31/12/2005

Notre famille spirituelle a le même objectif

Govardhana, 25 novembre 2004

 

Le 25 novembre dernier, Pujyapada Svarupa Damodara Maharaja, GBC d’ISKCON, rendit visite à Srila Narayana Maharaja, à Govardhana. Après leur rencontre, il participa aux bhajanas et à la classe de Srila Maharaja, qui lui demanda ensuite de s’exprimer.

Sripada Svarupa Damodara Maharaja enthousiasma l’auditoire, constitué de plus de 600 pèlerins venus du monde entier, en partageant avec eux l’expérience du service que lui avait donné personnellement Srila Prabhupada, qui était de prêcher aux scientifiques et les convaincre de l’existence de l’âme individuelle et de Dieu en tant qu’Ame Suprême. Il relata sa récente prédication lors d’une conférence en Italie qui connut un vif succès.

 

Srila Narayana Maharaja: je dis toujours à mes disciples que nous faisons tous partie de la même famille, celle de Sri Caitanya Mahaprabhu et Sri Nityananda Prabhu. Nous devrions toujours être solidaires et prêcher Leur mission dans le monde entier. Si nous nous unissons à nouveau, nous pourrons prêcher partout, comme au temps de Srila Bhaktivedanta Svami Maharaja.

 

Sripada Svarupa Damodara Maharaja est très qualifié et n’est absolument pas sectaire. Il ne pense pas: «Ils sont de la Gaudiya Matha et nous sommes d’ISKCON.» Il a toujours été comme ça; depuis le début, il a toujours voulu que nous prêchions ensemble la mission de Sri Caitanya Mahaprabhu et Sri Nityananda Prabhu.

 

Je lui demande maintenant d’instruire les dévots présents pour qu’ils puissent développer leur conscience de Krishna.

 

[Après avoir partagé avec les dévots quelques exemples d’arguments scientifiques et logiques qu’il utilisa pour convaincre les hommes de science qu’il avait rencontrés, Sripada Svarupa Damodara Maharaja conclut sur ces mots:]

Il est difficile de prêcher ces gens sans prouver l’existence de Dieu dans un langage scientifique. De nos jours, d’éminents savants s’intéressent au sujet. Nous avons ici notre frère-en-Dieu, Jnanadasa, maintenant Bhaktivedanta Nemi Maharaja. Peut-être pouvons-nous à nouveau nous réunir.

 

Je me rappelle de Srila Narayana Maharaja à Krishna-Balarama, notre temple de Vrindavana, et je pense que le festival de la disparition de Srila Prabhupada est incomplet sans lui. Le moment est venu de faire quelque chose pour que ça change. Il y a parfois des malentendus au sein d’une famille, mais il est temps de faire en sorte que notre mission continue comme avant.

 

J’ai fait la connaissance de Srila Maharaja il y a quelques années, alors qu’il nous donnait des conseils, et tout particulièrement lorsque notre Srila Prabhupada a quitté ce monde. On ne pourra jamais oublier de quelle manière il a pris soin de nous et l’affection dont il a fait preuve à notre égard.

 

Au moment où Srila Prabhupada a quitté ce monde, Srila Maharaja n’était pas là. Il était à Mathura. Nous n’étions qu’un petit nombre et personne ne savait quoi faire. Nous ne savions pas comment accomplir les derniers rituels. Sans les conseils affectueux de Srila Maharaja, nous n’aurions pas su comment agir. Il arriva alors, prit tout en main et nous n’avions plus qu’à suivre ses directives.

 

Cet incident était très important et mémorable. Srila Maharaja prit soin de nous et nous enseigna comment nous comporter envers l’acarya qui quitte ce monde. Cela restera gravé dans nos mémoires. Comment pouvons-nous nous isoler de lui? C’est impossible. Sans Srila Maharaja, nous ne pouvons être dans une bonne condition, c’est pourquoi nous devons nous réunir à nouveau.

 

Je prie pour recevoir la bénédiction de Srila Maharaja de pouvoir accomplir mon seva à Srila Prabhupada.

 

Srila Narayana Maharaja: par la miséricorde immotivée de Sri Sri Guru et Gauranga et celle de Sri Giriraja Govardhana, nous avons pu compléter aujourd’hui avec succès notre parikrama de Kokilavana, Yavatgaon et d’autres lieux.

 

Une question se pose toutefois. Quel est le but, la raison d’accomplir ce Vraja-mandala- parikrama? En le suivant, nous atteindrons la perfection dans notre bhajana, notre service de dévotion, sous la tutelle de Srila Rupa Gosvamipada.

 

Sri Narada Muni avait reçu de Sri Krishna la bénédiction que les plus chers désirs de celui qui ferait le parikrama et toucherait la poussière des lieux où Krishna accomplit Ses doux et merveilleux divertissements seraient comblés. Et en particulier le désir d’obtenir vraja-bhakti, la dévotion que possèdent les compagnons de Krishna à Vrindavana. S’il suit le parikrama en étant guidé par un rasika-vaisnava réalisé, il atteindra la perfection dans son bhajana.

 

Nous allons dans ces lieux, y touchons la poussière et prions aux pieds de lotus de Sri Sri Radha et Krishna. C’est à cette fin que j’ai invité et appelé les dévots des quatre coins du monde. C’est avant tout la raison pour laquelle Srila Bhaktivedanta Svami Maharaja se rendit en Occident et fit le tour du globe. Il expliqua Sri Rupa-siksa, les enseignements de Srila Rupa Gosvamipada, et aussi les raisons confidentielles de la venue de Sri Caitanya Mahaprabhu ici-bas.

 

Srila Prabhupada Bhaktivedanta Svami Maharaja alla en Occident et prêcha. Mais la plupart du temps, il était obligé de défricher la jungle des fausses conceptions de ceux qui n’ont aucune idée de l’existence de Dieu, de ce qu’est l’âme, de la dévotion au Seigneur. Il prêcha ceux qui avaient contracté la maladie de l’impersonnalisme et de l’athéisme, et dût avant tout défaire leurs fausses conceptions. Il est venu en ce monde accomplir la mission de Sri Caitanya Mahaprabhu:

 

anarpita-carim cirat karunayavatirnah kalau

samarpayitum unnatojjvala-rasam sva-bhakti sriyam

harih purata sundara-dyuti-kadamba-sandipitah

sada hrdaya-kandara sphuratu vah saci-nandana

 

“Puisse le Seigneur Suprême, qui est connu comme le fils de Srimati Saci-devi, S’établir au plus profond de votre cœur. Resplendissant de la couleur de l’or en fusion, Il est apparu dans l’Age de Kali par Sa grâce immotivée pour accorder ce qu’aucune autre incarnation n’a jamais offert avant Lui: le plus sublime et le plus lumineux des sentiments dévotionnels, celui de l’amour conjugal.» (Caitanya-caritamrita, Adi-lila 1.4)

 

Srila Rupa Gosvami déclare que Sri Caitanya Mahaprabhu est descendu ici-bas pour offrir la beauté et les sentiments de Srimati Radhika – le service de Ses pieds pareils au lotus. Bhaktivedanta Svami Maharaja est venu avec cette même intention, mais parce qu’il passa la majeure partie de son temps à contrecarrer les conceptions antagonistes, il eut peu d’opportunités de distribuer le cadeau que Sri Caitanya Mahaprabhu voulait offrir. Il établit une plate-forme parfaite afin que, dans le futur, une personne qualifiée vienne et présente la contribution positive de Sri Caitanya Mahaprabhu à tous les êtres vivant dans le Kali-yuga. Il traduisit et commenta ces profonds sujets dans ses livres et en parla occasionnellement au cours de ses classes et darsanas. Il n’aborda toutefois pas ces domaines dans sa prédication générale.

Aujourd’hui, nous nous sommes rendus à Yavat, où Sri Sri Radha et Krishna accomplirent Leurs très beaux et étonnants divertissements. Dans ces lilas se trouve un enseignement de très haut niveau. Un jour, par exemple, Srimati Radhika était en maan – Elle était déçue par le Seigneur Krishna et refusait de Le rencontrer. Les jours passaient et Krishna Se désespérait de jamais La revoir. Il Se déguisa alors en brahmana brahmacari, chaussé de sandales de bois et portant un livre sous le bras. Il vint mendier aux alentours de la demeure de Radha.

 

Lorsqu’Il arriva à Sa porte, Jatila-devi n’avait pas pris son bain, elle était donc dans une situation impure et ne pouvait pas Lui accorder l’aumône. Elle dit à Srimati Radhika: «Fais-Lui la charité, car si un saint se rend chez quelqu’un et repart les mains vides, une grande calamité s’abattra sur l’endroit. Nos vaches s’affaibliront et mourront et de nombreux problèmes arriveront.» Puisque Sa belle-mère Lui en avait donné l’ordre, Srimati Radhika prit une assiette en or sur laquelle Elle disposa de la farine et d’autres ingrédients. Recouvrant Son visage de Son voile, Elle alla avec Ses sakhis à la porte où le brahmana attendait. Sri Krishna dit: «Je ne suis pas venu mendier cela; Je désire en fait un joyau. J’aimerais que Vous placiez dans Mon sac Votre maan

 

A ces mots, Srimati Radhika reconnut le mendiant. Elle sourit très doucement, signifiant que Son maan était brisé. Ce faisant, Elle retourna l’assiette de farine, dahl et autres ingrédients sur la tête de Sri Krishna et S’en retourna rapidement dans la maison. Qui était celui qui souffrait de la brûlure du maan de Srimati Radhika?

