31/03/2006

Hindu Organizations Relief Work

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Hindu Swayamsevak Sangh USA

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Vidya Bharati Akhil

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Hindu Swayamsevak Sangh

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Satsang du 25 mars 2006

TEXTE DU JOUR :

 

Alors qu’il retournait retrouver les autres devas, Indra commença à avoir des doutes. Il pensa : « Dans le rêve, l’Âtman semble souffrir ou être tué. Il a l’expérience de la peine et de la souffrance ! L’Âtman ne  peut être cela qui erre joyeusement dans le royaume du rêve ! » Indra retourna à Prajâpati et vécut avec lui pendant encore trente-deux ans. A la fin de cette période, Prajâpati dit : « Cela qui permet à une personne de dormir profondément, avec un esprit tranquille, non perturbé par les rêves, est l’Âtman – sans crainte et immortelle ! Et l’Âtman est Dieu qui est suprême ! » Indra fut satisfait et quitta Prajâpati.

Alors qu’il retournait retrouver les autres devas, Indra eut un doute : Pendant le sommeil profond, on n’est pas conscient ni de soi, ni de quiconque d’autre ! Ainsi, l’état de sommeil profond est très proche de celui de l’extinction ! L’Âtman ne peut donc être cela qui permet à quelqu’un de dormir profondément, sans être perturbé par le rêve ! »

Indra s’en retourna voir Prajâpati et vécut avec ce dernier encore cinq ans. A la fin de cette période, Prajâpati dit : « Le corps est périssable mais l’Âtman est impérissable ! Le corps est soumis au plaisir et à la peine ; celui qui s’identifie au corps, ne peut échapper au plaisir et à la peine ! Mais ceux qui savent qu’ils ne sont pas le corps, transcendent le plaisir et la peine. Ils jouissent de la plénitude perpétuelle ! »

           

Chandogya Upanishad 8.10.1b-4 ; 11.1-3 ; 12.1

 

 

Maturité émotionnelle

(Suite)

Swami Dayananda Sarasvati

 

Le dharma nécessite d’être interprété

 

Kaushalam (l’habileté) par rapport à l’action est donc la conformité avec l’ordre du dharma. Cette conformité nécessite la connaissance du dharma ainsi que la capacité d’interpréter le dharma suivant les situations. Kaushalam implique ainsi une expertise, une maîtrise dans l’interprétation car le dharma est une loi et aucune loi n’est absolue. Toutes les lois doivent être interprétées en tenant compte des conditions présentes dans chaque situation.

 

Prenons l’exemple de ce précepte ou de cette injonction : « Satyam vada ! Dis la vérité ! » Il arrive souvent que la manière, la forme avec laquelle la vérité est dite provoque du mécontentement, de la colère. Le précepte est donc précisé : « Priyam vada ! Dis ce qui est plaisant ! » Puissiez-vous dire la vérité et que cette vérité soit dite de manière plaisante, agréable. Pour aller plus loin, ce que nous disons peut être vrai, dit de façon plaisante ou aimable, mais il est possible que cela ne serve aucun but. Il est donc dit : « Hitam vada - Dis ce qui est bénéfique, utile ! » Puissiez-vous dire la vérité, aimablement et que cela soit aussi  bénéfique.

 

Supposez qu’un homme vienne vous demander protection et vous dise : “Je suis poursuivi par un homme, ma vie est en danger ! Protégez-moi, je vous prie !” Vous laissez cet homme entrer dans la maison et lui demandez de se cacher derrière un placard. Un peu plus tard, un deuxième homme arrive à la recherche du premier et il veut savoir si quelqu’un est venu ici pour chercher refuge. Qu’allez-vous faire dans ce cas ? Allez-vous dire la vérité et donner l’homme qui s’est caché de cet agresseur, ou allez-vous prétendre ne rien savoir ? Si vous dites la vérité, l’homme va sûrement perdre la vie, et par conséquent, soit vous dites un mensonge et déclarez que vous ne savez rien, soit vous voulez dire la vérité et vous vous assurez que l’agresseur ne peut entrer sans passer par vous et vous tuer au préalable. Cette situation demande donc que l’injonction en question soit interprétée car on ne doit dire la vérité que si elle est également bénéfique, bienfaisante.

