02/02/2008

Lire la Bhagavad-Gîtâ.

Un vieux fermier vivait dans une montagne avec son jeune petit fils. Chaque matin, le grand-père se levait de bonne heure et dans la salle à manger, lisait la Bhagavad-Gîtâ. Son petit fils voulu faire de même et l’imita quand il le pouvait.

Un jour, le petit-fils lui dit : « Grand-père ! J’essaie de lire la Bhagavad-Gîtâ comme toi mais je n’y comprends rien et ce que je comprends je l’oublie aussitôt que je ferme le livre. A quoi bon la lire ? » Le grand-père revint tranquillement, après avoir mis du charbon dans la poêle et dit, « Prends ce panier à charbon, amène le à la rivière et apporte-moi de l’eau. » Le garçon fit comme il lui avait dit, mais toute l'eau s'était échappée avant qu'il n'arrive à la maison. Son grand-père rit et lui dit : « tu devras aller un peu plus vite la prochaine fois », et le renvoya à la rivière pour essayer à nouveau.

Cette fois, le garçon courut plus vite, mais encore une fois le panier s'était vidé avant qu'il ne soit rentré à la maison. A bout de souffle, il dit à son grand père qu'il était impossible de transporter de l'eau dans un panier, et il alla chercher un seau. Le vieil homme lui dit : « je ne veux pas un seau d'eau, je veux un panier d'eau. C'est juste que tu n'essayes pas vraiment ». Et il sortit devant sa porte pour regarder le garçon réessayer.

A ce moment, le garçon savait que c'était impossible, mais il voulait montrer à son grand-père que même s'il s’appliquait à courir encore plus vite, l'eau s'échapperait avant qu'il n'arrive à la maison. Le garçon enfonça de nouveau le seau dans la rivière et courut vite, mais lorsqu'il s'approcha de son grand-père, le seau s'était vidé. Hors de souffle il dit, « Regarde, grand-père, c'est inutile ! » - « Tu penses donc que cela est inutile ? » dit le vieil homme, « Jette un œil au seau.». Le garçon regarda le seau et pour la première fois, il s'aperçut que le seau était différent. D'un seau à charbon, vieux et sale, il s'était transformé en un seau tout propre, de l'extérieur à l'intérieur. « C’est cela qui se produit lorsque l’on lit la Bhagavad-Gîtâ... » Tu peux ne rien comprendre ou retenir mais lorsque tu le lis, il te change extérieurement comme intérieurement. C’est l’œuvre du Seigneur Krishna dans nos vies. »

« Je puise dans la Bhagavad-Gîtâ un réconfort que je ne trouve pas ailleurs. Quand le découragement m’assaille, et que dans ma solitude, nul rayon de lumière ne m’éclaire, je consulte la Bhagavad-Gîtâ. Mohandas Gandhi.

Traduction : Ashley Vishwanath.

16:15 Écrit par Dharma Today dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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