 

isvarah paramah krsnah

sac-cid-ananda-vigrahah

anadir adir govindah

sarva-karana-karanam

 

«Krishna, qui est connu comme Govinda, est Dieu la Personne Suprême. Il possède un corps spirituel éternel empli de félicité. Il est à l’origine de tout ce qui est et n’a pas d’autre origine que Lui-même. Il est la cause de toutes les causes.» (Sri Brahma-samhita 5.1)

 

Il est le contrôleur suprême de tout l’univers, Dieu la Personne suprême et éternelle, la cause de toutes les causes. Et cependant, Il se laisse contrôler par le prema de Srimati Radhika!

 

Telle est la nature d’aprakrta-lila, les divertissements transcendantaux du Seigneur qui se déroulent éternellement à Goloka-Vrindavana. Sri Krishna est descendu dans ce monde et a manifesté ces divertissements, et Sri Caitanya Mahaprabhu est venu à son tour et a enseigné l’art du bhajana qui permet aux âmes conditionnées de réaliser et d’entrer dans ces divertissements pour servir Radha et Krishna.

 

Radha-dasya, le service des pieds de lotus de Srimati Radhika, est le but de notre existence. Nos acaryas, tels Rupa Gosvami, Srila Raghunatha Dasa Gosvami, Srila Bhaktivinoda Thakura et Srila Prabhodananda Sarasvati, l’ont très bien expliqué. L’accomplissement du service dans les divertissements transcendantaux du couple divin est la racine de la prédication de tous les acaryas, et doit être aussi la nôtre.

 

(S’adressant à Svarupa Damodara Maharaja) Ton Prabhupada serait vraiment très content d’entendre ça.

 

Nous pouvons constater que beaucoup de gens dans le monde sont familiers avec le Seigneur Krishna tel qu’Il est représenté dans la Bhagavad-gita ou le Mahabharata. Dans ces ouvrages, Il nous enseigne ce qu’est véritablement la religion et définit la juste conduite à adopter. Les gens ont foi en cela et essaient de l’appliquer dans leur vie.

Par contre, ils n’ont pas foi en Krishna tel qu’on Le trouve décrit dans le Srimad-Bhagavatam, et c’est là leur malchance. Sri Caitanya Mahaprabhu et Ses compagnons les plus illustres, comme Srila Rupa Gosvami, stipulent que les enseignements de la Bhagavad-gita servent simplement de fondation à la vie spirituelle. Srila Bhaktivedanta Svami Maharaja l’a lui aussi expliqué en long, en large et en travers, car c’est le principe même de notre philosophie vaisnava. Le niveau d’études supérieures est le Srimad-Bhagavatam (voir note 1), il s’agit donc de progresser dans notre éducation et d’en venir à la conclusion, qui est extrêmement confidentielle.

 

Que dire des gens ordinaires, même les vaisnavas d’autres sampradayas, comme la Vallabha-sampradaya, ne peuvent comprendre les enseignements confidentiels révélés dans le Srimad-Bhagavatam. Cette même personne qui est Parabrahma, la Suprême Vérité Absolue, qui peut créer des millions d’univers en une seconde et les détruire et à nouveau les recréer, qui peut rendre l’impossible possible et le possible impossible, va mendier le prema de Srimati Radhika.

 

Voici un autre exemple des divertissements à Yavat. Un jour, à Nandagaon, Mère Yasoda prit une grande malle et la remplit de joyaux, d’ornements et d’autres objets de valeur. Krishna arriva et dit: «C’est Mon anniversaire aujourd’hui? C’est pour Moi tout ça?» Mère Yasoda répondit: «Va jouer dehors.» Cette malle était destinée à Srimati Radhika. Mère Yasoda pensait que ces trésors apaiseraient sans nul doute Jatila et qu’elle permettrait alors facilement à Srimati Radhika de Se rendre tous les jours à Nandagaon pour cuisiner.

 

Mère Yasoda ferma la malle, y mit un cadenas et envoya un message à Abhimanyu pour qu’il la livre à Yavat. Mais sur ces entrefaites, Krishna arriva avec Subala et d’autres pâtres et brisa le cadenas. Il vida tout le contenu de la malle et y entra. Ses amis L’aidèrent, refermèrent le coffre et remirent le cadenas en place. Après quelques minutes, Abhimanyu se présenta, chargea la malle sur son dos et partit en direction de Yavat. Lorsqu’il arriva, il laissa la malle à Srimati Radhika, qui était avec Ses sakhis. Elles s’empressèrent de l’ouvrir et qu’y trouvèrent-elles? Une personne au teint sombre. Qui était-ce? Nul autre que Parabrahma, la Vérité Absolue, Dieu la Personne Suprême, qui vint en ce monde pour Se cacher dans un coffre et S’offrir en cadeau à Srimati Radhika.

 

Srila Visvanatha Cakravarti Thakura et les autres acaryas ont décrit de nombreux divertissements comme celui-là afin d’inspirer les sentiments d’amour transcendantal de Radha et Krishna à Vrindavana dans le cœur de tous les êtres vivant ici-bas. Il n’existe pas un ou deux divertissements comme ça, mais des milliers, un nombre illimité. Lorsque nous faisons le Vraja-mandala parikrama, il est essentiel d’entendre ces divertissements des lèvres d’un vaisnava réalisé afin que l’inspiration d’atteindre le but de l’existence – le service d’amour des pieds de lotus de Srimati Radhika et du Seigneur Krishna – vienne dans notre bhajana.

 

Un autre jour, à Yavat, Srimati Radhika boudait. Parfois, Sa mauvaise humeur a une cause, d’autres fois, non. Cette fois, Elle était contrariée et refusait de rencontrer Krishna. Les jours passaient et Krishna ressentait une intense séparation et une profonde détresse. Le voyant ainsi, Subala pensa: «Comment vais-je pouvoir L’aider?»

 

Subala est très attirant. S’il s’habille comme Srimati Radhika, il sera très difficile de les différencier. Il concocta un plan et se rendit à Yavat. Alors qu’il approchait de la maison de Radhika, Jatila l’aperçut et pensa: «Tiens, voilà l’ami du petit vaurien. Il vient encore ici pour créer des problèmes.» Elle l’interpella: «Qu’est-ce que tu viens faire ici? Va-t-en!» Il répondit: «J’ai perdu un veau. Je l’ai vu rentrer chez vous.» Elle fit un signe de la tête: «Va le chercher et file.»

 

Subala rentra et se dirigea vers la chambre de Srimati Radhika. Il Lui parla de Krishna: «Krishna souffre beaucoup d’être séparé de Toi. Parfois, Il S’évanouit et tombe inconscient. S’Il ne peut Te voir tout de suite, Il quittera Son corps». Le cœur de Radhika fondit en entendant ces paroles, mais Elle dit: «Ma belle-mère ne me laissera jamais aller Le voir?» Subala suggéra alors: «Echangeons nos vêtements. Tu T’habilleras comme moi et personne n’y verra rien.» Srimati mit le turban de Subala et S’habilla comme un pâtre. Mais Ses formes La trahissaient, aussi décidèrent-ils qu’Elle porterait un petit veau contre Elle et quitterait la maison. Jatila La vit sortir et, ignorant que c’était sa belle-fille, Lui demanda: «As-tu retrouvé ton veau?» Srimati Radhika répondit avec la voix de Subala: «Oui, Mataji, je vous remercie.»

 

Elle rejoignit Krishna, qui attendait dans la forêt. Lorsqu’Il La vit, Il ne La reconnut pas. Il pensait que c’était Subala qui revenait. Imitant sa voix, Srimati Radhika dit: «C’était impossible, Je n’ai pas pu ramener Radhika.» En entendant ces paroles, Krishna Se mit à pleurer, submergé de remords. Satisfaite du profond amour que Lui vouait Krishna, Radhika posa le veau et enleva Son turban. Ainsi Leurs retrouvailles furent-elles des plus touchantes.

 

Tous ces divertissements ont lieu à Goloka-Vrindavana. Nous sommes très fortunés de les entendre et de participer à ce Vraja-mandala parikrama. Nous sommes engagés dans sadhu-sanga, nama-kirtana, bhagavat-sravana, résidons dans le dhama, faisons le parikrama de Tulasi et des murtis. Ainsi, toutes les opportunités de nous engager dans les 64 activités du service de dévotion s’offrent-elles à nous en accomplissant le Vraja-mandala-parikrama. Demain, notre kartika-vrata sera complet et le lendemain, nous célèbrerons l’installation des murtis et l’inauguration de cette nouvelle Giridhari Gaudiya Matha.

 

Note 1: «Le Srimad-Bhagavatam est le niveau d’études supérieures pour ceux qui ont bien assimilé les principes de la Bhagavad-gita.» (Srimad-Bhagavatam 1.10.22, teneur et portée de Srila Prabhupada)

 

Groupe Yahoo Krsna Bhakti dasi / Image : Sri Srimad Bhaktivedanta Narayana Maharaja

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30/12/2005

BONNE ANNEE 2006



Dharma Today

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Pandit Jasraj - Aradhana Ma Ganga mp3

Sri Ganga Vandana 03:00
Ganga Stotram 28:37
Ganga Lahari 12:03
Ganga Tirth Snanam 10:27
Ganga Aarti 06:55

 
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Site web du Pandit Jasraj http://www.panditjasraj.com/

 

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Qui est véritablement Indien?