 

Nous devons comprendre qu’aucun précepte n’est absolu. Si les impératifs étaient absolus, personne ne pourrait s’y conformer. Toutes les lois doivent être interprétées et il y a aucun mal à cela. Prenez le cas de la loi de la gravité. Ici sur terre, une fleur que l’on tient, tombe si on la lâche, mais ce n’est pas le cas dans un vaisseau spatial. Dans ce cas, elle peut continuer à flotter dans les airs ou se déplacer sur les côtés. Toutes les lois doivent donc être interprétées. C’est pourquoi on nous enseigne le dharma au travers des histoires du Mahâbhârata et du Râmâyana. Un certain nombre de situations sont mises en scène et les lois du dharma interprétées. C’est ainsi que même de nos jours, nous nous demandons s’il était juste que le Seigneur Râma frappe Vali par derrière, ou s’il fallait qu’Arjuna tue Karna alors que ce dernier était dépourvu de toute arme. Karna a supplié Arjuna de l’épargner car il était sans armes. Le Seigneur Krsna a demandé à Arjuna de frapper Karna car il n’était pas sans armes, il avait été désarmé ! Il y a une grande différence entre être sans armes et avoir été désarmé.

 

Ainsi, chaque situation nécessite une interprétation de la loi. La Gîtâ elle-même est une interprétation de certaines lois cosmiques. En conséquence, vous devez sans cesse  interpréter les lois, mais quand vous les interprétez, assurez-vous que n’en tirez pas un avantage au détriment de quelqu’un d’autre, car on a généralement tendance à interpréter la loi en sa faveur.

 

Prenons le cas d’un médecin qui essaye de se conformer à l’impératif de dire la vérité. Voilà un patient qui vient d’être opéré dans le but de déterminer si sa tumeur était maligne ou non. Les analyses sont là et la tumeur a été identifiée comme maligne. Le patient demande au médecin le résultat des analyses. Qu’est-ce que le médecin doit lui dire ? Si le médecin sent que le patient n’est pas prêt à affronter la vérité, il va déclarer tranquillement que les analyses indiquent que la tumeur n’est pas maligne. Non seulement il va dire un mensonge, mais il va demander aux membres de la famille et les amis du patient de faire de même. Peut-être que plus tard, quand le patient sera prêt, il lui révèlera la vérité. Pouvez-vous dire que le médecin va à l’encontre du dharma ? Je ne dirai pas cela car dans ce cas, le médecin ne retire pas de bénéfice personnel de son interprétation du dharma ; c’est le patient qui en bénéficie. Il n’a donc pas menti mais géré la situation. Par conséquent, le dharma n’est pas rigide, il est en mouvement, dynamique et il doit être interprété. Cette capacité d’interpréter le dharma fait  aussi partie de kaushalam.

 

La conformité au dharma est la maturité          

 

Le yoga n’est donc pas l’habileté dans l’action. Le yoga est l’attitude juste qui vous permet de choisir l’action appropriée en restant avec le dharma. Vous devez mettre de côté vos râga et dvesha individuels et suivre l’ordre du dharma. Quand, dans une situation donnée, le dharma est dans le sens de vos râga et dvesha, cela ne vous pose pas de problème. Votre action sera spontanée.

 

C’est comme cet homme à qui le médecin a dit de manger beaucoup de karela (gourde amère-margoze) car une analyse de sang a révélé un taux de sucre trop élevé. Cet homme adorait les karela mais ne pouvait en manger que rarement car sa femme n’aimant pas cela, elle évitait d’en cuisiner. Mais maintenant, après la prescription du médecin, il peut en manger tous les jours !

 

Par conséquent, quand ce que vous devez faire dans une certaine situation est conforme à ce que vous aimez faire, vous n’avez pas besoin de réfléchir longuement avant de prendre une décision. Mais quand ce que vous avez à faire est totalement différent de ce que vous aimez, alors vous devez réfléchir soigneusement à la situation. C’est là où le yoga entre en jeu. C’est une peu douloureux de devoir faire quelque chose contre son désir, mais il y a  aussi une certaine joie dans ce processus car vous êtes capable de vous conformer au dharma, et cette adhésion au dharma est une vie de maturité. Chacun de nous doit se développer intérieurement pour avoir cette maturité-là. Avec le temps, nous nous libérons de l’emprise des râga et dvesha et nos actions commencent à devenir plus spontanées. La conformité au dharma est la maturité émotionnelle.

Prière :

Avec grande révérence, je proclame la vérité :

Que tout ce qui existe, existe par Ta bénédiction !

Que Tu es le maître de cet univers,

De toutes les richesses qui sont dans les cieux et sur la terre !

