21/02/2010

24 gurus - partie 03

Note : certaines parties de la classe difficiles à traduire sont restées en anglais, en bleu.

 

Hare Krsna mataji et prabhuji.

 

Veuillez s'il vous plait accepter nos humbles obéissances. Toutes gloires à Srila Prabhupada et à Srila Gurudeva.

 

Dans la suite de la série sur « les leçons des 24 gurus », méditons sur les leçons apprises par le brahmana Avadhutha de son maître spirituel suivant, le vent.

 

Le vent : celui-ci est vraiment vital pour nos vies. S’il n’y a pas d’air, nous ne pouvons pas respirer. L’air frais rajeunit notre santé. Le moment où l’air frais entrent dans les pores de notre peau, nous nous sentons plus énergique et en bonne santé. Nous savons bien que les personnes vivant dans les villes souffrent de maladies liées à l’air parce qu’ils ne profitent pas de l’air frais tandis que ceux qui vivent dans les milieux ruraux respirent l’air pur et donc ils sont vigoureux et en bonne santé. Dans la Srimad-Bhagavatam (SB_11.7.40-41), glorifiant les qualités de son maître spirituel, le vent, le brahmana Avadhutha dit :

 

vishayeshv aavishan yogi / naanaa-dharmeshu sarvatah
guna-dosha-vyapetaatmaa / na vishajjeta vaayu-vat
paarthiveshv iha deheshu / pravishtas tad-gunaashrayah
gunair na yujyate yogi / gandhair vaayur ivaatma-drk

 

« Même le transcendentaliste est entouré par de nombreux objets matériels qui possèdent de bonnes et de mauvaises qualités. Cependant, celui qui a transcendé le bien et le mal matériels ne devraient pas être entremêlé dans la nature matérielle même lorsqu’il est en contact avec les objets matériels, il devrait plutôt agir comme le vent. Même une âme réalisée peut vivre dans de nombreux corps matériels dans ce monde, faisant l’expérience de leurs nombreuses qualités et activités, il n’est pas empêtré, juste comme le vent qui transporte de nombreux arômes ne se mélange en fait pas avec eux. »

 

Le vent souffle partout – dès fois sur un jardin de fleurs, des endroits où des ordures sont jetées, des lacs… Il transporte toutes sortes d’arômes, des gouttelettes d’eau… Lorsqu’il souffle sur du feu, il peut même brûler une forêt entière. Malgré les activités auspicieuses ou malheureuses qu’il rencontre, le vent continue à être neutre. Tout les jours, nous rencontrons différentes personnes. [There is no guarantee that we will meet only like minded people.]. Indépendamment, de toutes ces personnes que nous rencontrons, nous devrions continuer notre service de dévotion – sans être influencés par le comportement des autres. Comme Gurudev insiste fréquemment : « Nous sommes peut être dans ce monde matériel, mais nous ne devrions pas être dans le monde matériel. » Nous ne devrions pas être piégés par l’attachement à différentes personnes ou objets avec lesquels nous sommes en contact dans notre vie quotidienne. Lorsque nous nous associons avec des gens d’une différente idéologie que la nôtre, nous sommes facilement influencés par leur nature et dévions de la voie principale du service de dévotion. Quand les personnes qui sont antagonistes au procédé de la bhakti nous confrontent, nous commençons à douter. Nous devrions apprendre du vent comment ne pas être affecté dans toutes les circonstances et continuer à suivre notre voie naturelle de la bhakti qui est de « s’abandonner et de servir Krsna ». Srila Prabhupada nous a tout donné en bloc et c’est en accord avec notre nature éternelle – qui est de servir Krsna - ce qui nous mènera à la félicité éternelle – « ananada mayobhyaasa ».

 

Cela vaut la peine de méditer sur les mots « na yujyate » - « ne pas s’empêtré » dans le verset ci-dessus. Malgré les changements de l’enfance à la vieillesse -  une personne réalisée n’est pas empêtrée comme la nature du vent ne change pas en fonction de l’endroit où il souffle. Si nous sommes piégés/empêtrés par de nombreuses personnes, objets, responsabilités…avec lesquels nous nous identifions dans notre vie de tout les jours, nous ne pourrons mener une vie naturelle et paisible. Toutes les choses dans ce monde subissent constamment des changements. Et chaque fois que toutes ces choses, qui nous piègent, changent nous sommes perturbés. Comme le vent, nous devrions apprendre à ne pas être piégés avec qui que ce soit ou quoi que ce soit, pour que nous préservions et manifestions nos qualités naturelles. [Being ourselves gives us the maximum ease and we are at peace.] Essayer de façon artificielle à être quelqu’un de différent de qui on est, pour plaire à ceux qui nous [entangled with or dependent upon] nous rend anxieux et malaisés tout le temps. N’étant pas capables de porter le fardeau de toutes les attentes des autres, nous exploserons un ce des jours.

 

Dans la teneur et portées des versets précédents, il est indiqué que par le vent qui souffle, nous devrions apprendre l’art de se déplacer dans ce monde matérielle sans y être attaché. « Dans ce monde matériel, nous ferons inévitablement face à des situations plaisantes et répugnantes. Si, cependant, nous restons fixes dans la Conscience de Krsna, nous ne seront pas perturbés par les malheurs, nous ne serons pas non plus attachés au bonheur matériel. Dans la voie de ses obligations spirituelles, un dévot se trouve parfois dans une atmosphère sublime pour chanter le maha-mantra Hare Krsna, mais aussi dans des endroits épouvantables. Dans les 2 cas, le dévot fixe son esprit sur le Seigneur Krsna et fait l’expérience du bonheur transcendantal. Même si je vent transverse les endroits les plus sombres et inhospitalières, le vent n’est ni effrayé ni perturbé. De manière similaire, un dévot du Seigneur Krsna ne devrait jamais avoir peur ou être anxieux, même dans les situations les plus difficiles. »

 

Par la volonté de Krsna, nous continuerons de comprendre les leçons apprises par le brahmana Avadhutha sur les gurus restants dans les prochains mails.

 

Merci beaucoup.

Bien à vous, au service de Srila Prabhupada et de Srila Gurudeva.

Kalacakra Krsna das et Sudarshana devi dasi.

14:32 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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