"Rays of The Harmonist" - Le journal de la Sri Gaudiya Vedanta Samiti

N°9 - Hiver 2001

 

Srila Bhaktivedanta Trivikrama Maharaja a quitté ce monde le 6 novembre 2003. Il était un frère en Dieu de Srila Narayana Maharaja. Tous deux étaient considérés, ainsi que Srila Vamana Maharaja, comme les piliers de la Sri Gaudiya Vedanta Samiti. Puissent leurs paroles toujours toucher notre coeur et nous aider dans notre voyage dévotionnel.

 

Définir les Indiens comme étant ceux qui vivent en Inde est, en fait, trop simpliste car une telle définition ne révèle pas les véritables caractéristiques d'un Indien. Nul ne peut être considéré Indien s'il ne respecte ni n’adopte les valeurs et les critères par lesquels l'Inde antique, plus que toute autre civilisation au monde, a atteint le sommet de la gloire. Même l'Occident, si prospère sur le plan matériel, honore et respecte l'Inde pour ses merveilleuses culture et civilisation. Le véritable Indien sera, par conséquent, celui qui se conforme aux pratiques et  systèmes ancestraux formellement recommandés par les Vedas.

 

Jadis, l’attitude et le comportement de tous reposaient sur les enseignements des Vedas, ce qui valut à l'Inde sa renommée. A cette époque, les gens respectaient et adoptaient la philosophie védique de tout leur cœur et la mettaient en pratique dans leur existence.

 

L'adhésion à l'esprit des lois védiques était symbolisée, par exemple, par le port de la sikha pour les hommes (mèche de cheveux sur le derrière de la tête, au sommet, qui n'était jamais coupée ou rasée). Au fil du temps, cependant, l'irruption des idées occidentales tourna cette pratique en ridicule, réduisant ainsi presque à néant l’importance des préceptes védiques. Les Vedas visaient à enseigner la réalisation du soi, ou la connaissance du Brahman, et seul un véritable Indien y parvenait. Celui qui ne possédait pas cette connaissance ne pouvait être tenu pour un Indien.

 

Tous les textes anciens, dont les Vedas, étaient rédigés en sanskrit, la langue classique. Le mot sanskrit signifie ‘pur, raffiné’. Aucune autre langue ne permet d’expliquer en détail le Brahman sous tous ses aspects.

 

sarvasya caham hrdi sannivisto

mattah smrtir jnanam apohanam ca

vedais ca sarvair aham eva vedyo

vedanta-krd veda-vid eva caham

                                                                                                        

"Je Me tiens, en tant qu'Antaryami, dans le cœur de toutes les entités vivantes. De Moi viennent le souvenir, la connaissance et l'oubli. Le but de tous les Vedas est de Me connaître. En vérité, J’en suis l'origine, et Je suis Celui qui a composé et connaît le Vedanta." (Bhagavad-gita 15.15)

                                                                          

Il est déplorable que le sanskrit, langue principale de l'Inde aux temps védiques, mais aussi langue employée dans le monde transcendantal pour communiquer avec le monde extérieur, ait été récemment décrétée «langue morte» et remplacée par l'anglais. Les prétendus Indiens d'aujourd'hui se sont tellement épris de la langue et culture anglaises qu'ils en ont perdu le droit d'être appelés Indiens.

 

L‘érudition en matière de textes védiques n’est acquise qu’en cultivant le plus élevé des gunas, le sattva-guna (la pure vertu). La voie du tamas (l’ignorance) ne peut jamais conférer la vertu sattvique dont les qualités ne s’obtiennent, se cultivent et se préservent que par la discipline et une bonne conduite, ce qui inclut une nourriture correcte et d'autres habitudes de vie.

 

De nos jours, les gens ont tendance à s’enorgueillir d’ignorer les enseignements de nos sages et à consommer poisson, viande et œufs. Un tel comportement relève nettement d’une mentalité tamasique (gouvernée par l’ignorance) et s'oppose aux préceptes védiques permettant d'atteindre les qualités sattviques (régies par la vertu). Même un homme de religion différente désirant comprendre les Vedas pouvait le faire, à condition de cuisiner pour lui-même une nourriture austère, sans huile ni condiments, et ceci durant toute sa période d'apprentissage. Les relations sexuelles étant interdites dans l'éducation védique, il devait également pratiquer l'abstinence, le brahmacarya.

 

urdhvam gacchanti sattva-stha / madhye tisthanti rajasah

jaghanya-guna-vrtti-stha / adho gacchanti tamasah

                                                                                                                 

"Ceux qui sont situés dans le mode de la vertu se dirigent graduellement vers les planètes supérieures, ceux qui sont influencés par la passion demeurent sur les planètes moyennes, terrestres, et ceux qui sont gouvernés par l'ignorance choient dans les mondes infernaux." (Bhagavad-gita 14.18)

 

La connaissance du Brahman ainsi acquise se transforme en dévotion et en amour pour l'Etre Suprême. Caitanya Mahaprabhu, qui répandit le message d'amour à travers le monde, nous enseigna également les mérites des vertus sattviques. Ses enseignements nous interdisent de consommer de la nourriture non-végétarienne. Nous remarquons avec grande satisfaction que les gens du monde extérieur deviennent petit à petit réceptifs à Ses idéaux et commencent à reconnaître les valeurs d'un mode de vie sattvique, incluant le végétarisme. Ceux-ci méritent d'être appelés Indiens, mais non ceux qui, bien qu’habitant en Inde, se conduisent de la façon la plus tamasique qui soit, contraire à l'idéal et aux enseignements de nos sages ancestraux. De telles personnes ne s’opposent pas seulement au chant du harinama, mais peuvent aussi avoir honte de le pratiquer. Les étrangers, y compris les Occidentaux, découvrent les qualités de notre pays, tandis que nos propres concitoyens s’en détournent. Quelle ironie!

 

Négliger le sanskrit et adopter un comportement tamasique constituent les caractéristiques principales de l'éducation actuelle. Les vêtements que nos enfants portent à l'école, ainsi que la nourriture qu'ils consomment, changent insidieusement; l'«indianité» disparaît peu à peu. Dans nos écoles et nos lycées, la connaissance spirituelle n'est pas du tout enseignée. Chanter ou réciter le harinama est considéré démodé et passe pour une pratique honteuse. Devrions-nous appeler de tels gens des Indiens? Posons-nous la question.

 

Le plaisir égoïste (bhoga) et le service ou la dévotion (bhakti) sont deux concepts opposés. Le premier se réfère à la satisfaction individuelle des sens, alors que le second vise celle du Seigneur ou de l'Etre Suprême, Sri Hari. L'un est un désir rempli d’égoïsme, tandis que l'autre en est dépourvu et consiste en un service à Sri Hari qui, dans sa forme la plus élevée, devient amour pour le divin. C'est ce que Mahaprabhu ou Sri Nityanandaji ont enseigné. De plus, la bhakti est, selon Eux, plus importante que la richesse (artha), ou le salut (moksa) qui n’est que la forme aboutie du bhoga, du plaisir égoïste dépourvu de bhakti.

 

tara madhye moksa-vancha kaitava-pradhana

yaha haite krsna-bhakti haya antardhana

 

"La voie la plus trompeuse est de désirer la libération en se fondant en le Suprême, car ainsi disparaît à jamais le service d'amour offert à Krishna." (Sri Caitanya-caritamrita, Adi-lila 1.92)

 

Si nous analysons les enseignements de Mahaprabhu, nous pourrons comprendre ce qu'Il signifiait par moksa, et comment elle nous écarte de la bhakti qu'Il vint répandre. Si notre but est de nous libérer du cycle des morts et des renaissances, ainsi que de tous les maux de cette vie et de la suivante, nous nous écartons de notre véritable objectif: notre amour pour Sri Hari et notre service envers Lui. A quoi bon la moksa si le service que nous offrons au Seigneur est interrompu? Mais cette moksa nous conduit inévitablement à cesser notre service d’amour, c'est pourquoi les Vedas n’enseignent ni n'encouragent ce type de libération. La véritable moksa est subordonnée au service offert à Sri Hari et à Lui seul, maintenant et toujours.

 

krsna-bahirmukha haiya bhoga-vancha kare

nikata-stha maya tare japatiya dhare

 

(Prema-vivarta)

 

Désirer la mauvaise moksa, lorsque l’on est cerné par l’illusion (maya), revient à encourir un risque qui nous plonge toujours plus profondément dans le chagrin et la souffrance. Les Vedas sont apparus à seule fin de nous enseigner cette vérité sublime.

 

maya-mugdha jivera nahi svatah krsna-jnana

jivere krpaya kaila krisna veda-purana

 

"Par ses propres efforts, l'âme conditionnée ne peut raviver sa conscience de Krishna. Mais dans Sa grâce immotivée, Sri Krishna a rédigé les Ecrits védiques et leurs corollaires, les Puranas." (Sri Caitanya-caritamrita, Madhya-lila 20.122)

 

En compagnie des purs dévots (sat-sanga), nous recevons la connaissance de ce que sont le service et l'amour offerts à Krishna, et ainsi nous nous élevons. A l’inverse, en mauvaise compagnie (asat-sanga), nous Lui devenons hostiles et nous avilissons.