Rig-Veda.4.5.11

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30/03/2006

Chavakachcheri Hindu College

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Indian Red

16:25 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

citation du Mahatma Gandhi

Mieux vaut mettre son coeur dans une prière sans trouver les mots, plutôt que de trouver des mots sans y mettre son coeur.

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Kokuvil Hindu College

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Ougadi

Une fête de recueillement devant le grand mystère de la création. Pour les télégous, une nouvelle année commence avec ses espoirs et ses appréhensions. Et il importe de rechercher la protection de Dieu.

 

Leurs ancêtres, au nombre de 936, avaient émigré à Maurice dans les années 1830. Et la communauté télégoue, qui s’élève maintenant à environ 100 000, célèbre aujourd’hui Ougadi, le nouvel an. Ougadi, c’est précisément l’occasion de mettre toutes les chances de son côté pour affronter l’année sous de meilleurs auspices.

Ainsi, en ce jour spécial, avant le lever du soleil, Ananda prendra son mangal snanam, un bain purificateur. Le corps est enduit d’huile de chandrika connue pour ses effets thérapeutiques. Il subit aussi un massage à base de certaines céréales.

Des habits neufs sont de circonstance avant d’offrir le patchadi, un gâteau composé, entre autres, de mangue, sucre, tamarin, sel, piment et fleurs de lilas. Ces différents ingrédients sont le symbole des éléments de la vie, avec ce qu’ils ont d’agréable et de moins agréable. Ils sont offerts à Dieu lors d’une prière à la maison. Le dévot est béni afin de pouvoir affronter les différentes difficultés qui se présenteront à lui durant ce cycle.

Ougadi, c’est la rencontre entre “Yuga” (période ou ère) et “Adi” (commencement). “Ougadi, c’est le premier jour. Le jour de la création du monde”, confie d’emblée l’acharya (prêtre), Rameshwaram Mandiram, qui exerce à Belle-Vue-Maurel.

C’est aussi le jour où les prêtres vont lire le panchagum, l’almanach hindou. Les télégous vont prendre connaissance de ce que leur réserve l’année à venir notamment sur le plan politique, social, et culturel.

Ils ne se préparent pas aux seuls heurs mais aussi pour faire face aux malheurs. Car une certaine philosophie de la vie engage l’humain dans la voie de la douleur et du plaisir. C’est de sa capacité à accepter cette dualité qu’il se donne les moyens de vivre sson être dans toute sa plénitude. Et qu’ils recherchent la protection de Dieu.

Cette acceptation des aléas de la vie prend la forme symbolique du patchadi qui sont aussi distribués aux voisins et proches alors que les foyers sont décorés de motifs esthétiques, le Mugga.

La célébration de la création de l’univers par le dieu Brahmâ peut commencer. “C’est une occasion pour nous de commencer le recueillement à la maison, d’aller au temple avant de communiquer tout cet esprit de prière à tout le village et au voisinage”, explique Rameshwaram Mandiram.

Après les prières aux temples, les fidèles rentrent chez eux pour un déjeuner familial. Celui-ci prend la forme du pulihora, un plat spécial composé de riz, de moutarde, de jus de tamarin, de safran, de piment sec et de noisette. La journée se poursuit dans un esprit festif et de rencontres.

L’Arisellu est partagé. C’est un moment de pure réjouissance, que les relations aient été bonnes ou mauvaises, l’Ugadi Shubakamshalu se veut des vœux pour un changement.

S.C. RAMSAMY  


Note d’histoire
Si les premiers télégous sont arrivés à Maurice vers 1835, la fête Ougadi, elle, ne sera célébrée qu’à partir de 1962. C’est le pundit Dharmanand Gunnay qui l’introduit en 1960 à son retour des études de 14 ans en Inde. Un jour férié est décrété à cette occasion en 1965. Depuis,les télégous célèbrent chaque année ce moment d’intense ferveur. Les télégous de Maurice sont originaires de l’Andhra Pradesh, Inde. Le télégu est la deuxième langue la plus parlée en Inde. Outre l’Ougadi, les télégous célèbrent d’autres importantes fêtes dont l’Andhra Day, le 1er novembre, date à laquelle l’Andhra Pradesh devint un Etat linguistiquement indépendant.

