
Samedi 24 mars.

19 h : Fête culturelle au SSS Droopnath Ramphul, à Calebasses, par la Pamplemousses Telugu Federation en collaboration avec le Mauritius Andhra Maha Sabha 19 h : Fête culturelle à la salle des fêtes de Moka-Flacq District Council à Quartier-Militaire, par la Moka Telugu Federation en collaboration avec le Mauritius Andhra Pradesh Sabha


Dimanche 25 mars

A partir de 16 h 00 : Fête culturelle de l’Andhra Youth Wing avec la collaboration du Mauritius Andhra Maha Sabha au Indira Gandhi Cultural Centre for Indian Culture à Phoenix.Se déroulent, dans toute l’île, des manifestations qui ont commencé le 10 mars et qui se termineront le 25 mars.

 

Article de l'Express.Mu du 20 mars 2007

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08/05/2007

Scientific Verification of Vedic Knowledge

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07/05/2007

Hindu Heritage Endowment

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06/05/2007

Yatharth Geeta

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Vedic Science

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05/05/2007

Le sanctuaire privilégié de Shiva

1bLe petit lac de Grand-Bassin est devenu un haut lieu de pèlerinage. Lorsque survient la Grande nuit de Shiva, Ganga Talao prend toute sa dimension sacrée. Environ 250 000 personnes s’y rendent.

 

Si tu ne vas pas au Gange, le Gange viendra à toi… C’est probablement la pensée qui anima les premiers pèlerins célébrant, il y a plus d’un siècle, la Grande nuit de Shiva, Maha Shivaratree, lorsqu’ils se rendirent au lac de Grand-Bassin. Site unique au cœur des montagnes de la Savanne, sur le plateau central, sanctuaire naturel entouré de verdure, l’unique lac sacré de Maurice devint un lieu de culte en 1897.

Cette année-là, Shri Jhummon Giri Gosagne, un prêtre de Terre-Rouge, eut une vision. Il rêva de Grand-Bassin : le petit lac mauricien jaillissait du Gange majestueux, devenant ainsi une partie intégrante de la Mère nourricière. Le Gange est le fleuve sacré de l’Inde. Pour les hindous, il représente la pureté et ses eaux sont vénérées. Elles sont même conservées dans de petits pots dans des millions de foyers indiens. A Maurice, l’eau de Grand-Bassin fait l’objet de la même vénération.


Plusieurs semaines de préparation

Pour les hindous de l’île, il était impossible de se rendre sur les bords du Gange, lorsque venait le moment de se purifier et d’offrir de l’eau sacrée au dieu Shiva, la troisième divinité la plus importante de l’hindouisme. Le songe de Shri Jhummon Giri Gosagne survint comme un signe. Il émut toute la communauté. Durant le mois de Phaguna (février-mars) des pèlerins se mirent en route vers Grand-Bassin pour recueillir une eau qui, l’espace d’un songe, devenait sacrée.

Depuis, le petit lac, où l’on croyait autrefois que des fées se baignaient, s’est transformé en lieu de convergence des pèlerins au moment de la Grande nuit de Shiva. A partir de 1972, Grand-Bassin a pris une nouvelle dimension, lorsque de l’eau du Gange y a été déversée. Il a alors été nommé Ganga Talao, le lac du Gange. Le pèlerinage annuel est devenu un événement primordial du calendrier des hindous de Maurice. Aujourd’hui, il attire environ 250 000 personnes dans un engouement et une symbiose exceptionnels.

Maha Shivaratree est, selon la tradition hindoue, l’une des douze nuits dédiées à Shiva. Celui-ci a sauvé l’univers de la destruction en absorbant un poison qui était sur le point de tout détruire. Pour l’apaiser, les autres divinités lui versèrent de l’eau sur la nuque. Ce rituel est répété aujourd’hui lorsque les dévots versent de l’eau sur le lingam, symbole phallique du dieu.

La fête est précédée de plusieurs semaines de préparation. Les pèlerins jeûnent pendant au moins une semaine. Ils adoptent une discipline de vie stricte, ne consommant ni viande, ni alcool. Les premiers démarrent trois jours avant la fête.

Durant ces trois jours, les routes sont sillonnées par des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants, vêtus de blanc, bravant le soleil ou la pluie. Certains parcourent jusqu’à 50 km à pied, en provenance des villages du Nord, de l’Est… Beaucoup transportent des kanwar, répliques miniatures de temples colorés, fabriqués en bambou. Ils sont ornés de papier cellophane, de clochettes, de petits miroirs. Souvent, ils sont confectionnés plusieurs jours avant la fête, par des jeunes gens. Ils se relaient pour le transporter sur leurs épaules, sur des dizaines de kilomètres.

Le lieu de culte lui-même devient de plus en plus effervescent au fur et à mesure qu’approche la Grande nuit. Les temples qui bordent le Ganga Talao débordent de ferveur. Les pèlerins déposent leurs offrandes au bord du lac. Ils déversent ensuite un peu de son eau sur les lingams. Un temple dédié au dieu Hanuman domine le site, du haut de ses 108 marches. Une imposante statue de Shiva a été placée.

Le mouvement de la foule est incessant et va crescendo. Prières, chants, sons de cloche et de conque : l’air vibre de spiritualité. Malgré le va-et-vient d’une foule énorme, malgré la présence de la pluie ou plus rarement du soleil, le mysticisme est palpable. Soudain, une énorme averse survient sur Grand-Bassin apaisant la chaleur tropicale. Le ciel inonde le feu de la terre. Ganga Talao est bel et bien le sanctuaire privilégié du dieu Shiva.

 

Article de l'Express.Mu du 8 mars 2005

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04/05/2007

Satsang du 14 avril 2007

1Celui qui n'est pas faux dans son cœur, devient un fidèle de la vérité ! De ce fait, il obtient une place dans le cœur de tous !

Tiruvalluvar

 

 

 

 

L'ANNEE SARVAJIT 5108

 

Sarvajit – voici un mot qui ne doit pas nous laisser de marbre. C'est pour nous tout un programme. Qu'est ce que c'est que Sarvajit ? Vainqueur de tout ! Pour vaincre quelqu'un ou quelque chose, nous devons tout d'abord le connaître. Je ne peux vaincre ce que je ne connais pas. Même si je le connais, est-il vraiment possible de le vaincre. Je connais mon ombre, est-il possible de la vaincre ? Nous pouvons passer tout notre temps sur terre à vouloir faire des choses qu'il ne faut pas. Heureusement que l'enseignement du Sanâtana Dharma est là pour nous rappeler le but de la vie : réaliser qui nous sommes réellement.

 

Il est indispensable pour nous de ne pas nous tromper de cible. Ne soyons pas myope ou presbyte ! Juste penser à son confort physique ou intellectuel n'est pas le but de la vie. Notre vie sur terre est si précieuse que nous ne pouvons pas la gâcher.

 

Même les noms du calendrier hindou nous rappelle le but à atteindre : réaliser Cela qui est Sarvajit – vainqueur de tout !

 

Dans un tournoi, une personne peut vaincre une autre personne par la force, par la ruse, par son intelligence, ect. Pour vaincre, il est nécessaire d'avoir au moins deux personnes. Mais le but des sages du Parampara - de la tradition hindoue -, ne l'oublions pas, n'est pas de nous laisser dans la dualité mais de nous amener à l'Unité. Est-ce que mon pied droit peut vaincre mon pied gauche ? Non, parce que mon pied droit fait partie d'un tout que j'appelle mon corps. Est-ce que ma main droite peut vaincre mon genou ? Non !

 

Vaincre implique une dualité minimum. Dans le cas de l'année tamoule que nous venons de quitter - Viyya, si vous vous souvenez de la traduction de ce nom – il s'agissait d'une marche, d'une démarche pour arriver à un but. Maintenant nous connaissons le but : c'est Sarvajit – l'Omnipotent !  Si nous avons un doute, regardons plus loin, comment va s'appeler l'année 5109 ? Sarvadhâri – cela qui maintient tout !

 

Pourquoi il est vainqueur de tout. Il n'est pas comme nous, humains, limités par nos équipements physiques ou notre équipement psychologique. Il est ajam, nirvikalpam, ect…

Non seulement, il est au-delà de toutes les limitations mais il est aussi la cause de tout. La cause matérielle, la cause intelligente de tout ce vaste univers infini.

 

C'est beau tout cela me direz-vous mais comment faire pour le réaliser. La Gîtâ nous donne le programme à réaliser : une vie de valeurs.

 

Des valeurs que nous possédons déjà en quantité plus ou moins réduite mais que nous pouvons cultiver jour après jour. Mais qui dit culture, surtout agriculture ou jardinage, dit aussi mauvaises herbes. Dans notre jardin spirituel, il y a ces mauvaises tendances que nous devons extirper, non pas à coup de désherbants, mais par une vie de contrôle de soi.

 

Nous qui sommes rassemblés ici ce soir, faisons en sorte que dans cette année 5108, nous soyons encore plus vigilants dans notre vie de tous les jours pour que ces valeurs mentionnées par le Seigneur dans la Gîtâ, deviennent des réalités de plus en plus grandes dans notre vie. Tout comme le souffle de la vie maintient ensemble les différentes parties de notre corps, le souffle du Divin maintient ensemble tout l'univers.

 

PRIERE

 

O Seigneur aux pouvoirs matériels et spirituels,

Tu es puissant et bon envers les hommes !

Nous sollicitons Ton amitié et Ton affection !

Désirant avoir la sagesse,

Nous avons recours à Toi

Pour avoir une entière protection !

Rg.4.41.7

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03/05/2007

The Bridge of Rama

Ram

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Brahmins in India have become a minority

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02/05/2007

«Vous devez dire à votre mental…»

Lorsque nous accomplissons la cérémonie de l’arati, nous devons avoir des sentiments favorables à Krishna. Il en va de même pour faire une offrande. Ce peut être le sentiment de Yasoda Ma qui offre à Krishna et distribue les reliefs à tout le monde. Ou si votre svarupa (position constitutionnelle) est celle des gopis et que vous êtes qualifié pour cela, que vous avez ce désir ardent de servir de cette manière, alors vous pouvez voir que Srimati Radhika offre les préparations à Krishna.

Essayons de suivre Srila Bhaktivinoda Thakura, Srila Narottama Dasa Thakura, et tous ceux qui sont dans cette lignée. Srila Bhaktivinoda Thakura a écrit le kirtana que l’on chante lorsque la nourriture est offerte à Krishna, Bhoga-arati:

 

bhaja bhakata-vatsala sri-gaurahari

sri-gaurahari sohi gostha-bihari

nanda-yasomati-citta-hari

 

«Adorez simplement Sri Gaurahari, Lui qui montre tant d’affection à Ses dévots. Il n’est nul autre que Krishna qui accompagne les vaches de forêt en forêt et dérobe le cœur de Nanda et Yasoda.»

 

(Srila Narayana Maharaja guide les dévots en chantant:)

 

yasomati-nandana, vraja-vara-nagara

gokula-ranjana kana

gopi-parana dhana, madana-manohara,

kaliya-damana-vidhana

 

«Krishna est le fils bien-aimé de Yasoda Maiya et l’amant divin de Brajabhumi. En tant que Kana (un de Ses noms affectueux), Il enchante tout Gokula et est le trésor de la vie des gopis. Il est un voleur incontesté, subjuguant le cœur de tous les êtres, et châtie le serpent Kaliya.»

 

Au moment du mangala-arati, les gopis, et tout particulièrement Lalita et Vishaka, accomplissent l’arati à Radha et Krishna. Yasoda accomplit l’arati à 8 ou 9 heures le matin, juste avant que Krishna aille garder les vaches dans la forêt. Par son arati, elle retire les souffrances ou autres difficultés qu’Il pourrait rencontrer. Lalita et Vishaka font l’arati pendant nisanta, la fin de la nuit, en disant à Radha et Krishna: «Il faut que Vous retourniez dans Vos demeures.» Nous devons connaître ces vérités.

 

Vous chantez les saints noms sans goût, c’est pour cela que le sommeil vous gagne. Cependant, il vous faut insister auprès de votre mental en lui disant: «Je ne t’écouterai pas. Je dois te donner une leçon. Je vais attacher ma sikha et là tu seras bien obligé de chanter.» Cette situation est comparable à celle d’un enfant qui ne veut pas manger, alors sa mère trouve tous les moyens possibles pour le faire manger. De même, vous devez dire à votre mental: «Tu dois chanter harinama. Je ne te donnerai rien à manger si tu n’as pas chanté 16 tours le matin, sans bouger de ton siège.»

 

Nous essayons de chanter plus de 22 tours le matin d’une seule traite. Dîtes à votre mental: «Je ne te donnerai rien à manger et pas même une seule goutte d’eau si tu ne chantes pas. Je sais que tu n’es pas très sérieux et je vais te corriger.» Ainsi vous verrez qu’après quelques jours, ruci (un goût) apparaîtra et toutes les maladies s’en iront. Alors, d’une seule traite, vous serez capable de chanter un lakh (64 tours) de harinama. Vous n’aurez plus besoin de courir ici et là, toujours affairé à mille choses. Vous n’aurez plus cette envie de dormir ou d’être nonchalant.

 

Au cours de votre pratique du chant du saint nom (harinama), vous pouvez chanter:

 

he  krsna! karuna-sindho! dina-bandho! jagat-pate!

gopesa! gopika-kanta! radha-kanta! namo'stu te

 

«Je T’offre mes pranamas illimités, ô Krishna! Tu es un océan de miséricorde, l’ami des plus déchus, le Seigneur de la création et le maître des pâtres! Tu es Gopi-kanta, le bien-aimé des gopis, et par-dessus tout, Tu es Radha-kanta, le bien-aimé de Srimati Radhika!»

 

tapta-kancana-gaurangi! radhe! vrndavanesvari!

vrsabhanu-sute! devi! pranami hari-priye!

 

«O Gaurangi, Toi dont la carnation est celle de l’or en fusion! O Radhe, reine de Vrindavana! O fille de Vrsabhanu Maharaja! O Devi! O Toi, la préférée de Hari, je T’offre mes hommages encore et encore.»

 

Chantez avec un sentiment tel que les larmes coulent de vos yeux: «O Radhe! O Krishna! O Harinama, Tu es Krishna en personne! O Radhika, Tu es Toi-même Hare.» Asseyez-vous correctement et pleurez. De cette manière, il n’y aura pas de place pour le sommeil.

Pendant votre harinama, vous pouvez aussi de temps en temps chanter:

 

bhajami radham aravinda-netram

smarami radham madhura-smitasyam

vadami radham karuna-bharadram

tato mamanyasti gatir na kapi

 

«J’adore Radha qui a des yeux pareils aux lotus. Je me souviens de Radha qui a un doux sourire et je parle de Radha qui fond de compassion. Rien d’autre n’a d’importance pour moi. Elle est ma vie et mon âme.» (Sri  Stavavali, Visakhanandadabhih stotram 131)

 

Où sera-t-il alors question de sommeil? Même kama, krodha, lobha, moha, mada et matsarya (la convoitise, la colère, l’avidité, l’orgueil, l’illusion et l’envie) s’en iront. Parfois, vous pouvez murmurer: «Il n’y a pas de plus grand pêcheur que moi. Personne n’est aussi infortuné que moi. Tu me donnes tout, mais je suis si déchu que je n’ai pas conscience de Ta miséricorde.» Et parfois, vous pouvez chanter:

 

namnam akari da bahudha nija-sarva-saktis

tatrarpita niyamitah smarane na kalah

etadrsi tava krpa bhagavan mamapi

durdaivam idrsam ihajani nanuragah

 

«O Bhagavan, Ton saint nom seul peut combler les êtres de toutes les grâces. Aussi, des noms sublimes, en possèdes-Tu à l’infini, tels Rama, Narayana, Krishna, Mukunda, Madhava, Govinda, Damodara, que Tu as investis de toutes Tes énergies pour le plus grand bénéfice des jivas. Pour les chanter, aucune règle stricte. Dans Ton infinie miséricorde, Tu permets qu’on s’approche aisément de Toi par le chant de Tes saints noms, mais dans Mon infortune, à cause de Mes offenses, Je ne suis capable d’aucun attrait pour eux.» (Siksastakam 2)

 

Souvenez-vous toujours de la signification de ce sloka et priez, les larmes aux yeux: «Tu es un océan de compassion et je suis si déchu. Nul n’est aussi déchu que moi. Tu accordes la plus grande des miséricordes, mais je suis si infortuné que je suis incapable de recevoir Ta grâce. Pourtant, ô Prabhu, elle est tout ce dont j’ai réellement besoin.»

 

nayanam galad-asru-dharaya
vadanam gadgada-ruddhaya gira
pulakair nicitam vapuh kada
tava nama-grahane bhavisyati

«Quand donc, ô Seigneur, mes yeux se pareront-ils d’un flot incessant de larmes d’amour en récitant Tes saints noms? Quand donc tous les poils de mon corps se dresseront-ils et ma voix sera-t-elle troublée par l’émotion en chantant Tes saints noms.» (Siksastakam 6)

 

En pleurant ainsi, où sera-t-il question de convoitise, de colère ou d’avidité? Elles disparaîtront et il n’y aura plus de laisser-aller, de léthargie, ou autre obstacle matériel. Vous pourrez chanter Hare Krishna pendant des heures. Vous n’avez qu’à essayer. Après quelques temps, vous comprendrez que Parama-pujyapada Srila Bhaktivedanta Svami Maharaja est venu révéler ces sentiments et ils apparaîtront automatiquement. C’est cela la conscience de Krishna. Ce n’est pas qu’il faille contrôler qui que ce soit; non, seul votre mental doit être contrôlé.

 

N’essayez pas de contrôler autrui, essayez de simplement maîtriser votre propre mental défectueux. Ne critiquez personne. Honorez les autres en pensant: «Ils sont tous plus avancés que moi, je suis le plus déchu.» Critiquez votre mental et les mauvaises activités que vous avez accomplies. Dans cette humeur, chantez Hare Krishna.

 

Vous pouvez aussi penser: «Pourquoi mes larmes ne coulent-elles pas? Pourquoi mon cœur ne fond-il pas? Mon cœur est plus dur que la pierre ou le métal. Ô Nama, Tu es mon seul refuge et, cependant, j’arrive encore à penser: ‘Je suis un vaisnava authentique, un guru; je suis maintenant un acarya. Je peux contrôler tout le monde.’ Que puis-je faire?» Puis:

 

yugayitam nimesena

caksusa pravrsayitam

sunyayitam jagat-sarvam

govinda-virahena me

«Je te sens si loin de moi, ô Govinda, que chaque instant me semble douze années ou plus, une éternité, et des torrents de larmes jaillissent de mes yeux.» (Siksastakam 7)

 

Vous pouvez penser: «Je ne possède pas ce sentiment, mais je désire suivre le processus requis. Je veux avoir ces impressions, ce désir ardent de suivre les purs dévots dans la lignée de Srila Rupa Gosvami.» Alors, continuez à chanter en pensant:

 

aslisya va pada-ratam pinastu mam
adarsanan marma-hatam karotu va
yatha tatha va vidadhatu lampato
mat-prana-nathas tu sa eva naparah

«Que Krishna étreigne cette servante qui est tombée à Ses Pieds pareils aux lotus, ou qu'Il me piétine, me brise le cœur, en ne se montrant jamais à Moi. Après tout, c'est un débauché et Il peut faire ce qui Lui plaît. Même s’il Se montre devant moi avec une autre bien-aimée, Il demeure mon Prananatha, le Seigneur adoré de mon cœur. Je n’ai personne d’autre que Lui.» (Siksastakam 8)

 

Qui prononce ces paroles? Srimati Radhika. Sri Caitanya Mahaprabhu récite tout le Siksastakam, et seules de rares personnes, des vaisnavas authentiques, peuvent imprégner toutes ces impressions dans votre cœur. Une telle personne est un véritable siksa-guru.

 

Nous avons tout à apprendre. Comment pratiquer le bhajana, l’arcana, faire des offrandes et comment faire tout cela systématiquement à l’aide de mantras. Si nous ne le faisons pas avec les mantras appropriés, nous ne pourrons pas progresser.

 

Il est mentionné dans le Sri Bhakti-rasamrta-sindhu, se référant aux Puranas, que si vous ne pratiquez pas correctement la vaidhi-bhakti, selon les mantras et autres règles préconisés, le bhoga (l’offrande), l’arati et les autres activités ne sont pas accomplis.

 

Edition: Syamarani Dasi

Traduction: Krishna-bhakti Dasi

Correction: Syamananda Dasa

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01/05/2007

Ratha Yatra in Sri Jagannatha Puri - partie 5/5

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30/04/2007

Ratha Yatra in Sri Jagannatha Puri - partie 4/5

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29/04/2007

Ratha Yatra in Sri Jagannatha Puri - partie 3/5

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28/04/2007

Ratha Yatra in Sri Jagannatha Puri - partie 2/5

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27/04/2007

Ratha Yatra in Sri Jagannatha Puri - partie 1/5

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26/04/2007

Satsang du 7 avril 2007

Bonjour,

Nous vivons dans une société où l'affirmation de soi est devenue la règle. Mais combien d'entre nous se sentent écrasés pas cette société où l'argent et le matériel règnent. Dans cette situation de souffrance, la religion nous offre une bouée de sauvetage : prendre refuge en Dieu ou dans un idéal très haut.
Ce texte d'enseignement est une approche allégée du problème.
Bonne méditation, Swami Advayananda

 

PENSEE DU JOUR

 

            Tous les miracles sont possibles mais pacifier son mental est le plus difficile ! Ô Seigneur, puissé-je atteindre cela par Ta grâce !

Tâyumânavar

LE REFUGE

 

Un dévot qui a pris refuge en Dieu (sharanâgata bhakta), est libéré de tout souci, même s'il reste des impuretés en lui. Les soucis impliquent que l'ego subtil exerce toujours son pouvoir. Le vrai dévot décharge tous ses soucis sur Dieu. En disant "Mâ Suchaha !" dans la Gîtâ, le Seigneur Shrî Krsna nous indique que nous ne devons pas nous soucier de façon exagérée et de tout déposer à Ses pieds pour qu'Il les prenne en charge. Cela peut paraître un peu gros pour nous qui avons l'habitude de transporter tous nos soucis comme des fardeaux sur notre dos, tout en gémissant.

 

Nous avons le choix entre passer notre temps à nous faire des soucis et les renvoyer à Dieu pour qu'il nous aide à trouver une solution. Les tracas sont des charges émotionnelles tant que nous n'avons pas de solution. Une fois que nous savons ce qu'il faut faire, ils disparaissent en laissant en nous un sentiment de légèreté.

 

Le monde est ainsi fait que si nous nous laissons avoir, nous pouvons prendre tous les problèmes de la Terre sur nous. Heureusement pour nous que tous les problèmes de la Terre ne nous concernent pas. Mais, souvent, les problèmes qui nous concernent sont ceux auxquels nous nous identifions.

 

Nous n'avons pas de problème avec la situation politique aux îles Fidji ou aux Samoa, parce que nous ne nous identifions pas à ces pays-là. Eux aussi n'ont pas de souci à se faire concernant le futur chef d'Etat de la République française !

 

Cette déclaration de Shrî Krsna n'est pas faite pour nous faire fuir face aux situations mais elle nous permet de trouver une bouée de sauvetage dans ce monde où les soucis sont comme des tourbillons prêts à nous aspirer dans les ténèbres les plus profonds.

 

Dans la Gîtâ, le Seigneur Krsna nous dit aussi :

Sarva Dharmân parityajya mâm ekam sharanam vraja

Aham tvâ sarvapâpebhyo mokshashishyâmi Mâ Suchaha (Gita 18:66)

 

En renonçant à tous tes devoirs, en prenant refuge en Moi seul, Je te libèrerai de tous les péchés ! Ne crains pas ! (Gîtâ 18:66)

 

Qu'est-ce que "Mâ Sucaha" veut vraiment dire ? Cela veut dire qu'une fois que nous nous sommes réfugiés en Dieu (sharanâgati), si nous continuons à nous soucier, alors ce n'est pas bon. Transporter ses défauts et ses soucis montre quelque par la force de notre ego. (abhimâna). Les soucis viennent du fait que vous pensez que vous êtes capables d'éliminer vos défauts. Ce n'est pas une offense en tant que telle de s'attrister sur ses défauts mais de s'en soucier exagérément ne les supprime pas. Tout comme un petit enfant qui crie dès qu'il voit un chien parce qu'il pense que le chien va le mordre. Il panique lorsque le chien s'approche de lui mais en fait, dès que le chien le lèche, il s'aperçoit que le chien n'est pas si mauvais que cela. Quelques instants plus tard, on le voit en train de tirer le chien par la queue.

 

Il est tout à fait normal que l'enfant a peur du chien mais s'il continue à en avoir peur même quand le chien n'est pas méchant, il y a un problème.

 

De même, nous aussi, lorsque nous chantons "Ganesha Sharanam !" ou " Muruga Sharanam !" nous ne prenons pas vraiment conscience des paroles que nous prononçons. "Sharanam" est une attitude qui veut que nous nous soumettons vraiment à Dieu. Mais pour nous, cela reste, comme on dit en Inde "lips-service", des mots seulement.

Le vrai fidèle prend vraiment refuge en Dieu et se décharge de tous les fardeaux inutiles. Se décharger est à la mode en ce moment dans les techniques de "lâcher prise".

Notre société est malade des fardeaux inutiles. Heureusement que la religion est là pour nous aider à alléger ces poids lourds que nous traînons avec nous.

 

Comme il s'agit d'un problème psychologique, la solution est aussi psychologique. Prendre refuge en Dieu ne veut pas dire fuir ses devoirs mais refuser de porter des fardeaux inutiles. Les Ecritures sacrées nous montrent les limites de notre soi-disante responsabilité.

 

L'avantage de cette démarche est que, plus nous sommes initiés, plus nous voyons clair. Plus nous voyons clair, plus nous trouvons les réponses apparaître en nous. C'est ce que l'on appelle l'intuition pratique.

 

C'est vrai qu'à notre époque, prendre refuge peut paraître archaïque mais nous n'avons qu'à écouter les complaintes des gens sur les radios ou les lire dans les journaux, pour voir que l'être humain a besoin de trouver cette force intérieure que le monde matériel ne peut donner.

 

Ces sages et ces saints qui considèrent le Divin comme un rocher sur lequel ils ont pris refuge, sont des modèles pour nous, ne serait-ce pour nous reposer un peu avant de retourner dans les courants turbulents de l'océan du samsâra !

 

PRIERE

 

DIEU LE BIENAIME

 

O Seigneur, Toi qui es le plus vénéré et le plus resplendissant,

Toi qui es adorable et aimant,

Sûrement, Tu accordes à Tes dévots

Tous les attributs qui se trouvent en Toi !

Que Ton amour remplisse mon corps et mon âme !

Toi seul remplis la vie de l’homme, vide de sens,

En la transformant en un océan de plénitude !

Fais que nous dédions le meilleur de nous à Tes pieds

Et que nous soumettons notre ego à Tes pieds !

Rg.1.1.6

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25/04/2007

Hinduism- Partie 5/5

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