 

mahat-sevam dvaram ahur vimuktes

tamo-dvaram yositam sangi-sangam

mahantas te sama-cittah prasanta

vimanyavah suhrdah sadhavo ye

                                                                                                 

"On ne peut accéder à la voie de la libération de l'esclavage matériel qu’en servant des êtres spirituellement très avancés, qu’ils soient impersonnalistes ou dévots du Seigneur. Que l'on veuille se fondre dans l'existence du Seigneur ou vivre en Sa compagnie, on doit servir les mahatmas. Quant à ceux pour qui cette voie ne présente aucun intérêt, qui recherchent la compagnie des hommes épris de femmes et de plaisirs charnels, le chemin de l’enfer leur est grand ouvert. Les mahatmas font preuve d’équanimité et ne voient aucune différence entre les êtres vivants. Parfaitement paisibles, ils s’absorbent dans le service de dévotion. Ils ignorent la colère et œuvrent pour le bien de tous; leur conduite n’est répréhensible en aucune façon. De telles personnes sont dénommées mahatmas." (Srimad-Bhagavatam 5.5.2)

 

L’activité sexuelle sans restriction constitue l’exemple même du plaisir sensoriel (bhoga) et de la mauvaise fréquentation (asat-sanga). Une implication obsessionnelle et excessive dans cette activité a répandu l'obscurité sur les nations occidentales, par ailleurs très riches sur le plan matériel. Et cela les a tant avilies qu'elles ne méritent pas qu'on leur rende hommage pour leur prospérité matérielle. L’idée maîtresse des enseignements de nos textes anciens réside en l’exécration des richesses matérielles et du plaisir des sens, sources d’affliction et de tourments, afin que la bhakti puisse s'imprégner dans nos esprits.

 

Yama, le deva en charge de la mort, a déclaré que tout lieu où le Seigneur Hari n'est pas adoré est un véritable enfer et que, par conséquent, ses occupants sont contraints au malheur et à la souffrance. En revanche, là où le Seigneur fait l’objet d’un culte, les membres de ce foyer reçoivent une protection divine. Si la population de l'Inde moderne croit marcher sur la voie du progrès en suivant aveuglément l’exemple de l'Occident en matière de bhoga et de confort matériel, elle se fourvoie complètement.

 

prthivite ache yata nagaradi grama

sarvatra pracara haibe more nama

 

"Dans toutes les villes, tous les villages, Mon nom sera chanté." (Sri Caitanya-caritamrita, Adi-lila 17.203)            

 

En dépit des ténèbres environnantes, Mahaprabhu a bon espoir que Son message et Ses enseignements toucheront tout le monde en Inde, et que tous seront prospères grâce aux voies qu'Il a recommandées. Ils atteindront ainsi la réalisation spirituelle et deviendront alors de vrais Indiens.

 

Traduction: Narayani devi dasi / Correction: Devaprastha dasa et Syamananda dasa


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25/12/2005

objet : réclamation pour non respect du panthéon Hindou

Veuillez transmettre ce mail à votre supérieur

 

Bonjour,

Je vous informe du dégoût de la communauté Hindoue de voir l'image de leur divinité sur vos sac à mains et images de symboles religieux sur vos divers produits.

 

Veuillez enlever sans délais ces produits de votre commerce  ( trouvés dans le magasin Cora, CORA DREUX Rue des Bas Buissons - ZI Les Livraindières 28100 DREUX ) et présentez vos excuses à la communauté Hindoue.

 

Sans cela, des poursuites judiciaires seront prises.

 

Veuillez s'il vous plaît prendre ce mail en considération sous peine de mauvaises publicités et de l'action de futures pétitions de l'organisation anglaise HinduHumanRight ( http://www.hinduhumanrights.org/), spécialisé dans les poursuites judiciaires de blasphèmes. 

 

Monsieur *******

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23/12/2005

La triste condition des Hindous en Inde

Mercredi, le 21 décembre 2005.

Une école de missionnaire Chrétienne de Bhopal est en pleine crise après avoir mis à la porte une enseignante Hindoue pour porter son tika (bindi ou puttu) au front.

 

Les membres de l'organisation Hindoue Bajrang Dal s’occupe de cette affaire et sont plus que jamais remontés contre cette école.

 

Jyoti Sahasrabuddhe, 40 ans, une enseignante d'informatique à l'école sainte Jones dans la région de Govindpura depuis 14 années, est allée à l'école lundi avec son tika de cendre de santal.

 

Le principal, Suman Martin, a prétendument que son tika était interdit dans son établissement et a demandé à Madame Sahasrabuddhe de l'effacer mais elle a refusé.

Cela a entraîné une violente dispute entre eux et l’enseignante a décidé de démissionner.

 

Elle a posé plus tard une plainte au commissariat de police de Govindpura contre le comportement de monsieur Martin.

Dans sa plainte Sahasrabuddhe a dit que l'on interdit  à tout enseignant de porter le tika.

 

Elle déclaré dans la plainte que « Les étudiants doivent apprendre de force des prières de la bible ».

Sahasrabuddhe a aussi accusé les autorités scolaires d'effectuer des conversions religieuses.

 

Les activistes du Bajrang Dal ont pris l’affaire très au sérieux.

 

"Nous avons aussi porter plaintes aussi tôt ». On nous a dit que la bible est lue à haute voix aux étudiants contre leurs souhaits.

Les étudiants sont aussi forcés de lire la bible, pour les prières du matin," a dit Devendra Rawat, un haut membre du Bajrang Dal.

 

"Nous voulons que l'enseignante soit autorisée à ré enseigner et que la bible ne soit plus lue à haute voix aux étudiants. Si cette école échoue, nous prendrons des mesures contre eux," a dit Rawat.

 

On ne pouvait pas immédiatement entrer en contact Martin pour des commentaires.

 

Cependant, un autre enseignant à l'école a dit sous couvert d'anonymat que l’école avait rejeté la démission de Sahasrabuddhe.

 

"Nous examinons cette affaire," un fonctionnaire de police de Govindpura a dit.

 

Source : Article du journal newindpress / Traduction : Dharma today

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22/12/2005

Satsang du 17 décembre 2005

 

PENSEE DU JOUR :

 

Aimer Dieu comme l’eau

 

Aimez Dieu comme le lotus aime l’eau. Le lotus aime tellement l’eau qu’à chaque fois qu’il est lavé avec l’eau, il fleurit. Ces êtres vivants que Dieu créa dans l’eau , meurent sans elle ; donc, ils aiment l’eau. Comment quelqu’un peut-il être sauvé sans amour ?

Aimez Dieu, comme le poisson aime l’eau. Plus le poisson en a, plus il est heureux, et plus grande est la paix de son mental et de son corps. Sans eaux, le poisson ne peut vivre même un instant ; Dieu sait ce dont il a besoin.

Aimez Dieu comme le canard aime l’eau. Quand la pluie tombe, le canard est heureux. Il saute dans le lac, nage dans tous les sens, regardant le lac se remplir goutte par goutte. Il aime boire la pure eau de pluie alors qu’elle tombe du ciel.

Aimez Dieu comme l’eau aime le lait. Quand le lait est bouilli, l’eau dans le lait se sacrifie pour le lait. L’eau s’évapore et disparaît, laissant derrière une masse solide de lait pur (le mâwa). Dieu accueille l’eau et l’honore pour son sacrifice.

Ceux qui n’aiment pas Dieu, ne le voit pas ; mais ceux qui aiment Dieu, le rencontrera face à face. Ceux qui n’aiment pas Dieu, font toujours des calculs ; ils essaient de s’assurer que leurs actions rapportent des fruits. Ceux qui aiment Dieu, font simplement sa volonté, sachant que Dieu seul détermine les pertes et profits.

Nânak - Ashtapadi

 

Maturité émotionnelle

(suite)

Swami Dayananda Sarasvati

LE DONNEUR

Ce qui caractérise la maturité intérieure d’un individu, c’est son degré d’objectivité aussi bien par rapport à ses forces ou ses atouts qu’à ses limitations. Cela demande beaucoup de courage d’admettre ses limitations. Je réalise que je n’ai pas de pouvoir sur la colère, sur la souffrance, sur toutes ces conditions du mental que je refuse d’avoir mais avec lesquelles je me retrouve. Il est donc clair que je ne contrôle pas tout ce qui m’arrive. Cette prise de conscience, cette reconnaissance mature entraîne naturellement que je cherche à trouver une source à laquelle je peux avoir recours ou vers laquelle je peux me tourner pour obtenir de l’aide. Quand je découvre que je suis à bout de forces, que je manque de ressources, je demande de l’aide à toute source qui peut m’en donner. Cela est vrai également dans notre vie de tous les jours ; par exemple lorsqu’on est à court financièrement, on demande de l’aide aux banques. De la même façon, je demande de l’aide à une source qui peut m’en donner et qui doit être libre des limitations que j’ai, car les mendiants ne mendient pas parmi les mendiants. Cette source est Isvara, Dieu.

 

Je dois ici attirer à nouveau votre attention sur ce qui est mature et ce qui ne l’est pas. Il y a Dieu et Dieu, un Dieu pour la personne mature et un Dieu pour celle qui ne l’est pas encore.

Le monde est une création

Quand je regarde attentivement ce monde, je découvre que tout est organisé suivant un certain ordre, suivant une certaine structure. Chaque fois qu’un ensemble de composants élémentaires est assemblé de façon intelligente et sert un certain dessein ou une fonction, on appelle cet ensemble une création. Quand les objets ne sont pas mis ensemble de manière chaotique – comme on peut le faire quand on en jette des choses dans une poubelle – mais rassemblés de manière sensée, afin que tous les objets constituent un tout, cette entité globale et unique peut être appelée une création. La chaise sur laquelle vous êtes assis est une création. Une chaise est un assemblage de quelques composants mis ensemble de façon intelligente dans un certain but, et donc c’est une création. De la même manière, une voiture est un assemblage intelligent ; elle est constituée d’un nombre de composants tels qu’un moteur, un radiateur, des roues, des freins, etc... Mettre en tas ces composants ne donnerait pas de voiture. Quand ces éléments sont assemblés de façon intelligente afin que le moteur se trouve où il faut, les roues où il faut, et que ce qui doit se déplacer le fasse, et que ce qui doit rester immobile le soit, alors on obtient un assemblage qui est conforme à l’intention dans laquelle il a été conçu. Ainsi, une voiture est une création. Une horloge est une création. Votre chemise est une création. Un noyau atomique est une création. Un système solaire est une création. L’ensemble des lois de la nature est une création.

 

Ce corps physique est une création, une création merveilleuse. Considérez attentivement n’importe quelle partie de votre corps et vous en serez convaincu. Ces bras ont le nombre d’articulations qui convient, sans quoi ils ne pourraient pas fonctionner comme ils le font actuellement. Les yeux, le coeur, les jambes, n’ont pas été conçus de manière ordinaire. Prenez le fonctionnement du coeur. C’est une simple pompe qui remplit continuellement sa fonction pendant de nombreuses années. Cela demande une grande ingéniosité et pas mal d’argent de construire un coeur artificiel. Et à nouveau, les différentes parties du corps sont exactement où elles devraient se trouver. Les yeux sont exactement où ils le devraient, les oreilles de même. A une certaine époque, je pensais que la place du nez devrait être changée. Peut-être qu’il aurait été préférable de le placer sur le sommet de la tête. Il y aurait quelques avantages à le placer là. Tout d’abord, cela m’éviterait d’attraper les bactéries de quelqu’un qui se moucherait en face de moi. De plus, la fumée sortant d’un autre nez n’entrerait pas dans le mien car elle irait directement vers le haut. Mais plus tard, en y réfléchissant, j’ai compris que je ne pourrais plus distinguer une tasse de café d’une tasse de thé, car elles paraîtraient identiques ; l’odeur me permettrait de faire la différence, mais pour cela, je devrais soulever la tasse jusqu’au sommet de la tête, et là aussi, la vapeur de la tasse n’entrerait pas dans mes narines, car le nez serait pointé vers le haut ! Je devrais verser le liquide dans mon nez pour le sentir ! J’en suis donc venu à la conclusion que le nez est finalement bien placé où il est, ce qui me permet de sentir les odeurs en même temps que je bois du café ou que je mange. Finalement, plus on y réfléchit, plus on voit l’ordre et l’intelligence derrière la création.

 

Je découvre que tout est merveilleux quand je suis plus attentif. Chaque cellule est une merveille. Même les objets fabriqués de la main de l’homme comme les fusées, les ordinateurs, etc... sont des merveilles et il m’a été donné un intellect afin de découvrir et d’apprécier ces merveilles.

 

 

PRIERE

 

DEDICACE

 

A Lui, nous dédions notre vie,

Lui qui donne le souffle de vie, la pouvoir et la vigueur !

Lui dont les Pouvoirs divins obéissent !

Lui le Seigneur de la Mort

Dont l’ombre est la vie immortelle !

Ôg Veda. 10.121.2

 

A Lui nous dédions notre vie,

Lui qui règne sur tout ce qui respire,

Se meut et reste immobile,

Lui qui est le Dieu des hommes et des animaux !

Ôg Veda. 10.121.3

 

A Lui et à Lui seul

Dont la grandeur se réfléchit sur les sommets enneigés,

Dont les chants de gloire résonnent

Dans les vagues bruyantes de l’océan,

Dont l’étendue est confirmée par les directions

Qui sont comme ses bras,

Dont les bras cosmiques embrassent l’univers tout entier,

Nous dédions notre vie

Et offrons obéissance !

Ôg Veda. 10.121.4

 

 

Swami Advayananda


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20/12/2005

Mail adressé aux associations Telugu, Tamoule, Hindi et Marathi

L’enlèvement récent révélé au grand jour et de la conversion forcée de 3 filles hindoues à Karachi, au Pakistan, m’ont incité à vous écrire cette lettre pour informer votre association la situation à laquelle les Hindous font aujourd'hui face dans ce pays.

 

Les citoyens non musulmans de la République Islamique du Pakistan sont traités comme des citoyens de seconde catégorie et de façon inégale à cause de l’apartheid religieux.

La Constitution et les lois de la terre sont surtout préférentielles à l'Islam, la religion de l’Etat et des musulmans.

 

A l'exclusion systématique d'Hindous et d'autres minorités s'ajoute des humiliations, par exemple un avocat non musulman ne peut pas exercer à la Cour fédéral dont la Constitution oblige le Président et le Premier ministre du Pakistan à être obligatoirement musulman.

 

L'extrémisme religieux et le fanatisme patronné par l'État qui privent ses propres minorités religieuses des droits civils ont engendré de la violence qui met en danger le bien être et les vies de minorités, y compris la communauté  Sikh, Chrétienne et celle des Ahmadiyas.

 

Le blasphème présumé du Prophète Mohammad est puni par la condamnation à mort.

La plupart de ces affaires d’accusations sont fausses et sont souvent utilisée contre les Hindous et les autres minorités.

 

Au Pakistan, il est une évidence qu’on ne donne aucun travail plus haut que le poste d'employé de bureau à un Hindou, de plus, aucun Hindou ne peut diriger une affaire à moins qu'il n'ait un partenaire musulman.

 

Les commerçants ou les hommes d'affaires Hindous doivent donner des marchandises ou des épicerie aux musulmans à crédit.

Quand les hommes d'affaires vont aux villages pour prendre leur dues, on les menace et quelque fois on les assassine.

 

La plupart des 2 millions d'Hindous du Pakistan sont contraints de payer régulièrement des extorqueurs et des leaders locaux en échange de leur propre sécurité et de la sécurité physique de leurs familles.

 

Beaucoup de temples hindous ont été profanés, détruits, ou réaménagés en bureaux pour le gouvernement au pakistanais.

 

En 1992, des centaines de temples hindous ont été détruites au Pakistan en réponse aux émeutes en Inde, alors qu’aucun Hindou pakistanais n'a joué de rôle dans ces émeutes. Et malgré les promesses de reconstruction de ces temples, dans des nombreux cas, peu ou pas d'action a été prise pour améliorer la situation.

 

Les empiétements illégaux sur des temples et propriétés des Hindous, les violences et les enlèvements de filles hindoues, les demandes d’énormes rançons dans les affaires d’enlèvements et les fréquentes les arrestations de pakistanais de confession Hindoue accusés à tort sont devenus chose commune au Pakistan.

 

La situation critique des Hindous au Pakistan n'a jamais été aussi évidente que le fait que la population Hindoue en 1947, au moment de la Division, a été évaluée entre 15 à 24 pour cent.

Il n'y a jamais eu d’enquête exacte sur ces chiffres. En 1998 la population Hindoue au Pakistan a été estimée à 1,60 %. (I) Où et comment la population Hindoue a disparue ?

 

 

 

On peut voir certains des exemples récents d’enlèvements et de conversions obligatoires de filles Hindoues dans l’actualité :

 

 

 

Aishwarya, Reena et Reema - kidnappées et forcées de se convertir à l’islam.

http://india.indymedia.org/en/2005/11/211085.shtml

http://www.jang.com.pk/thenews/nov2005-daily/04-11-2005/metro/k3.htm

 

 

 

6 filles Hindoues de noms inconnus ont été kidnappées à Jacobabad et dans le district de Larkana.

http://india.indymedia.org/en/2005/11/211085.shtml

 

 

 

Sapna - Kidnappée par Shamsuddin Dasti et forcée de se convertir

(Nom du père : Seth Giyanchand - Lieu: Amrote in Shikarpur district)

http://india.indymedia.org/en/2005/11/211085.shtml

 

 

 

Sapna Kumari kidnappée et non retrouvée (Nom des parents: inconnu - Lieu : Balochistan)

http://www.indiadaily.com/editorial/11-07d-04.asp

 

 

Kaiko Mai - 14 ans, femme de chambre, prise en otage et menacée de mort

(Nom des parents &Lieu : inconnus)

 

http://www.indiadaily.com/editorial/11-07d-04.asp



 

 

Après la lecture de ces informations, je vous prie de bien vouloir reconnaître sans équivoque la situation des Hindous pakistanais et de dénoncer les persécutions qu’ils subissent régulièrement.