CÉLÉBRATION
Pour un partage interculturel

Ougadi est célébré par toutes les associations religieuses télégoues mais aussi par des fédérations religieuses hindoues. La fête revêt une dimension qui transcende les croyances particulières pour regrouper toute la communauté hindoue. A cet effet, la Mauritius Sanatan Dharma Temples Federation (MSDTF) propose une série d’activités. Ainsi des prières sont organisées aujourd’hui dans les 250 “mandirs” (temples) de la MSDTF. “L’objectif de la fédération est de revaloriser toutes les fêtes hindoues. Célébrer Ougadi répond à cette logique. Nous souhaitons qu’il y ait plus de ferveur et de dévotion pour l’ensemble de la communauté”, expliquent des responsables de la MSDTF. La fête est aussi l’occasion pour des associations régionales de proposer des activités. Abondant dans le même sens que la MSDTF, Sooven Ramsawmy, secrétaire de l’Amitié Telugu Sewakula Sangham du village de l’Amitié, plaide pour un partage interculturel et interreligieux. “Nous travaillons avec d’autres associations dans un esprit de respect des religions et d’échanges intercommunautaires”, fait-il ressortir. L’Amitié Telugu Sewakula Sangham organise en ce sens des programmes au-delà des seules considérations religieuses, qui touchent tout le village. “Par exemple, le combat contre la drogue et contre la délinquance concerne tout le monde. Donc, nous nous investissons dans cette direction”, fait remarquer Sooven Ramsawmy. Ougadi, c’est aussi cet esprit de partage et d’ouverture. 

Source [l'express.mu] 

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29/03/2006

Uma bharti news

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28/03/2006

91 noms du Seigneur Muruga

Aranmakan

Ârumukhan

Ârumîn Kâdalan

Ârumugathamudhu

Azhagan

Bâkuleyan

Bala Subramanian

Chetty

Dandapani

Dandâyudhapâni

Devasenâpati

Teyvayânai Kantan

Ganapati Izhankilai

Gangai Maindan

Gangai Siruvan

Gangeyan

Gnâna Panditan

Gauri Nandanan

Guhan

Guru

Kadamban

Kandan

Kârttikeyan

KatireShan

Katir Kâmattu Îcan

Kothandapani

Kozhikkodiyon

Kuzhandai

Kulandai Velâyudhan

Kumaran

Muttaian

Muttuk Kumaran

Muttu Kumâraswâmi

Pazhani Ândavar

Pazhani Appan

Pâvaki

Sangat Talaivan

Saravanan

Saravana Bhavan

Senaik Kâppon

Senâpati

Sendan

Senthil Vadivelan

Sevvel

Seyon

Sevarkodiyon

Shanmukhan

Shanmukha Nâthan

Shanmukha Sundaram

Shanmukha Vadivelan

Shanmukha Velan

Siddhan

Shikivâhanar

Silamban

Shringaravelan

Shivakumâran

Sûr Thandinthon

Sûr Pakaivan

Subrahmaniyan

Sundara Shanmukhan

Kumarappan

Kumâraswâmi

Kumâra Vel

Kumaresan

Kundrakkudiyon

Kundrenindhon

Kuriñji Vendan

Kuzhagan

Mâl Marugan

Malaimakal Makan

Manggai Ûrdi

Manoharan

Mayil Vâhanan

Mayon Marugan

Murukan

Muruga Vel

Sundara Vadivelan

Suresan

Swâmi

Swâminâthan

Thanikâchalam

Thârakar Serron

Thakappanswâmi

Vadivelan

Valli Kantan

Valli Manâlan

Vanaipaka-verindon

Velan

Vel

Vishâkan

Yanaikkum Kuzhakan

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27/03/2006

Le port de Dvaraka

L'archéologie maritime a corroboré les saintes écritures védiques en ce qui concerne le port antique de Dvaraka, au Gujarat.

 

 

 

 

 

 

Une ville entière a été submergée à Dvaraka, la cité du seigneur Krishna où il y avait le port, on a retrouvé ses murs de fort massifs, les quais, le débarcadère […] dans l'océan comme décrit dans le Mahabharata et d'autres ouvrages védiques.

Ces vers sanscrit du Mausala Parva du Mahabharata, décrit la disparition de la ville de Dvaraka dans la mer.

 

 

 

 

 

 

 

« Après que tout les gens soient partis, l'océan a inondé Dvaraka, qui était empli de plusieurs richesses. De tous les terrains, l'océan les a immédiatement inondé avec ses eaux. » extrait du Mahabharata.

 
 
 

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Supreme Soul

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citation de Amma

L'amour est notre véritable essence. L'amour n'est pas limité par la caste, la croyance, la religion, la race ou la nationalité. Nous sommes tous des perles enfilées sur le même fil de l'amour. Eveiller en nous la conscience de cette unité et propager l'amour qui est notre nature intrinsèque, voilà le vrai but de l'existence humaine.

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Hindu Human Rights

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Le Seigneur Hanuman

Je déteste entendre les Hindous décrire le Seigneur Hanuman comme étant le Dieu singe.

 

Hanuman a appartenu à une autre espèce nommée "Vanar", celle-ci était une sous-espèce d’homme qui ressemblait à des singes et avait des pouvoirs spéciaux (Siddhis).

L’histoire du Ramayana s’est produite à une époque où plusieurs espèces humaines ont coexisté.

Les scientifiques reconnaissent aujourd'hui que plusieurs espèces humaines ont existé, il y a 60 000 à 70 000 ans.

Maintenant, on les appelle tous sous le terme d’homo sapiens.

 

Message de Rudram du forum Hindu Unity / Traduction : Dharma Today

 

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26/03/2006

citation de Ramdas

L'amour pour un seul pays, la loyauté envers une seule race, l'identité avec une seule communauté ou l'attachement à une seule famille sont tous des produits de l'ignorance.

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citation de Ramana Maharshi

Découvrez qui vous êtes et les autres problèmes se résoudront d'eux mêmes.

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La demoiselle des planètes édéniques s’exprime

(Note aux lecteurs: dans cette conversation entre Sri Krishna et Srimati Radhika, Radhika n’est pas consciente de parler avec Krishna, car Il est déguisé.)

 

Nous parlons depuis avant-hier du livre de Srila Visvanatha Cakravarti Thakura, Prema Samput. Srimati Radhika a envoyé Visakha-devi chercher de l’huile médicinale afin de pouvoir Elle-même l’appliquer sur la tête de Krishna, déguisé en Syama-sakhi.

 

Srimati Radhika dit: «Cette jeune fille nous trompe. Nous faisons de notre mieux pour trouver la cause de sa tristesse et de son mal-être, mais elle ne dit absolument rien.» Radhika demanda alors à Sa sakhi de prendre de l’eau chaude afin de baigner Syama-sakhi et lui faire un massage. Elle espère ainsi que sa maladie disparaîtra et qu’elle parlera, sourira à nouveau et retrouvera sa joie de vivre.

 

Srimati Radhika continua: «Si cela ne marche pas, j’ai un autre médicament. En l’appliquant sur son corps, toute souffrance corporelle, liée au mental ou aux sens disparaîtra. Ce remède m’a été donné par Dhanvantari.

 

«Je crois que si rasika-sekhara Krishna, le maître ès relations amoureuses, vient et touche le corps de cette jeune fille, elle sera complètement guérie et retrouvera sa joie de vivre. Le contact de Krishna est absolument indescriptible. Assurément, les asta-sattvika bhavas apparaîtront sur son corps et elle retrouvera le sourire.»

 

En entendant les paroles de Srimati Radhika, Sri Krishna esquissa un léger sourire. Mais pour ne pas le montrer, Il pencha la tête et, de Ses doigts très fins et délicats, balaya les boucles de Ses cheveux tombées sur Son front. D’une voix féminine tout à fait charmante, Il Se mit à parler avec Srimati Radhika et les sakhis. Son intonation était si douce qu’elle ressemblait à celle d’un oiseau cakora, ce qui étonna Radhika et les sakhis.

 

Krishna, déguisé en demoiselle des planètes édéniques, dit: «Très jolie Radha, je viens de Svarga (les planètes édéniques). Je suis venue sur la planète Terre parce que j’ai un doute sur un sujet, et à part Toi, je ne vois personne dans tout l’univers qui soit capable de satisfaire pleinement mon désir de le clarifier.»

 

Srimati Radhika répondit: «Ce que tu dis est juste. Tu dois bien être une déesse des planètes édéniques. C’est pour cela que tu es si jolie. Nulle n’égale ta beauté. Nulle ne peut t’être comparée. Tu es si attirante, tel un lotus des planètes édéniques. En réalité, tout ce que nous avons dit auparavant sur ta peine, que ton mari t’a quittée ou que tu l’as laissé, ou encore qu’il ne t’a pas donné assez d’affection, n’était qu’une plaisanterie. S’il te plaît, n’en sois pas offensée. C’est parce que tu nous es si chère et que nous avons beaucoup d’affection pour toi que nous pensons avoir le droit de plaisanter avec toi.»