 

Organisez des protestations et des marches silencieuses dans votre communauté, boycottez les produits … pakistanais, informez vos membres et supérieurs de la situation critique. Faites tout ce que vous pensez être utile pour aider à informer les français pour mobiliser le plus de personnes possibles.

En tant que citoyens, nous ne devons pas être passifs alors qu'un nouvel Holocauste se produit pour supprimer la communauté Hindoue déjà persécutée au Pakistan.

 

Merci,

Dharma Today - Ash

 

(I) Recensement du Pakistan - http://www.statpak.gov.pk/depts/pco/statistics/other_tables/pop_by_religion.pdf

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19/12/2005

Pérsécutions au Bangladesh

Depuis son indépendance en 1971, le Bangladesh a ignoré les droits fondamentaux des ses minorités et a progressivement considéré ses minorités comme des citoyens de seconde catégorie.

L'Etat a ouvertement incité à la discrimination en la rendant 'légale' après la naissance du pays.

 

En 1972, le président du Bangladesh a ordonné l'application du  'Vested Property Act' en changeant le nom de la loi pakistanaise de 1965 connue sous le nom de 'The Enemy Property Act'.

 

Le Pakistan Est qui  est né sous le nom du Bangladesh, pays indépendant, a mis en vigueur  la loi du 'Enemy Property Act' en 1965 confisquant les terrains de la minorité Hindoue. Ces actions n'ont fait que rende les Hindous bengalais étrangers dans leur propre pays.

 

Il est bien connu que le Pakistan Est a collaboré avec l'Etat à l'époque de l'indépendance de l'Inde pour 'patronner' le génocide contre ses minorités depuis 1947.

 

Les atrocités et les persécutions endurées par les minorités du Pakistan Est n'ont pas cessé même après son indépendance.

 

Certains affirment que la minorité du pays a sévèrement souffert pendant le mouvement d'indépendance de 1971 et qu' elle a supporté ces abominations espérant que la situation s'améliorerait pour le nouveau pays.

 

Au lieu de cela ils ont été rejetés à maintes reprises par le gouvernement de Bangladesh. La déclaration d'Amnistie, "Tout le gouvernement a fait faux bond aux minorités au Bangladesh" est reflète une vérité gênée.

 

Image : Le massacre de 1992 de la tribu Mallya à Chittagong, Bangladesh

 

Source : www.hrcbm.org / Traduction : Dharma Today


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18/12/2005

Hindous au Pakistan : Ceux que les livres ne vous apprendront pas

Il y a un manque de conscience mondial de l'actuel diminution de la communauté Hindoue au Pakistan. Actuellement il est évalué que les Hindous composent 2 % de la population du Pakistan. C'est au moins cinq fois la population Hindoue de Grande-Bretagne.

 

Avant que la fin de domination coloniale en 1947, le territoire qui devait devenir le Pakistan était occupé par une grande proportion d'Hindous, représentant plus de 26 % de la population. La Division de l'Inde qui provoqua la plus grande migration obligatoire des gens dans l'histoire humaine, a été accompagnée par des massacres de grande échelle. Pendant cette période, la population d'Hindous a baissé à 15 % dans cette région.

 

Bien qu'il y ait le lourd risque, beaucoup d'Hindous ont voulu rester dans leur patrie héréditaire et ont reçu la promesse du gouvernement pakistanais d'être protégés. Cependant en réalité, les Hindous vivent dans une atmosphère très difficile au Pakistan, où ils sont très vulnérables et souvent soumis à des persécutions.

 

Il y avait un niveau constant de crime et le harcèlement contre des Hindous au Pakistan.

La constitution et le système légal du nouveau pays sont ouvertement anti-Hindous. Pendant les périodes de tension entre l'Inde et le Pakistan, les Hindous ont été tués et expulsés en masse.

 

En 1965, une loi fut accordée pour légaliser et inciter à la confiscation terrains dont les propriétaires sont de confession Hindoue. Cette loi est appelée 'The Enemy Property Act'. C'est pourquoi la population Hindoue a fortement baissée.

 

Pendant les années 1970 et 1971, des massacres à grande échelle ont été commis par l'armée pakistanaise sur la population hindoue.

 

Une étude appropriée sur les chiffres d'accident n'a jamais été faites.

On évalue à plus de 3 millions le nombre de morts. Des millions de femmes hindoues ont été violés et enlevés dans cette période. C'était un des plus grands massacres récents dans l'histoire de l'humanité et aussi un du plus ignoré.

 

En 1977, le Général Zia ul-Haq a mis en vigueur  la loi islamique, qui a plus loin exclu et a marginalisé les Hindous pakistanais.

 

En 1989 et 1992 plus de 300 temples hindous ont été détruit. Beaucoup d'Hindous ont perdu leurs maisons. La plus grande migration extérieure d'Hindous du Pakistan depuis la Division a eu lieu pendant ces années.

 

Incroyable comme il peut sembler, les Hindous existent toujours au Pakistan, ils seraient plus de 2.5 millions. La population hindoue est la plus importante dans la province du Sindh, mais il y a des minuscules communautés hindoues partout au Pakistan.

 

Ils subissent des menaces constantes (sécurité, propriété et des vies).

Les Hindous au Pakistan doivent vivre une existence très discrète et doivent supporter beaucoup d'insultes à leur honneur et dignité, sans sauvegardes légales.

Les autorités dans le pays interviennent rarement pour aider des Hindous et aggravent souvent les choses.

Il y a les rapports réguliers d'enlèvement de femmes et d'enfants hindoues, de pillage de propriété Hindoue et d'autres formes de discrimination et de persécutions.

 

Malheureusement les médias internationaux et les groupes de droits de l'Homme ne prennent pas beaucoup d'intérêt de tout cela. Ensemble avec l'apathie du grand public dans le monde entier, cela a signifié que les Hindous du Pakistan restent les gens oubliés et muets.

La brutalité subie par les Hindous au Pakistan connaît peu de parallèles dans l'histoire.

 

Sans l’intérêt des gens pour le destin de ce peuple démuni, il n' y a que peu de chances pour les femmes, les hommes et les enfants Hindoues pakistanais d'un meilleur avenir.

 

Source : http://www.hinduhumanrights.org/Pakistan/index.htm#historybooks / Traduction : Dharma Today


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Bangladesh Human Rights


 


 

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Pétition pour la libération de 3 filles Hindoues

Message au Gouvernement pakistanais et au général Pervez Musharraff, Président du Pakistan

 

Nous vous recommandons que vous interveniez dans le cas récent de trois filles de confession Hindoues enlevées (Reena, Usha et  Rima, filles de Sanao Amra, un résidant de Karachi).

 

 Ces actions se produisent régulièrement pour les Hindous vivant au Pakistan.

 

Avec ces discriminations incessantes et les attitudes négatives générales confirmées par votre système judiciaire, les Hindous dans votre pays sont marginalisés, persécutés et harcelé.

Ces trois filles innocentes ont été forcées de renier tant leur foi héréditaire que leur parents avec qui elles ont vécues à cause des actions de fanatiques religieux.

 

Nous vous faisons appel pour rectifier l'humiliation et le mal aise de la minorité Hindoue au Pakistan.

Ceci de peut être approuvé ou toléré par une nation progressive et civilisée. Nous voulons aussi que vous sachiez que le monde vous observe pour voir comment votre pays traite ses minorités et nous continuerons à mettre en évidence ces abus jusqu'à ce que des actions adéquates soient prises pour protéger la minorité hindoue au Pakistan.

 

Nous attendons votre réponse avec impatience.

Hindu Human Rights, (pour servir les Hindous à travers le monde)

 

Source : http://www.petitiononline.com/rft3ahg/petition.html / Traduction : Dharma Today

 

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 Pour signer la pétition


10:28 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les kidnapping de filles hindoues condamnés

Le 2 novembre à KARACHI :   L’agence des Droits de l'Homme du Pakistan (HRCP) a exprimé sa profonde préoccupation sur des incidents récents rapportés de filles disparues dans la communauté hindoue minoritaire.

Un document du HRCP publié mercredi a déclaré que selon les rapports des journaux, 19 filles, venant principalement du Pendjab avaient disparu de leurs maisons. Les parents de ces jeunes filles ont eu des raisons de croire qu'elles avaient été enlevées pour être forcées de changer leur religion, a ajouté le communiqué de presse.

Le HRCP a vigoureusement condamné cette pratique régnante d'enlever des filles des communautés minoritaires et leurs conversions forcées. Il a également condamné l'inaction du gouvernement sur ces questions alors que de telles pratiques sont contre les dispositions constitutionnelles.

La commission a exhorté le gouvernement à prendre une mesure immédiate sur chacun des cas rapportés.

Source : http://www.dawn.com/2005/11/03/local13.htm / Traduction : Dharma Today

 

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16/12/2005

Satsang du 10 décembre 2005

 

PENSEE DU JOUR :

 

Où est la porte de Ta maison – la maison d’où Tu veilles sur toutes les choses ? Combien d’instruments de musique sont joués dans cette maison ? Combien de chanteurs chantent pour Toi ? Le vent, l’eau et le feu chantent pour Toi ! Les anges chantent pour Toi ! Les sages Te glorifient ! Les vertueux et les patients chantent Tes louanges ! Les guerriers héroïques chantent pour Toi ! Les philosophes Te glorifient ! Les belles jeunes femmes chantent pour Toi ! Les continents que Tu as créés de Tes propres mains Te glorifient ! Le monde entier Te glorifient !