 

Sri Krishna répondit: «O Radha, Tu m’es en fait vraiment très chère. Tu possèdes toutes les bonnes qualités. Je me sens complètement endettée envers toi. Tu as tant de prema, il semble illimité et si surprenant. Tu possèdes également des qualités illimitées. C’est afin d’obtenir une seule goutte de Ton prema que je suis venue ici pour devenir ta servante.»

C’est à partir de là que commence Prema Samput.

 

Syama-sakhi poursuivit: «O Radha, écoute attentivement. J’ai quitté Svarga pour venir sur cette planète. J’y étais très malheureuse parce qu’un doute est né dans mon cœur et Tu es la seule qui puisse le dissiper. Jusqu’à présent, malgré les paroles pleines de nectar que Tu as proférées, mes doutes et la peine de mon cœur n’ont pu disparaître. La mélodie de la flûte de Krishna atteint même les planètes édéniques.

 

Et bien qu’étant sur les genoux de leurs époux, les demoiselles des planètes édéniques deviennent comme folles en entendant le son de Sa flûte et elles désirent courir vers Lui. Elles deviennent folles non seulement en entendant Sa flûte mais aussi en expérimentant tout ce qui se rapporte à Sa personne, comme Sa forme, Sa voix, Son contact (lorsqu’Il touche Ses chers dévots à Vraja). Tout ce qui se rapporte à Krishna est si attirant que cela peut facilement briser notre attachement pour les choses matérielles.

 

L’une des sakhis de Srimati Radhika dit: «C’est très étrange, il semble que ce nectar soit mélangé à un puissant poison. Il existe un poison du nom de halahala qui fut produit par le barattage de l’océan de lait.

 

Mais comment un poison amer peut-il être du nectar? Ecouter la flûte de Krishna est comme du nectar, mais la souffrance de ne pouvoir Le rencontrer est plus amère que le poison. Tout le nectar de l’univers rassemblé ne peut se comparer à une seule goutte de la douceur de la flûte de Krishna. Et la somme totale de tout le poison et la souffrance de ce monde ne peut être comparée à la peine que nous éprouvons lorsque nous sommes séparées  de Lui.»

 

Sri Krishna continua: «Cette mélodie entre dans les oreilles comme Cupidon lui-même et les demoiselles des planètes édéniques en tombent inconscientes. Elles ressentent une sensation brûlante dans leur corps et leurs maris ne peuvent comprendre d’où vient leur maladie. Ils s’éloignent même d’elles de crainte d’être brûlé par le feu qui les consume.

 

«O Radha, un autre nom pour Svarga est Tri-dashalaya, qui signifie que seules trois étapes de la vie s’y expérimentent: l’enfance, l’adolescence et la jeunesse. Il n’y a pas de vieillesse. Mais lorsque les demoiselles de Svarga entendent la mélodie de la flûte de Krishna, le nom Tri-dashalaya n’a plus lieu d’être. Il n’y existe plus trois âges mais un seul. Tout le monde a le même sentiment et pense: ‘Allons voir Krishna.’ L’attitude de chasteté et de loyauté envers leur mari est complètement anéantie, car toutes sont fascinées par le son de Sa flûte.

 

«Je me demandais d’où venait cette mélodie et qui la jouait. J’en ai donc suivi le son depuis les planètes édéniques jusqu’à la terre. Lorsque je suis arrivée ici, je suis restée quelques jours à Vamsi-vata, où Krishna accomplissait Sa rasa-lila. Et là, de loin, je vous voyais, dansant avec Lui. C’est comme ça que j’en suis venue à vous connaître toutes, Visakha, Lalita, Campakalata, etc.»

 

Srimati Radhika Se mit à rire et dit: «Tu es très fortunée, c’est pour cela que tu nous es très chère. A l’aide du glaive de ton désir de rencontrer Sri Krishna, tu t’es coupée de tout autre désir. Tu es la plus fortunée de toutes les jeunes filles des planètes édéniques. Pour atteindre Krishna, il faut avoir le désir ardent de Le rencontrer. Une fois que ce désir pénètre dans le cœur, on ne peut plus être apaisé par quoi que ce soit d’autre.

 

Cette peine constante sous la forme du désir de rencontrer Krishna se nomme sumana, une disposition mentale de bon augure, mais lorsque nous nous évanouissons, cette qualité de sumana est perdue. Nous ne pouvons alors aller retrouver Krishna, mais tu es la plus fortunée puisque tu as pu transcender tout cela et Le rencontrer.»

 

A ces mots, Krishna esquissa un sourire et dit: «O Radha, les autres femmes ne peuvent T’égaler. Moi non plus d’ailleurs, car je ne suis pas très attirée par Krishna. Qui plus est, j’ai pu Le voir, mais Il ne m’a pas vue;  je ne peux Le regarder que de loin.»

 

Srimati Radharani dit: «Toi seule as vu Krishna, c’est la preuve que tu es attirée vers Lui. Il n’est pas un amant pour toi, mais plutôt ton bien-aimé attitré. Tu l’as vu et a réalisé Ses divertissements, aussi es-tu très fortunée. Pour cela, nous ne pouvons plaisanter avec toi. Je ne peux te mentir. Laksmi, qui apparut du barattage de l’océan de lait, et Parvati, l’épouse de Siva, ne t’égalent en aucune manière. Nous ne pouvons donc te mentir. Tu es réellement attirée vers Krishna.

 

«Tu as pu contempler la beauté de Krishna, alors quelle peut être la nécessité d’un mari ou d’un autre homme que Lui? Dis-Moi, s’il te plaît, quel est l’objet de ton doute? Pour quelle raison es-tu venue ici? J’ai plaisanté avec toi pendant un moment. Présente-moi maintenant ta requête.»

 

Krishna répondit: «O Radha, qui peut Te surpasser dans l’humour et qui pourrait d’ailleurs T’empêcher de plaisanter?»

Lorsque Srimati Radhika L’emporte sur Krishna dans l’humour, toutes les sakhis frappent dans leurs mains et chantent: «Jaya Sri Radhe!» 

Krishna reprit: «Malgré Ta forme humaine, toutes les demoiselles des planètes édéniques se prosternent et T’offrent leurs hommages.» 

Srimati Radhika n’est pas un être humain. Elle est l’énergie de félicité (hladini sakti) du Seigneur Sri Krishna, et Elle manifeste une apparence humaine afin de servir les divertissements de Krishna sous forme humaine.

 

Krishna continua: «O Radha, ne sois pas timide. Même Laksmi, Parvati et le joyau d’entre les femmes chastes, Arundhati, ont été vaincues par l’océan de Tes qualités de chasteté et Tes activités enjouées. Elles espèrent acquérir une goutte de Tes qualités. S’il n’est pas même possible pour les jeunes filles des planètes édéniques d’obtenir Tes qualités, que dire des femmes de ce monde!»

 

                                          Source : forum Krsna Bhakti dasi

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extrait du Subashitarnava

Ni ennemi, ni arme, ni poison, ni maladie terrible, ne peuvent blesser autant que des mots durs. Ni la lune, ni l'eau, ni la pâte de santal, ni l'ombre fraîche, ne peuvent restaurer autant que de douces paroles.

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extrait du Mahabharata

Quelqu'un dont le mental s'affaiblit se plaît dans le passé, un idiot se plaît dans le futur, la personne intelligente se plaît dans le présent.

11:02 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/03/2006

A propos des rêves

Il est difficile d’interpréter,  de connaître la signification d’un rêve.

 

Voici quelques règles de base :

 

Une personne qui n'est pas en bonne santé a peu de chance de voir ses rêves (bons ou mauvais) se réaliser.

A l’inverse, une personne qui jouit d’une excellente santé (physique et morale) peut en obtenir tous les fruits.

Pour savoir quand votre rêve va se réaliser, il faut diviser votre nuit (ou temps de sommeil) par quatre.

Si votre rêve a eu lieu dans sa première partie, la réalisation aura lieu dans un an, dans sa seconde partie, dans huit mois, dans sa troisième partie, dans un mois et enfin dans sa quatrième partie dans 15 jours.

Si votre rêve a eu lieu a moment du lever du soleil, il peut se réaliser dans 10 jours. Mais si vous vous rendormez juste après avoir rêvé, il n'y aura aucun résultat.