 

Ils T’implorent, Toi le vrai Seigneur, dont le nom est Vérité ! Tu fis le monde tel qu’il est et tel qu’il sera ! Tu ne Te sépareras jamais du monde. Personne ne peut Te forcer à partir ! Tu créas tous les êtres et toutes les choses, donnant à chacun d’eux leurs couleurs et leurs formes respectives ! Ton œuvre est le témoignage de Ta grandeur ! Tu fais ce qu’il Te plaît ! Personne ne peut Te contrôler ! Tu es le roi des rois ; le monde entier est sujet à Ta volonté !

Guru Nâkâk

Fondateur du sikkhisme, XVIème siècle

 

 

 

Maturité émotionnelle

(suite)

Swami Dayananda Sarasvati

Cherchez de l’aide

 

Il est impossible de gérer ou de maîtriser une situation à moins de savoir ce qui est exactement en train de se passer. On laisse les réponses intérieures survenir, se présenter à nous pour en prendre conscience et les connaître de manière adéquate. Notre but est d’être capable de gérer chaque réaction de façon appropriée afin de ne pas nous abandonner aux mains des raga et dvesa, à la colère, à la frustration, etc... Quand la colère survient, nous devrions être capables de la voir, de reconnaître son mode de fonctionnement, ses racines. C’est pour obtenir cette aptitude que nous faisons ce travail sur nous-mêmes.

 

Actuellement, je suis totalement désemparé, impuissant quand une réaction se produit en moi. Il semble que je n’ai aucun pouvoir sur cette colère. Comprenez, je vous en prie, que cela demande beaucoup de courage d’accepter cette impuissance. A moins d’avoir le courage d’accepter mon impuissance, je ne pourrais jamais m’en affranchir. Je ne tenterai pas de trouver de l’aide même si elle est disponible quelque part. C’est comme l’histoire de cet homme alcoolique à qui on a demandé : “ Pourquoi bois-tu  de l’alcool tous les jours ? ”, et il a répondu : “ Je ne suis pas alcoolique, je peux arrêter de boire quand je veux. ” Cette réponse provient plus de l’alcool que de l’être humain. Un homme qui veut arrêter de boire se doit tout d’abord d’accepter qu’il n’a aucune emprise sur l’alcool. De la même manière, je dois intimement prendre conscience que je n’ai aucun pouvoir sur ma colère, mon chagrin, ma dépression, ma frustration.

 

Certaines personnes donnent des conseils aux autres : “ Ne soyez pas déprimé ! ”. Bien souvent, les enseignants religieux deviennent des donneurs de conseils. Un individu ne devient pas déprimé par choix, cela se produit en lui et cet individu ne choisit donc pas de devenir déprimé. Et il n’est pas justifié de suggérer à quelqu’un de ne pas se rendre triste. Si nous conseillons à quelqu’un de ne pas se mettre en colère, il se met encore plus en colère car ce n’est pas volontairement qu’il  se met en colère, mais la colère surgit, arrive. Réalisez ce fait : vous n’avez aucun pouvoir sur la colère, sur la souffrance, sur tout type de pensée mécanique. Pourquoi ? Car elles sont mécaniques, machinales. Si vous aviez un quelconque contrôle sur ces pensées, elles ne se produiraient pas en vous. Quand vous comprenez cela, il y a quelque chose qui s’ouvre pour vous.

 

Quand je dis que tout nous est donné, une question se pose naturellement : y a-t-il un Donneur et s’il y en a un, quelle est Sa nature ? Si je suis impuissant à contrôler mes réactions, je peux peut être demander de l’aide à ce Donneur, puisque les autres sont tous dans la même situation que moi. Si je suis triste et que mon compagnon est aussi triste que moi, deux personnes tristes mises ensemble ne vont pas améliorer leur sort ! Quand une personne en train de se noyer s’agrippe à une autre qui se noie elle aussi, les deux se noient dans le même mouvement. Par conséquent, je devrais peut-être me rapprocher du Donneur et Lui demander de l’aide : “ O Seigneur, je suis désemparé et sans aide. Donne-moi la maturité d’accepter avec grâce ce que je ne peux changer, la volonté et la force de changer ce que je peux changer , et la sagesse de connaître la différence entre les deux. ”

 

Tous nos problèmes existent parce que nous refusons d’accepter les situations, les faits tels qu’ils sont, et bien souvent, nous nous inquiétons à propos de choses que nous ne pouvons pas changer. Nous ne savons pas ce qui peut être changé et ce qui ne le peut pas. Si nous le savions, nous pourrions économiser nos efforts et réorienter l’énergie dont nous disposons. Nos efforts peuvent alors tendre dans une certaine direction.

 

PRIERE

 

Grâce à Tes conseils,

Tu guides l’homme et le protèges !

Aucun danger ne menace

Celui qui T’offre ses offrandes !

Tu punis celui qui rejette la connaissance !

Tu humilies la colère du violent !

Suprême est Ta grandeur, ô Seigneur Suprême !

Ôg Veda.2.23.4 


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15/12/2005

Un temple Hindou à Ceuta

Le 4 juillet 2005, le Conseil de Gouvernement a donné l'approbation à une proposition du conseiller d'éducation, de la Culture et du sport, Mabel Deu, d’établir une réserve financière pendant les trois annnées à venir pour la construction d'un temple Hindou, avec la collaboration de la communauté Hindoue.

Selon que le porte-parole du Gouvernement, Elena Sanchez, un haut représentant de la réunion a souligné que ce projet n’était pas qu’un événement religieux mais surtout culturel.

Ceuta est une enclave espagnole sur la côte marocaine (population : 75 000) connue pour son harmonie inter-religieuse.

 

Source : Hindu Press International / Traduction : Dharma Today

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Le Mahabharata en encyclopédie

Des millions d’indiens se sont imprégnés de sa sagesse pour des générations, le lisent sous forme de bandes-dessinés et l’ont même regardé à la télévision.

Maintenant, des centaines d’experts indiens et à l’étrangers se sont donné pour objectif de rendre l’épopée du Mahabharata disponible à une plus grande audience sous forme encyclopédique. Le coût du projet est évalué à 1 millions de dollars.

Le Mahabharata, une des poésies épiques les plus grandes dans n'importe quelle langue, fut transmis par le sage Hindou Ved Vyas il y a des siècles.

 

Source :  Hindu Press International / Traduction : Dharma Today

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Boy Buddha

Un adolescent méditant au Népal, considéré comme le Bouddha Réincarné lui-même, attire l'attention des scientifiques après avoir attiré d’immenses foules depuis six mois.

Selon ses proches, il continuera pendant six autres années jusqu'à ce qu'il gagne l'éclaircissement.

Source : bbc news / Traduction : Dharma Today


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Appels à manifester contre le projet Sethu.

Le 15 décembre 2005 à Coimbatore, le leader Munnani Ramagopalan a dit que les organisations Hindoues commenceront à manifester dans tout le pays pour sauver le célèbre pont reliant le Sri Lance à Dhanushkodi du projet Sethu Samudram.

 

Source : Hindustan Times / Tradauction : Dharma Today

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10/12/2005

Satsang du 3 décembre 2005

PENSEE DU JOUR :

 Il n’y a qu’un seul Dieu ! La Vérité est son nom ! Il est le créateur de toute chose ! Il ne craint rien et n’est l’ennemi de personne ! Il est immortel et non-né ! Il est son propre être !

Répétez son nom !

Au début, Il était la Vérité, et a toujours été la Vérité à tous les âges ! Ici et maintenant, Il est la Vérité ; et Il sera la Vérité pour toute l’éternité !

Guru Nâkâk

Fondateur du sikkhisme, XVIème siècle

 

 

Maturité émotionnelle

(suite)

 

Swami Dayananda Sarasvati

 

La réaction est un événement  (suite)

 

Vous ne voulez pas être triste, mais vous devenez triste. Maintenant comprenons bien que vous ne devenez jamais triste sans penser. Une seule pensée ne peut vous rendre triste. Prenons un exemple : il se produit une coupure de courant, maintenant. Cela peut être un sujet de plainte, de frustration et de colère. Ou vous pouvez accepter le fait, vous asseoir tranquillement et méditer. Quelque chose devait être fait et nous avons fait ce que nous pouvions. C’est cela que j’appelle l’acceptation. L’acceptation d’une situation ne veut pas dire que vous vous asseyez simplement et observez sans rien faire. L’acceptation consiste à faire ce qui doit être fait sans être emporté. Un fait ou une situation ne peut pas causer de la tristesse, de manière isolée. C’est seulement quand je refuse d’accepter un fait et que je commence à imaginer des choses, comme les répercussions possibles de ce fait sur mon avenir, etc.. que cela s’accumule graduellement, prend de l’ampleur et entraîne de la tristesse. Un certain schéma, un mode de pensée est déclenché par une situation donnée et la tristesse se manifeste. C’est parce que vous êtes déjà triste. Tout le monde est triste d’une certaine manière car nous avons tous de nombreux raga et dvesha qui sont restés inassouvis, non réalisés. Nous pensons que nous les avons abandonnés en grandissant ou qu’ils sont passés avec le temps mais le plus souvent, ce n’est pas le cas. Nous avons simplement renoncé à tenter de les satisfaire car nous savons que nous ne pouvions plus les satisfaire. Ils sont donc là et forment le noyau central de notre personnalité et donnent naissance à de la tristesse, etc... Les gens n’ont généralement pas besoin d’un incident majeur pour devenir tristes. Un processus de pensée se déclenche et cela devient absolument incontrôlable. C’est pour cette raison que la tristesse a un caractère mécanique.

 

De la même manière, la frustration, la jalousie, le désespoir, la haine, sont toutes des choses qui se produisent machinalement. Ce que vous n’aimez pas vous arrive ou vous tombe dessus mais ce que vous aimez doit être consciemment amené à s’accomplir. Comme notre mode de pensée est généralement mécanique, ces réactions se manifestent sans cesse et dès lors, il semblerait que même les moments de joie se produisent aussi mécaniquement car ils sont peu nombreux et espacés les uns des autres. En réalité, la joie n’est pas machinale, c’est un processus conscient. Vous êtes heureux quand vous êtes pleinement éveillés, attentifs à la situation dans laquelle vous êtes, comme quand vous écoutez de la musique. Vous êtes pleinement conscient de la situation et la situation et vous devenez un. Il n’y aucun obstacle ou aucune obstruction entre la personne qui est heureuse et la situation dont elle retire de la joie. Les deux deviennent une unité, un ensemble, un tout. Quand votre mode de pensée est mécanique, au contraire, vous n’avez aucun contrôle du tout. Et à présent, même les moments de joie semblent se produire comme des événements, qui doivent être façonnés par les mains de la chance. C’est comme si nous ne disposions pas non plus de contrôle sur ces moments de joie. Mais ce n’est pas le cas, car on est conscient de soi et de la situation quand on est heureux. Il est important de prendre conscience de la différence entre une action et une réaction de façon très profonde. On doit intimement réaliser si ce qui se produit en nous est une réaction ou non. Le chagrin est une réaction. La colère, la jalousie, la haine, la dépression, la frustration, sont toutes des réactions. La non-acceptation est aussi une réaction. S’il y a le moindre murmure, la moindre souffrance ou la moindre colère, c’est qu’une réaction est en cause. Vous pouvez gérer une situation si vous faites la distinction entre une action et une réaction.

 

PRIERE

 

Nous T’implorons, Seigneur des peuples,

Sage parmi les sages,

Le plus célèbre de tous,

Le Roi suprême de la Connaissance !

O Seigneur de Sagesse !

De grâce, écoute-nous toujours

Y compris dans les lieux d’adoration !

 

Ôg Veda.2.23.1

 

12:10 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/12/2005

Au sujet des castes

Le système des castes n'est plus applicable dans le quatrième âge, c'est à dire l'âge actuel car il a déjà été corrompu, les brahamanes ne le sont plus que de noms, ils ne sont plus les garants de l'intégrité morale, éthique et spirituelle qu'ils étaient autrefois. En fait on dit que dans le kali yuga, il n'y a plus qu'une seule caste, la plus basse, car l'homme est tombé si bas, qu'il ne respecte plus aucun précepte religieux. 
 

Le système des castes tel qu'on le connait encore en Inde actuellement est  une  dégénerescence du système originel qui était fait pour la meilleure évolution spirituelle possible de l'individu et de la société. La division en quatre classes était à l'origine pour le bien de tous. Il était basé sur la simple observation que tout le monde n'a pas les aptitudes et que les divisions se retrouvent dans toutes les sociétés naturellement. Une société où tout le monde a les mêmes aptitudes n'existe pas. donc autant l'organiser ont du penser les sages des âges précédents ?
 
En Inde cette division naturelle de la société était organisée, et c'est ce qui a permis à la culture de durer pendant des millénaires, malgré les abus. Un homme n'est pas heureux s'il ne trouve pas sa juste place dans la société. Le problème dans l'hindouisme c'est que la caste etait basé sur la naissance et qu'il était trés difficile d'en sortir à moins de devenir un saddhu, un moine mendiant. 
 
Selon l'hindouisme, la naissance est le fruit des vies passées, c'est pourquoi la vie actuelle est acceptée comme une expérience à traverser, à mener le mieux possible malgré des circonstances parfois défavorables en apparence.  
 
On retrouvait dans toutes les sociétés les mêmes distinctions entre les manuels, des commerçants, des administrateurs et des spirituels... s'agit-il d'aptitudes innées ou de conditionnement par le milieu familial qu'il était préférable de suivre si on voulait  exceller ?  
 
La division qui est encore visible aujourd'hui en Inde n'est pas basé sur la richesse,  on trouve des brahmanes trés pauvres, car ils ont beaucoup d'interdits, ils ne peuvent pas faire tous les métiers, tandis que les Shudras, qui n'ont pas les mêmes devoirs, s'enrichissent. C'est inimaginable dans notre société ou tout est basé sur la puissance de l'argent !  
 
Source : groupe msn Vishnouisme

20:57 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Pak Hindu girls forced to convert to Islam

Karachi: An alarming trend — that of Muslims kidnapping Pakistani Hindu girls and forcing them to convert to Islam — in Pakistan’s Sindh province is forcing the worried resident Hindu community to marry off their daughters as soon as they are of marriageable age or to migrate to India, Canada or other nations.

Recently, at least 19 such abduction cases have occurred in Karachi alone, while several others have been reported in the media.

Sanao Menghwar, a Hindu resident of Karachi’s Punjab Colony, is a traumatised man; all three of his daughters —Aishwarya, Reena and Reema — have been kidnapped and forced to convert to Islam.

In the police complaint that he filed at the behest of the Panchayat after two days of futile searching for his daughters, he stated that when he and his wife returned home from work, they discovered their daughters had gone missing.

The police arrested three Muslim youths in connection with the crime, who were later granted bail by a court because they’re minors. Menghwar’s daughters continue to remain missing.

“Kidnapping Hindu girls like this has become a normal practice. The girls are then forced to sign stamp papers stating that they’ve become Muslims,” says Laljee Menghwar, a member of the Hindu Panchayat in Karachi.

According to him, the Pakistani government needs to examine and put a stop to the social oppression of religious minorities in the country. “Hindus here are too frightened to vent their anger — they fear victimisation. But we have now decided to go public with these cases and demand justice,” Laljee says. Their cause has found support in the Pakistani Christian community, who carried out a demonstration with them in Karachi, protesting against this crime.

Similarly startling incidents have occurred in several districts of Sindh and evoked identical responses. At least six Hindu girls met this fate a few months ago in Jacobabad (a tribal area heavily inhabited by Hindus) and Larkana districts.

Sapna, the daughter of one Seth Giyanchand, was recently taken to a shrine (Amrote in Shikarpur district) by Shamsuddin Dasti. Dasti, a Muslim friend of Sapna’s brother, is a married man and father of two.

Nevertheless, the custodian of the shrine, Maulvi Abdul Aziz lost no time in converting Sapna to Islam (her names was changed to ‘Mehek’) and marrying her to Dasti. The case came to light only when Sapna’s parents stated that their daughter hadn’t eloped but been abducted.

Human rights activists, such as Nuzhat Shirin who belongs to the Aurat Foundation, says that religious extremism is rapidly increasing in Jacobabad and other Sindh districts.

Extremists in turn encourage shrines, which are involved with forced conversions. When a Hindu girl is converted to Islam, hundreds of extremists belonging to religious parties such as Maulana Fazlur Rehman’s Jamiat-e-Ulema Islam (JUI), take to the streets and chant religious slogans.

In Sapna’s case, when she was presented in court with Dasti, extremists showered rose petals on them and loudly chanted religious slogans. The fanaticism was so daunting that Sapna was too frightened to even speak with her own parents who were also present in the courtroom. At that, Maulvi Aziz, who was also standing in the courtroom, was said to have remarked, “How can a Muslim girl live and maintain contact with kafirs (infidels)?”

Sapna’s story sparked widespread demonstrations by the Hindu community. Presidents and mukhis of Panchayats from various towns and districts met in Jacobabad to discuss this serious issue. Activists and leaders from educated segments of society strongly criticised the role of religious leaders, like Maulvi Aziz, in these forced conversion cases.

Still, the threat of victimisation by Muslims is palpable; Shirin says when forced conversion cases make it to court, lawyers themselves avoid taking them up, fearing a backlash from maulvis.

Giyanchand meanwhile has said that he has no other option but to migrate to India — it will be difficult for him to find grooms for his other daughters because of Sapna’s controversial conversion.

And forced conversions are not the only problem that the Hindu minority (there are 2.7 million Hindus in Pakistan; Pakistan’s total population is 140 million) is facing in the country.

A powerful syndicate of bandits and patrons in the northern districts of Sindh regularly kidnap rich Hindus for ransom. They not kill hostages if the ransom doesn’t arrive on time, they even kill some despite their ransom being paid.

Sadham Chand Chawla, the former president of the Hindu Panchayat, Jacobabad, was abducted and murdered. His killers remain at large despite enormous protests. Following his murder, his family had received several threats until they secretly migrated to India.

 
When a Hindu girl is converted to Islam, hundreds of extremists belonging to religious parties such as Maulana Fazlur Rehman’s Jamiat-e-Ulema Islam (JUI), take to the streets and chant religious slogans.
 
http://web.mid-day.com/news/world/2005/november/123248.htm
 

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