 

Voici une petite liste de significations. Si dans votre rêve vous avez vu :

 

-De l'eau - des fleurs - des fruits - des feuilles ou des végétaux = longue vie et réussite

 

-Des étoiles - une rivière = très bénéfique et de bon augure

 

-Des divinités = réussite - bonheur – paix

 

-Des yaourts - vêtements - conque - arbustes - plantes - fleurs - argent - graines - jeune femme – parapluie – ghî - drapeau - mantra-prières = accorde les désirs

 

-Bateau = annonce un voyage ou un départ

 

-Temps de pluie ou toutes manifestations météorologiques =joie et événement heureux

 

-Animaux à cornes - à crocs - singe - sangliers = difficultés avec l’administration

 

-Chien - chat - mangouste = mauvaise santé ou difficultés

 

-Personne laide - malade ou diminuée physiquement = mort – mauvaise santé

 

-Mariage - cheveux rasés = décès - perte d'argent ou difficultés dans les relations

 

Pour retrouver la sérénité suite à un mauvais rêve, vous pouvez répéter les mantras ‘Om Namah Shivaya’ ou les Gayatrî mantras ou aller faire des dons, aller prier dans le temple dans les jours qui suivent le rêve.

 

Source : Pandit Vishwanath Shastri

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Hindus Arise & Hindus Arise Forum

 

19:12 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Le Seigneur Mourouga près de Kuala Lumpur

                       
 
Photographie de Hinduism Today

18:15 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

L’aide Hindoue aux victimes de Katrina

2 des disciples de Mata Amritandamayi (Swami Ramakrishnananda et Brahmachari Dayamrita), ont été reçus par l’ancien président des Etats-Unis, Bill Clinton, dans son bureau à Harlem (New-York), pour remettre un chèque de 1 millions de dollars à l’association 'Bush-Clinton Katrina Fund'.
 

 Cette donation d’une organisation non-gouvernementale est la plus importante reçue à ce jour.

 

Source : Hinduim Today / Traduction : Dharma Today

18:05 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

The Hindu Republic of Bangabhumi

17:47 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Swaminarayan Akshardham

Des douzaines de statues représentant les héros nationales de Bharat et les leaders spirituels du Sanatana Dharma, tels que le Mahatma Gandhi, le Roi Vikramaditya, Swami Vivekananda, Shivaji, Draupadi, Maitreyi et Gargi, sont dans le jardin du Swaminarayan Akshardham

 

Une autre allée est dédiée aux enfants héros, comme Lava and Kush (les fils jumeaux du Seigneur Rama) et Shravarv, l’enfant saint qui a amené ses parents en pélérinage dans tout Bharat.

 

 

 

 

Source : Hinduism Today / Traduction : Dharma Today

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Pourquoi les Hindous sont les plus heureux ?

Une récente étude a montré que la communauté Hindoue est la plus heureuse du monde.

 

George Harrison a dit un jour dans le journal ‘Hinduism Today’ : « Grâce à l’Hindouisme, je sens que je suis quelqu’un de mieux. Je suis de plus en plus heureux ».

 

Il y a des multiples raisons qui expliquent que les Hindous sont si heureux, mais je vais vous dire ce que je pense comme être les principales raisons: Tout Hindou croit en Réincarnation et au Karma, ce qui signifie que chaque être humain a un niveau de conscience différent des autres, on a par conséquent des besoins spirituels différents.

L’Hindouisme remédie à ce problème, il accorde une liberté complète de pensée et de croyance.

 

Il y a des Hindous heureux de pratiquer les pujas, tandis que d'autres sont heureux de faire les yajnas, et d’autres seulement heureux de pratiquer la méditation.

Il y a qui aiment les pèlerinages, tandis que d'autres préfèrent ne pas aller aux temples.

 

Certains aiment lire des livres spirituels et d’autres croient que Dieu n'a aucune forme. En général, les Hindous apprécient aller aux temples ou aux Satsangs tandis que d'autres suivent les enseignements et rendent un culte à leur Gourou.

 

Les gens des différents niveaux de conscience sont tous heureux de faire cela. Cette diversité de spiritualité n'existe pas dans des religions telles que l'islam ou le christianisme, que ont un Dieu unique avec un seul nom, un seul livre et une seule façon de l’adorer, tous les jours.

En plus d’avoir beaucoup des livres spirituels, les Hindous en auront plus car il y en a en cours d’écriture.

 

Les Hindous sont aussi heureux parce qu'ils respectent et apprécient les personnes de confessions différentes et croient en non-violence. Les Hindous ne rendent pas seulement un culte aux murtis (des idoles) mais aussi aux hommes.

Cette variété de spiritualité fait les rende heureux et satisfaits.

Bharat J. Gajjar

 

Source : Hinduism Today / Traduction : Dharma Today

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Hindu Power

10:33 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |