30/09/2005

Pourquoi les Hindous sont « anti-hindous » ? partie 1

Message du forum Hinduunity.org du 23 septembre 2005

 

Voici en résumé la triste réalité de la fâcheuse situation  depuis l'Indépendance de l'Inde ( depuis 58 ans)

Tous les Indiens et particulièrement des Hindous, qui se considèrent comme 'modernes', 'progressif', 'libéral', 'laïc'….devraient sérieusement réfléchir sur le sinistre pronostic de la nouvelle et imminente balkanisation de l'Inde et revoir leurs modes de pensée et de comportement. Autrement leurs enfants et petits-enfants regretterons amèrement de vivre dans ce genre de pays, «construit » par leurs parents et grands-parents.

 

Source : article du journal The Free Press Journal du 22 septembre 2005

 

Pourquoi les hindous sont « anti-hindous » ? par Shri J.G. Arora

 

Il est déplorable de constater que beaucoup d'Hindous sont « anti-hindous » , il est également répugnant qu'ils soient fières d'être « anti-Hindous ».

 

Avant de voir pourquoi les Hindous sont « anti-Hindous », parlons des facteurs ayant qui ont encouragé cette tendance.

 

       -l' infiltration de millions de Pakistanais et Bengalais ayant pour but de créer un autre Etat islamique sur sol indien

       -le génocide, l' expulsion de milliers d'Hindous du Cachemire,

      -la montée en puissance d'organisations missionnaires aidés par l'étranger

      -la christianisation des Hindous,

      -les interdictions de fêtes Hindoues au nord-est de l'Inde

      -les discriminations faites  par le gouvernement et les institutions éducatives à l'égard de l'Hindouisme (en particulier des temples Hindous) alors que des subventions accordés aux fêtes musulmanes (le Haj)

 

Tous ces faits montrent que cette majorité hindoue vivant dans le pays le plus démocratique du monde, suivent comme des moutons la politique du pays qui va contre les intérêts Hindous.

 

De plus les mouvements anti-Hindoues sont aidés par des traîtres de soi-disant hindous.

Les "Hindous anti-hindoue le sont au nom de la laïcité et mettent en danger l'héritage du Sanatana Dharma.

 

Revenons à notre question : Pourquoi les Hindous sont « anti-Hindous » ?

 

A cause de la dé-Hindouisation des Hindous par les écoles missionnaires, du lavage de cerveaux des Hindous par les médias anti-hindou, des poursuites de politique anti-hindoue au nom de la laïcité, des contrôles discriminatoires gouvernementales des grands temples Hindous, des virulentes critiques à l'égards des grands leaders religieux Hindous par beaucoup d'Hindous convertis.

 

Approndissons ces sujets ......

Traduction : Dharma Today

En se convertissant les hindous ont rejeté leur culture, insulté leurs ancêtres, encouragé les divisions de l'Inde, la haine, la violence les génocides actuels au Bangladesh et au Cachemire, corrompu leurs traditions, méprisé les écritures sacrés du Sanatana Dharma, fait preuve d'une grande naîveté et d'une extrême stupidité.

citation de Dharma Today

22:17 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Etre protégés des militants chrétiens

Hazaripada, Tripura le 27 septembre 2005

 

Après les terribles assassinats de huit personnes à Tripura par le NLFT dimanche, les habitants du quartier ont exigés une protection rapproché dans leur village.

 

Les activistes du Front National de Libération de Tripura (NLFT), qui se sont battus pour une terre indépendante tribale, ont tiré à l'arme automatique lors de leur excursion sur

Hazaripada, à environ 90 km à l'est d'Agartala.

 

Ramni Mohan Devnath, un résidant, a rapporté les menaces agressives de NLFT qui ont été déjà dénoncés par le passé.

 

"C'est arrivé plusieurs fois. De 1998 à 1999, un grand nombre d'habitants ont dû fuir.

Nous nous rendons régulièrement voir les forces paramilitaires pour exiger une sécurité", a dit Ramni Mohan Devnath.

 

Toutes les victimes qui ont été attaquées faisaient partis de la communauté de Tripura, parlant le bengali étaient de la majorité.

 Une importante enquête policière a été lancée après cette odieuse tuerie.

 

Source : news.webindia123.com/news...0927&cat=I / Traduction : Dharma Today

19:54 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/09/2005

Visvarupa Mahotsava et la cérémonie de sannyasa

 Mathura, Inde, le 13 Septembre 2000

[Caturmasya est une période annuelle de 4 mois, de juillet à novembre, durant laquelle les dévots observent certaines restrictions alimentaires dans le but de progresser dans leur bhakti. Ces enseignements furent délivrés au cours du 3ème mois.]

 

Le jour de Visvarupa Mahotsava est sacré dans notre lignée. En effet, Sri Caitanya accepta ce jour-là l’ordre du sannyasa, puis partit à la recherche de son frère, Sri Visvarupa, qui avait disparu. Il découvrit qu’il avait quitté son corps à Pandarapur, dans le sud de l’Inde, et était entré en samadhi sur les berges de la rivière Bhima. Bien que Mahaprabhu suivait très strictement caturmasya-vrata, les vœux prescrits durant ces quatre mois, Il Se coupa les cheveux ce jour-là. Il ne S’était ni rasé, ni coupé les ongles durant les quatre mois avant ce jour précis. Il observait parfaitement toutes les règles de Caturmasya.

 

Certains aliments sont proscrits durant Caturmasya, tels que les légumes à feuilles vertes durant le 1er mois, le yaourt le 2ème, le lait le 3ème et l’huile de moutarde pendant le 4ème. En outre, les tomates, les aubergines et d’autres aliments sont interdits durant les quatre mois. Sri Caitanya Mahaprabhu respectait scrupuleusement toutes ces règles, mais nous constatons aujourd’hui que des dévots ne les suivent pas. Notre Guru Maharaja et Srila Prabhupada Bhaktisiddhanta Sarasvati Thakura étaient très stricts à ce sujet. Srila Prabhupada a dit: «Prenez-moi en photo pendant Caturmasya afin de montrer que je ne me rase jamais pendant ces quatre mois. Conservez toujours cette photo, autrement de nombreux prétendus disciples diront: «Prabhupada n’observe pas caturmasya-vrata

 

Ce n’est que par miséricorde que Parama-pujyapada Srila Bhaktivedanta Svami Maharaja se rasait est qu’il fit des concessions en Occident. A l’époque, les Occidentaux ne pouvaient suivre strictement les principes vaisnavas. C’est pour cette raison qu’il permit la consommation des tomates et des aubergines. C’est aussi la raison pour laquelle il accepta les carottes. Moi aussi, j’accorde des concessions en Occident, mais pas en Inde. Si les dévots occidentaux le désirent, ils peuvent prendre ces aliments, mais ici nous ne les consommons pas. Nous devons suivre strictement notre lignée, de Mahaprabhu à Srila Prabhupada Bhaktisiddhanta Sarasvati Gosvami Thakura et à mes gurus, Srila Bhaktiprajnana Kesava Gosvami Maharaja et Srila Bhaktivedanta Svami Maharaja. Si des concessions peuvent être faites en Occident, ici, en Inde, nous sommes très stricts. Si nous ne pouvons appliquer cela, comment pourrons-nous suivre Sri Krishna et servir Srimati Radhika? Mahaprabhu Se rasa après deux mois et nous suivons Son exemple.

 

 

Edition: Syamarani Dasi

Traduction: Vrajavilasini Dasi

Correction: Krishna-bhakti Dasi et Syamananda Dasa
Source : mail du forum Krishna Bhakti dasi

21:10 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/09/2005

Dharma Today

Quand le mental désire quoi que ce soit ou se lamente au sujet de quoi que ce soit, ou a de la colère pour quoi que ce soit, il y a servitude.

Il y a libération quand le mental ne désire pas, ne se chagrine pas, ne saisit pas, ne se réjouit pas, ne s'encolère pas.

Il y a servitude quand le mental est attaché aux visions (aux sens).
Il y a libération quand le mental est détaché des sens.

Quand il n' y a pas d'égo, il y a libération et quand il y a égo, il y a servitude.


                                                                                             Ashtavakra Samhita

12:21 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/09/2005

Krsna Bhakti

ascaryavat pasyati kascid enam-

ascaryavad vadati tathaiva canyah

ascaryavac cainam anyah srnoti

srutvapy enam veda na caiva kascit

 

(Bhagavad-gita 2.29)

 

«Certains voient en l’âme un phénomène prodigieux; d’autres en parlent comme d’une étonnante merveille ou en entendent parler comme d’une chose incroyable. Il en est cependant qui, même après en avoir entendu parler, ne peuvent la concevoir.»

 

Bhavanovada

(Commentaire de Srila Visvanatha Cakravarti Thakura)

 

Sri Krishna dit: «O Arjuna, si tu te demandes quel est ce sujet étonnant dont Je parle, alors écoute bien, car il est surprenant que même après avoir reçu ce savoir, ta sagesse n’ait pas été éveillée. Mais il est vrai que le sujet est étonnant.» C’est pour cette seule raison que ce sloka commençant par le mot ascarya-vat est énoncé. Ce monde matériel dans sa totalité, prenant la forme d’une combinaison du corps et de l’âme (atma), est effectivement une source d’étonnement.

 

Prakasika-vrtti

(Commentaire de Srila Narayana Maharaja)

 

Puisque la vérité sur la science de l’atma est très difficile à comprendre, il est évident que l’atma, la personne qui instruit sur son sujet, l’instruction elle-même et l’auditoire sont tous de nature surprenante. En d’autres termes, seules de rares et grandes personnalités sont émerveillées de voir l’âme et rares aussi ceux qui en entendent parler et acceptent sa nature extraordinaire. Et le fait que ceux qui en entendent parler de la bouche d’un tattva-vit (celui qui connaît la Vérité Absolue) et, malgré tout, ne peuvent réaliser l’atma est encore plus surprenant. La Katha Upanisad (1.2.7.) explique:

 

sravanayapi bahubhir yo na labhyah

srnvanto ‘pi bahavo yam na vidyuh

ascaryo’sya vakta kusalo’sya labdha

ascaryo’sya jnata kusalanusistah

 

«L’opportunité de recevoir des enseignements sur la science de l’être (atma-tattva) est très rare. Même après en avoir entendu parler, beaucoup ne peuvent la concevoir parce qu’un maître réalisé est très rare. Mais même si, par bonne fortune, un tel enseignant est disponible, les étudiants qui aspirent à l’écouter sont eux aussi extrêmement rares.»

 

C’est pour cette raison que, dans le Kali-yuga, Sri Caitanya Mahaprabhu a demandé aux jivatmas d’accomplir sri harinama-sankirtana. Même si des personnes dénuées de foi chantent le nom de Sri Hari tout en parlant, en marchant, en étant assis, en mangeant, en buvant, en pleurant ou en riant, ou dans n’importe quelle autre situation, ils en retireront un bénéfice. Et progressivement, en approchant des suddha-bhaktas, ils pourront même atteindre bhagavad-prema. Et le résultat secondaire sera qu’ils comprendront aisément cette connaissance de l’atma-tattva.

 

madhuram-madhuram etan mangalam mangalanam

sakala-nigama-valli-sat-phalam cit-svarupam

sakrd api parigitam sraddhaya helaya va

bhrguvara nara-matram tarayet krsna-nama

 

(Hari-bhakti-vilasa 11.234)

 

«Krishna-nama est ce qu’il y a de plus doux et de plus bénéfique. Il est la liane florissante, le fruit éternellement mûr du Bhagavata et la personnification de la connaissance, cit-sakti. O Bhrgu Muni! Si une personne chante le saint nom ne serait-ce qu’une seule fois, avec indifférence ou avec foi, elle est immédiatement délivrée de cet océan de morts et de renaissances!»

 

sanketyam parihasyam va

stobham helanam eva va

vaikuntha-nama-grahanam

asesagha-haram viduh

 

(Srimad-Bhagavatam 6.2.14)

 

«Quiconque chante le saint nom du Seigneur est aussitôt affranchi des conséquences de fautes innombrables, même s’il chante de manière indirecte (pour indiquer quelque chose d’autre), en plaisantant ou en se moquant, pour le plaisir de fredonner un air ou même par négligence. C’est ce qu’affirment les érudits versés dans la connaissance des sastras.»

 

Traduction : Krishna-bhakti Dasi

Saisie : Vishnupriya Dasi

Correction : Syamananda Dasa

Source : mail du forum Krishna Bhakti dasi


08:48 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/09/2005

Le déclin de la culture védique en Inde

Il est impossible de dire exactement quand a commencé la culture védique, dit Amma à ses dévots et ses disciples rassemblés autour d'elle pour la méditation et la session de question-réponse du mardi. Les Védas sont " anadi ", sans commencement. Ils étaient là avant même l'existence de la race humaine. On dit qu'ils sont " isvara nisvasam " l'expiration de Dieu. On ne sait même pas qui les a découverts. Dire quand les Védas sont apparus est difficile.

Amma répondait ainsi à deux questions d'un occidental à propos de l'origine de la culture védique : l'une sur la date d'apparition des Védas et l'autre sur l'origine de l'association entre les Védas et la culture indienne. Amma continua en disant que l'on ne peut dater les Védas et qu'elle ne pouvait apporter aucune preuve à ce sujet.


C'est comme demander qui vint le premier du poussin ou de l'œuf ? C'est au-delà des mots. Lorsque les anglais dirigeaient l'Inde, ils brûlèrent tous les pramana granthas. (textes de validation) Et ce qu'ils écrivirent à leur place, est ce qui est enseigné aux enfants aujourd'hui.

Quant à où prit naissance la culture védique, Amma dit qu'elle était proprement indienne et non comme certains érudits le proclament, importée par des étrangers d'au-delà des Himalayas. Ensuite Amma regretta que certains érudits et certains laïcs prétendent que les Védas aient été écrits il y a environ 5000 ans et que la culture indienne et le sanskrit furent amenés par des tribus nomades. Il n'y a aucune logique dans tout cela, dit-elle. Aucun autre pays n'a jamais utilisé le sanskrit comme langue parlée. Aujourd'hui, il est utilisé par certains pays qui l'enseignent mais il n'est parlé qu'en Inde. Si des nomades étrangers étaient venus en Inde et avaient introduit cette langue, elle aurait été parlée dans son pays d'origine aussi, ce qui n'est pas le cas. Le Sanskrit fait partie de l'Inde. On ne peut trouver de trace des Védas dans aucun autre pays ni aucune autre langue.

 

Puis Amma raconta une légende populaire qui est un testament sur les origines de la culture védique en Inde. Il y est dit qu'Aristote, précepteur d'Alexandre Le Grand qui envahit l'Inde en 326 av J.C., lui demanda de lui ramener un yogi car il souhaitait étudier avec lui. La légende implique donc qu'il y a 2.300 ans déjà, l'Inde était renommée comme source d'une rare et grande sagesse.

Amma dit qu'il y a beaucoup d'erreurs dans la compréhension des Védas à cause de la façon dont ils sont enseignés aujourd'hui. Traditionnellement, l'étude des Védas se faisait dans le cadre d'une gurukula, de façon orale de maître à disciple suivant la parampara ou lignée. Actuellement la tradition est presque perdue et la plupart des érudits védiques ont acquis leurs connaissances dans des livres traduits, motivés par une curiosité intellectuelle plutôt que par une soif pour La Vérité.

 

En voici un exemple, dit-elle, à travers le sens du mot sanscrit "pashu". Son sens premier est bien sûr, celui de vache mais il en a bien d'autres comme celui d'ego. Aussi dans certains rituels védiques on parle du sacrifice de pashu et bien que cela signifie mettre fin à l'identification avec les sens limités du " je ", dans la plupart des universités occidentales on l'a traduit par " sacrifier une vache ".

 

La plupart de ces erreurs proviennent d'un chercheur orientaliste allemand Max Müller, qui traduisit le Rig Véda et les principales Upanishads en anglais et écrivit de nombreux textes sur la culture hindoue, sans être jamais venu en Inde. Sa traduction est donc devenue tout naturellement celle de référence.

 

Le plus tragique est que les Indiens aujourd'hui prennent ces erreurs pour des faits. Et même si des mahatmas les corrigent et indiquent le sens réel des écritures, la plupart des gens ne sont pas capables d'en reconnaître la véracité. Ils s'accrochent à ce qu'ils ont appris dans les livres, basé sur les textes de Müller et d'autres chercheurs occidentaux. Amma l'explique par le fait que les Indiens ont vécu sous le joug anglais pendant 200 ans et qu'ils ont développé une attitude d'acceptation vis à vis de tout ce qui est dit en occident.

Ensuite Amma raconta une histoire pour illustrer son propos : Il était une fois un roi qui aimait le payasam (dessert sucré) et qui ne voulait pas que ses sujets en mangent. Il leur dit donc qu'il était amer et par respect pour lui, ils ne le goûtèrent pas, acceptant son amertume comme un fait. Mais il y avait un personnage rusé à la cour qui déclara qu'il aimait le payasam amer et le mangea tout entier.

 

Cette histoire est symbolique de la façon dont certaines forces sont capables de tromper la majorité des gens afin qu'ils perdent leur culture védique à laquelle ils ont droit de par leur naissance. Cependant, malgré cela, les vrais chercheurs de connaissance ont quand même poussé plus loin et ont trouvé la douceur de la tradition spirituelle indienne pour eux-même et l'ont embrassée.

 

Mais Amma dit qu'une partie du blâme doit aller aux Indiens eux-mêmes car il y a certains leaders indiens qui ont vendu les connaissances védiques à des étrangers pour de l'argent, les aidant souvent dans leur mauvaise interprétation ou prétendant faussement connaître le sens de certains textes. Ce fut le début de la prolifération de la désinformation et de cette façon, dit-elle, de nombreuses choses précieuses de l'Inde ont été perdues.

Les occidentaux sont très enthousiastes pour venir explorer et découvrir l'origine de cette connaissance mais les Indiens n'y sont pas intéressés. Amma d'ajouter que voyant la valeur de ce savoir, les occidentaux le ramènent dans leurs pays et le font breveter alors que les Indiens n'en ont jamais réalisé la valeur.

Amma se demanda ensuite à haute voix : Tous nos livres sont commentés par des occidentaux. Les Indiens n'ont pas écrit grand chose. Pourquoi est-ce ainsi ?
 
Source : http://www.amma-europe.org/french/index/sommaire.php3

 

Extrait du documentaire Darshan.





19:42 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

VHP = un code civile uniforme pour le pays

Le 20 septembre 2005, à Mysore :  Mohan Joshi a dit lundi que le VHP lancerait une grande très campagne contre les conversions religieuses à travers plus de 2 lakh villages.

 

«  Les instituts éducatifs et les orphelinats construits et gérés par les organisations chrétiennes sont devenus un grand business au Karnataka (Andra Pradesh) et dans d’autres états de l’Union indienne », a affirmé Monsieur Joshi.

 

S’adressant à la presse, il a indiqué que les conversions mettent à mal la souveraineté du pays,  que le parlement et les assemblées d’Etats devraient bientôt les interdire et a critiqué la récente convention évangélique américaine de Benny Hinn faite de Bangalore.

 

Plus de 4000 missionnaires chrétiens étrangers sont concernés par des activités prosélytismes dans différents Etats. Il a aussi indiqué (tout en ce moquant des demande pour plus de représentations au gouvernement des communautés religieuses) que selon le recensement des chrétiens en Inde, il y a une parfaite représentation de cette communauté au gouvernement (5 ministres en chef : Nagaland, Mizoram, Meghalaya, Kerala et Andra Pradesh).

 

Il a insulté l’ Union Human Resource Development Minister du ministre Arjun Singh pour sa proposition de réserver 50 % pour les étudiants musulmans de l’université d’ Aligadh.

Source : newindpress.com (http://www.hindunet.org/)
Traduction : Dharma Today




19:30 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

miracle Ganapati

Le temple Tirunarayur (Tamil Nadu), qui se trouve à environ 16 kilomètres de Chidambaram et

Ganesa porte le nom de Polla Pilleyar, fut rendu célèbre au Xe siècle, par la dévotion d'un enfant.

 

Le brahmane attaché au temple dut un jour s'absenter. Il demanda à son fils âgé de neuf ans,

de célébrer la pûjâ à sa place. Le jeune garçon nommé Nambi effectua tous les rites avec la

plus tendre dévotion. Mais lorsqu'il vit que le Dieu ne touchait pas la nourriture qu'il avait offerte, il en

éprouva une profonde tristesse car dans son esprit candide, Ganesa devait prendre les aliments et

les manger réellement.

Il résolut donc de mourir tant le refus du Seigneur l'affligeait.

Mais comment Ganesa pouvait-il accepter la mort d'un enfant si pur et si fervent ?

 

La statue s'anima et saisit délicatement le prasâda de sa trompe.

Lorsque son père fut de retour, enfant lui raconta ce qui s'était passé. Rien de tout cela ne lui

semblait étrange.


Mais le père ne réagit pas de la même manière et pensa que son fils avait perdu la raison. Il l’accompagna cependant à l’intérieur du sanctuaire et lui demanda de célébrer la  pûjâ devant lui.
Le  jeune Nambi accomplit le rite avec le même sérieux et le même amour. Et le miracle se reproduisit.
Dès que la nourriture fut consacrée, Ganesa  se manifesta et la saisit.
Le brahmane comprit que son fils était un exceptionnel dévot de Ganapati. Le lieu devint célèbre et l’est demeuré jusqu’à nos jours.

Le Tamil Nadu, situé au sud-est de l'Inde, est avec la Maharashtra la grande patrie du Seigneur Ganesa.

Source : GANESA, Dieu védique, Maitre des Obstacles, de la Connaissance et du Bonheur
Auteur : Pandit Vishwanath Shastri

15:36 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Le miracle du lait (23 septembre 1995)

 

 



13:42 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

« Boycotter les chansons vulgaires « prenant l’apparence » de chants religieux

Bhubaneswar, le 20 septembre : en prenant des positions fortes contre la prolifération de chansons désagréables prenant l’apparence de bhajans, le Vishwa Hindu Parishad (VHP) a demander de boycotter ces chansons et de faire de prendre des initiatives collectives pour limiter cette tendance inquiétante. 

 

Le VHP (http://www.vhp.org/) qui termine une conférence de 2 jours à Cuttack ce lundi, a mis à jour de sérieux problèmes dus au nombre croissant de chansons (aux contenues vulgaires pouvant heurter la sensibilité  des gens) qui insultent les bhajans et chansons dévotionnels.

 

Demandant des actions efficaces du gouvernement contre de tels activités, l’organisation a invité les associations de chants religieux à interdire ces genres de musique durant les jours de fêtes religieuses.

 

Le gouverneur d’Etat a aussi fait part de sa ferme opposition à la démolition de temples le long de l’autoroute au nom de l’expansion des routes. Il a affirmé que les temples ont été arbitrairement choisis alors que les endroits de cultes des autres communautés religieuses ont été épargnés.

 

Source : newindpress.com  (http://www.hindunet.org/)

Traduction : Dharma Today


09:46 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/09/2005

Hindutva Today

KOLKATA, 23 janvier 2003

 

L’imminent journaliste et activiste français Francois Gautier a aujourd’hui accusé l’agence des Droits de l’Homme d’Amnesty International de ne pas assez prendre en sérieux la situation difficile des Pandits Hindous du Cachemire qui, selon ses propres termes ont été victimes d’un « nettoyage ethnique incomparable » .

 

« Il y a un certain temps de cela, nous organisassions des conférences sur la situation catastrophique des Pandits du Cachemire, à Londres. Les agences d’Amnesty étaient à proximité de nos conférences et bien que l’on les invitait, ne venaient pas », rapporta Francois Gautier (correspondant de « South Asia » du journal Le Figaro).

 

Il a fait son discours au cours de la conférence international (ayant pour thème : « Civil Society, Human Rights and Minorities in Bangladesh ») organisé par le CAAMB (Campaign Against Atrocities on Minorities in Bangladesh) qui travaille en collaboration avec l’organisation Bangladesh Hindu Buddhist Christian Unity Council.

 

« J’ai fait des articles sur le Cachemire depuis les années 90 et vu comment les Pandits ont du fuir pour se protéger de la terreur et vivre dans des camps de fortune. C’est une sale histoire.

J’ai visité plusieurs fois pendant des quelques temps le Bangladesh et vu comment les non-musulmans souffraient la bas. Personne ne se soucient d’eux, aucun pays occidentaux ne s’intéresses à eux ».

 

« Vous devez parler haut et fort et passer outre vos différences. Une bonne conférence doit aboutir à des actions réelles. Le fondamentalisme islamique restera. Bien que je respecte leur foi, je sais qu’ils écraseront encore des avions ou prendront des avions pour écraser des buildings. C’est pourquoi vous devriez tous vous réveiller car votre indifférence mènera à plus de massacre, à viol et à d'autres atrocités dans des pays comme le Bangladesh. Le ministre de Bengale Ouest aurait du venir aujourd’hui pour écouter ces faits. Il y a 11 millions de bengali vivant illégalement en Inde. »

 

« Aucuns pays ne devraient tolérer cela. Malgré votre qualité de tolérance, il y a un grave manque de civisme, de reconnaissance en vous. Les pressions du peuple peuvent faire et défaire les gouvernements » dit l’imminent journaliste  qui a rejoint le mouvement  pour protéger les droits des communautés minoritaires au Bangladesh.

 

A cette occasion, Bimal Pramanik, directeur du centre de recherche des relations Indo-Bangali (CRIBR), dit que même sur dans les villages à la frontière du Bengale Ouest, les femmes Hindoues sont victimes de viols et d’agressions par les colons bengalis et qu’il y a un changement démographique dans des zones où la police et les dirigeants politiques sont en bonne entente avec les agresseurs  et les Hindous sont forcés de s’installer quelque part d’autre.

 

Bimal Pramanik a affirmé que la croissance de la population Hindoue a chuté (79 % de population Hindoue en 1971 contre et 74 % en 2001 au Bengale Ouest ) pendant que la population musulmane a augmenté (20,45 % contre 25,2 % pendant la même période dans cet Etat).

 

Le président du BJP de l’Etat, Tathagata Roy, a dit que l’épisode honteux du Gujarât qui était une exception en Inde est une coutume au Bangladesh. « Les Hindous bengalis sont nos premiers cousins. Si les Hindous du Bengale de peuvent se défendre, alors qui le ferra »

 

Plus tôt hier, l’écrivain-exilé Talisma Nasrin a aussi pris part à la conférence et lu 3 poèmes, dont une sur la torture faites aux femmes Hindoues du Bangladesh et une sur la violence du Gujarât.

 

http://kasmirtimes.com/archive/0501/050124/index.htm

 

Traduction : Dharma Today


19:53 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/09/2005

La lecture de Sanscrit améliore le fonctionnement cérébral

Les effets physiologiques de lire le Sanscrit sont semblables à ceux expérimentés au cours de la méditation transcendante, selon les récentes recherches du docteur Fred Travis, directeur du laboratoire "ERG / PSYCHOPHYSIOLOGY" de l'université Maharishi ,aux les Etats-Unis (Iowa).

Le docteur Travis a demandé à ses participants d'essayer de lire des passages de la Bhagavad-Gita en Sanscrit et aussi dans des langues étrangères modernes (tels que l'espagnol, le français, ou l'allemand). Dans chaque cas ils arrivèrent à prononcer les sons, mais sans connître la signification.

Il a mesuré l'onde cérébrale (ERG), le battement du coeur, étudié leur respiration pendant deux sessions de lecture et pendant une session de 15 minutes de méditation transcendante.

Il a constaté que les mesures pendant qu'ils lisaient le Sanscrit étaient semblables à ceux mesurés pendant la technique de méditation transcendante, mais complètement différentes des mesures effectuées pendant la lecture en langue moderne.

10:16 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/09/2005

Enseignements de Sripada Vana Maharaja

Sripada Vana Maharaja est resté quelques jours en Ariège, en juin dernier, comme il le fait depuis plusieurs années à la même époque. Des brahmacaris indiens l’accompagnaient et chantèrent de très beaux bhajanas, au son mélodieux de l’harmonium et du mrdanga. Comme d’habitude, Maharaja amena avec lui la bonne humeur et l’espoir pour tous les dévots présents d’être toujours plus inspirés à progresser dans leur pratique de la bhakti. Il rappela les principes fondamentaux de ce progrès que sont sadhu-sanga, la compagnie des vaisnavas aînés, et tout particulièrement des dévots qui ont réalisé les Écritures, et pas seulement de ceux qui ont beaucoup de connaissance. La simple répétition des Écritures sans réalisation est nommée avec humour «lips seva», le service des lèvres. Le cœur y est alors dénué de véritable bhakti.

 

La grâce de Nityananda à Pani-hati

Dès son arrivée, le premier soir, Maharaja a donc mis l’accent sur sadhu-sanga, le service aux vaisnavas et au guru en illustrant ses paroles par l’histoire de Srila Raghunatha Dasa Gosvami se rendant à Pani-hati, puisque ce jour correspondait à ce festival. Srila Raghunatha Dasa Gosvami y rencontra Sri Nityananda Prabhu, qui posa Son pied sur sa tête. Bénédiction à laquelle même Brahma et Siva aspirent sans jamais l’obtenir.

Sri Nityananda Prabhu dit à Srila Raghunatha Dasa Gosvami: «Tu es un voleur, tu as voulu prendre le trésor de Mon cœur (Caitanya)». Raghunatha avait en effet voulu s’échapper à plusieurs reprises de sa famille afin de rejoindre Caitanya, mais Celui-ci lui avait dit: «Ne te comporte pas comme un fou». Maharaja précisa qu’il faut comprendre ici qu’avant de vouloir tout abandonner pour rejoindre Krishna, il s’agit de fixer le mental sur les pieds pareils au lotus du maître spirituel, que représente Nityananda Prabhu. Guru-nistha est la colonne vertébrale de la bhakti, qu’accompagne nécessairement nistha pour le saint nom… Sans la miséricorde du guru, akanda-guru-tattva, il est impossible de recevoir la miséricorde de Caitanya Mahaprabhu.

 

Servir d’abord les vaisnavas

 Nityananda punit alors Raghunatha: «Tu dois offrir un festin à tous les vaisnavas (prasadam constitué de flocons de riz, yaourt, bananes…)». Ce qui signifie que sans servir les vaisnavas, on n’aura aucun bénéfice spirituel. Bhakta-seva est la base de la bhakti. Ce n’est que sur la recommandation des vaisnavas, lorsqu’ils sont satisfaits de notre service, que l’on peut recevoir la grâce du guru.

Depuis son enfance, Srila Raghunatha Dasa Gosvami voulait approcher Sri Caitanya. S’il était d’une famille très riche de Saptagrama, au Bengale, il était néanmoins très renoncé.  Ses parents voulaient le marier avec une très jolie jeune fille, mais il montra par son propre exemple, tel un acarya, comment pratiquer le sadhana-bhajana. Extérieurement, il suivait  vaisnava sadacara, l’étiquette et les principes de la vaidhi-bhakti, et ce afin de ne pas déranger la société, mais intérieurement il était toujours absorbé dans le désir de satisfaire Sri Caitanya Mahaprabhu, dont il est un compagnon éternel.

L’exemple montre aussi que celui qui est riche doit utiliser son argent au service des vaisnavas, car au moment de la mort il n’emportera rien avec lui. Tout appartient à Krishna.

 

Sri Ramananda-samvada, le cœur du Caitanya-caritamrita

 Maharaja commença ses enseignements en citant le Sri Ramananda-samvada, le cœur du Caitanya-caritamrta (Madhya-lila, chapitre 8), où Sri Caitanya interroge Sri Ramananda Raya, illustrant par Son propre exemple comment s’enquérir de la vérité absolue et du but ultime de l’existence en écoutant un sadhu qui connaît Radha et Krishna. Ramananda Raya joue ici le rôle d’un siksa-guru. Le siksa-guru peut donner des instructions (siksa) pour le progrès spirituel du disciple, lorsque le diksa-guru est absent ou dans l’incapacité de le faire. Ramananda Raya explique ici radha-tattva, les vérités confidentielles concernant la nature de Sri Radha, car Sri Caitanya est venu sur la terre précisément pour comprendre cette ultime vérité et nous enseigner comment servir les pieds pareils au lotus de Sri Sri Radha-Krishna. Un chant décrit ce service: «Radha krsna prana mora, yugala kisora…» Tel est le but ultime des gaudiya-vaisnavas. Avant Caitanya, d’autres vaisnavas exaltés avaient décrit madhurya-rasa, la bhakti dans le service d’amour conjugal, mais Caitanya le premier a décrit manjari-bhava, le sentiment des manjaris, les proches servantes de Srimati Radharani.

 

Krishna dépend de Ses dévots

 En servant les vaisnavas, on obtiendra la miséricorde de Krishna. Il dépend de Ses dévots, qui Le contrôlent par leur amour. Les vaisnavas satisfaits de notre service plaideront notre cause auprès de Krishna, qui sera alors obligé de nous accorder Sa grâce. En servant les vaisnavas, on chantera les saints noms de plus en plus purement.

L’obstacle majeur à la bhakti est nama-aparadha, l’offense aux saints noms, et tout particulièrement la première des dix: vaisnava-ninda, critiquer les vaisnavas.

En les critiquant, on est assuré de détruire la plante de la bhakti dans notre cœur.

Apa-radha  signifie «dénué d’amour»:

Nama-aparadha – dénué d’amour pour le saint nom,

Vaisnava-aparadha – dénué d’amour pour les vaisnavas,

Dhama-aparadha – dénué d’amour pour les lieux saints,

Seva-aparadha – dénué d’amour pour le service.

Si l’on demande au Seigneur de nous donner prema, le pur amour divin qui comble l’âme et satisfait tous les désirs, Krishna ne nous l’accordera que si l’on sert les vaisnavas.

 

En écoutant le sadhu, des impressions se gravent dans le cœur

 

Caitanya montre l’exemple du parfait sadhaka en écoutant Ramananda Raya décrire radha-tattva. Caitanya est Krishna Lui-même venu sous la forme de Radha et Krishna combinés, mais avec le teint de Radharani. Il est descendu afin d’expérimenter les sentiments de Radharani (qui sont un mystère pour Krishna) et les distribuer à tous les êtres vivants. Cet amour de Radha, prema, est ce dont tout être, âme individuelle, a réellement besoin.

Pour comprendre cet amour et l’expérimenter, Il a distribué le maha-mantra au monde entier, prédisant qu’il serait chanté dans chaque ville et chaque village. Les sadhus voyagent partout dans le monde afin de répandre ce message. Un sadhu qui est rempli de vraja-prema (les sentiments d’amour des habitants de Vrindavana, proches compagnons de Krishna) nous offre de goûter ces sentiments. En l’écoutant de plus en plus, des impressions se gravent dans le cœur (samskaras), créant des bénéfices spirituels éternels (sukriti), année après année, et une relation s’établit avec le sadhu, comme s’il devenait un membre de notre famille (lokika sadbhandu vat). C’est grâce à cette relation que prema finit par se manifester. L’amour et l’affection constituent l’ingrédient essentiel de toute relation et cet amour n’est véritable que lorsqu’il est tourné vers Krishna et Ses représentants. Ils nous enseignent le siddhanta, les conclusions philosophiques, fondement de la bhakti, en l’illustrant par des histoires ou des divertissements (lilas).

 

Vishaka-devi connaît bien Radharani

 Caitanya est Krishna qui cherche à comprendre Radha en approchant un siksa-guru, Ramananda Raya. Caitanya joue le rôle d’un être ordinaire et Ramananda Raya est en réalité Vishaka-devi, la plus proche amie de Radha. Née le même jour et à la même heure qu’Elle, elle connaît parfaitement Son cœur.

À Jagannatha Puri, Caitanya avait auparavant humblement écouté pendant 7 jours Sarvabhauma Battacarya Lui décrire le Vedanta darsana, la philosophie du Vedanta selon Sankaracarya (Siva). Puis Il lui révéla que contrairement à cette vision du Vedanta, la Vérité Absolue, Brahma, est à la fois une et diversifiée. Sankara avait enseigné le mayavadisme afin de ramener progressivement les bouddhistes, engagés dans des activités contraires au véritable enseignement de l’avatara Bouddha, vers l’amour de Govinda.

Comment tout pourrait-il être Brahma, puisque Bhagavan est au-delà de ce monde, quand le jiva, infime partie de Bhagavan, est sujet à l’influence de Son énergie illusoire? Sarvabhauma réalisa que sa grande érudition n’était qu’illusion si elle ne décrivait pas la beauté de Krishna et il décida d’écouter et de servir Sri Caitanya. Il Lui conseilla d’aller rencontrer Ramananda Raya sur les berges de la Godavari.

Le sadhu ouvre les yeux du cœur

 Celui qui voit un beau paysage avec un arc-en-ciel et un lever de soleil peut le décrire à un aveugle, mais celui-ci ne pourra pas comprendre. C’est le cas de l’être conditionné par le monde matériel lorsqu’il entend les descriptions du monde spirituel. Mais par la grâce des sadhus, Krishna ouvre peu à peu les yeux du cœur.

Le guru est toujours absorbé dans prema. S’il voit une montagne, il pensera à la colline Govardhana, une rivière sera la Yamuna, une forêt, Vrindavana, et il se souviendra des divertissements de Krishna qui ont lieu en ces endroits. En chantant Sri Govardhana-astakam, nous pourrons vaincre la concupiscence, l’attachement le plus subtil à la gratification des sens qui nous enchaîne au cycle des morts et des renaissances. Le chant du kama-gayatri, s’il est accompli correctement, a lui aussi cet effet salvateur.

En prenant refuge d’un guru authentique, le disciple offre au feu (svaha) ses attachements matériels et fausses conceptions. Le guru est un grand feu, et le disciple le bois qui l’alimente.

 

Lâcher notre indépendance

 Un jour, Narada Muni rencontra un chasseur qui prenait non seulement plaisir à tuer des animaux, mais parce qu’il avait été éduqué ainsi par son père, à les laisser agoniser dans la douleur plutôt que de les achever. Narada lui fit prendre conscience de son acte et des souffrances qu’il engendrait et le chasseur brisa son arc et ses flèches. Cette histoire illustre le lâcher prise de notre indépendance, le plus grand obstacle à notre relation avec Krishna.

En s’offrant au guru, on est supposé ne pas reprendre ce qui a été donné. Corps, mental, parole, tout appartient à Krishna et donc à son représentant, Sri Guru.

 

Prema fait danser Krishna

 

Krishna est attirant pour tous les êtres, y compris pour Lui-même. Les oiseaux de Vrindavana sortent de leur nid pour voir Sa beauté. Ils sont des munis, des sages, qui ferment les yeux pour garder cette beauté dans leur cœur, méditant sur Sa forme. Lorsque Krishna joue de la flûte, ils chantent en harmonie. Toutes les notes de musique viennent de Sa flûte. Les arbres pensent que Krishna est leur bien-aimé, un membre de leur famille. Les Vrajabasis souhaitent garder leur bien-aimé sur le trône de leurs cœurs, hrdoya-simhasana. C’est leur manière de l’embrasser. Sans Krishna, l’amour n’existe pas. Lorsque on dit «Je t’aime» en ce monde, on n’a pas idée de ce qu’est le véritable amour. On peut facilement se séparer au moindre obstacle. La sadhana, la pratique spirituelle, permet d’atteindre ce prema par la grâce du maître spirituel. L’amour matériel et l’amour spirituel semblent identiques, tout comme le lait peut ressembler à la chaux mélangée à de l’eau. Mais le résultat est bien différent.

Srimati Radhika est l’amour personnifié. Son corps même est constitué entièrement de prema, sringara-rasa, de sentiments d’amour, à l’instar d’une poupée de sucre. Prema est ce qui fait danser Krishna. Lorsque Vrinda revient du Radha-kunda, Radhika lui demande ce que fait Krishna. Elle lui répond qu’Il apprend à danser. Comment cela? Parce qu’Il y voit l’image de Radha, Son kunda n’étant pas différent d’Elle-même. Lorsque les arbres ondulent avec le vent, Krishna les voit Lui enseigner différents mouvements de danse…

Les gopis sont très jolies et toujours attirantes pour Krishna. Leurs yeux sont semblables à des lotus épanouis et leur parfum surpasse celui du lotus (padma-ganda). Les abeilles sont attirées par le miel de leurs pieds de lotus. Seul l’amour de Radhika contrôle complètement Krishna. 100 millions de gopis réunies ne purent Le contrôler, c’est pourquoi Il quitta la danse rasa pour Radharani.

 

Le Seigneur accordera Son darsana

 

Notre cœur ne fond pas à cause des offenses. Lorsque nous serons prêt à lâcher nos attachements matériels, nous irons réellement à Vraja et le Seigneur nous accordera Son darsana.  

Caitanya a annoncé qu’il n’était pas nécessaire d’abandonner sa famille: il suffit de chanter harinama et de servir les vaisnavas. Celui qui chante une seule fois le nom pur (suddha-nama) est un vaisnava.

Désirons-nous vraiment atteindre Goloka? Celui qui réchappe d’une traversée du désert est si assoiffé qu’il n’acceptera rien d’autre que de l’eau; aucune nourriture ni même un quelconque joyau ne pourra étancher sa soif. Il sent qu’il mourra s’il n’a pas d’eau. De même, lorsque nous n’aurons plus d’autre désir que celui de servir Krishna, nous serons qualifiés pour entrer à Goloka.

 

na dhanam na janam na sundarim

kavitam va jagad-isa kamaya

mama janmani janmanisvare

bhavatad bhaktir ahaituki tvayi

«O Seigneur! Je n’aspire nullement aux richesses, je ne rêve pas de jolies femmes et n’aspire pas non plus à avoir des disciples ou à connaître les honneurs. Je désire uniquement m’absorber, vie après vie, dans Ton service d’amour pur et absolu.» (Siksastakam 4)

Lorsque la mort arrivera, il pourra même être très difficile de prononcer le maha-mantra en entier, la voix bloquée par les disfonctionnements du corps, mais essayons au moins de dire: «Ha, Radhe!»

Que signifie «Radha»? Ra signifie anuraga, «l’attachement profond pour Krishna», et dha, «qui court après Krishna». Krishna aussi court après Radha. Radha est celle qui donne du plaisir à Krishna. Radha signifie aussi prema ou priti, l’amour, le joyau de l’amour pour Krishna, qui n’est pas même pas comparable à l’amour de Candravali ou de tout autre Vrajavasi.

 

Compte-rendu: Krishna-bhakti Dasi-Saisie: Vishnupriya Dasi

Correction: Syamananda Dasa-mail du forum Krishna Bhakti dasi

Compte-rendu du 20 au 27/06/2005

18:39 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

téléchargement du docummentaire SOS

Documentaire de 51 minutes de Shahriar Kabir sur les persécutions subies par les minorités au Bangladesh.

 

 Il y a des interviews avec les victimes de viol collectif, de vol, de vandalisme, de violence....

 

Il y a des preuves qui montrent comment les Hindous et les partisans de la Ligue Awami n'ont pas été autorisés à voter aux élections de 2001.

 

Ce documentaire reflète seulement un bout de l'iceberg...

 

La plupart des enregistrements démontrant la situation critique et la persécution de minorités (particulièrement sur les Hindous, au Bangladesh) de Monsieur Shahriar Kabir ont été confisqués par la police.

 

La langue du documentaire est le bengali. Mais il y a des sous-titres anglais.

10:40 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Vinayaka Chaturthi célébré en Arizona

L'anniversaire de seigneur Ganesha a été récemment célébré dans beaucoup de temples à travers tout les Etats-Unis.

Par exemple, plus de 500 personnes ont suivi les célébrations au "Maha Ganapathi Temple" en l'Arizona le 10 septembre. Les cérémonies ont été exécutées par le prêtre de temple, Viswanatha Gurukkal, aidé par Ramesha Natarajan.

 

Il y' eut 108 immersions de l'icône Ganesha dans le lait. Puis les partisans ont soulevé le "utsavava murthi" et commencèrent la marche, la nourriture bénie a été ensuite distribuée à tous les fidèles.
 
Article du site web http://www.hindunet.org/

08:02 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

La "Christian Belt".

le 13 septembre 2005

 

Le Bhartiya Janata Party (BJP) a aujourd'hui affirmé que les missionnaires essaient de créer une "Christian Belt" par conversion à grande échelle des pauvres en promettant formation éducative et services de médicaux.

 

A la conférence de presse, le leader du BJP senior et le président du Jharkhand se sont unis.

 

Le président Yadunath Pandey a arfirmé que les missionnaires essayaient de créer une "Christian Belt" du Nagaland à Nagpur.

 

"Les missionnaires, qui séduisent les gens pauvres au nom de l'éducation et des soins médicaux, ne sont pas moins tel que le démon mythique Taraka, qui a essayé de tuer seigneur Krishna en essayant de l'allaitez avec du lait toxique, " il a dit.

 

M. Pandey a dit que "les vices" des missionnaires devraient être arrêtés pour empêcher la tentative de création d'un autre Etat.

 

"La Conversion est un grand problème pour le futur, l' Etat du Jharkhand et le gouvernement d' Etat prennent des mesures pour vérifier la menace, "il a dit.

 

Le leader BJP a dit que les missionnaires inciter les populations tribales et non-tribales à la violence pour mieux les diviser.

 

Article du newkerala.com

07:49 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/09/2005

Sanatana Dharma and Persecutary Cults partie 3

50

No middleman or a Prophet between the people and Gods

Their god reveals himself exclusively through a special spokesman or a prophet. And like his god, the prophet too can brook no rivals.

51

Spiritual experience is direct.

Religious experience is through an intermediary. They are proxy cults.

52

Anthropomorphic Gods. No harm if Gods are given human eyes, ears and hands.

Anthropopathic god. They have given their god all the human weaknesses, passions, human hatred and preferences. (His horrible qualities, durgunas are detailed in row 39. Shri Sitaram Goel calls this god ‘a gangster’ and ‘a hardened criminal’.)

53

Hindu Gods have many names. It has one thousand names of Vishnu, of Shiva, of Shri Lakshmi, of Shri Gayatri, of Shri Ganesh, of Shri Lalita.

christianity lacks `names of god ' altogether. It has much Christology and little theology. islam through Sufism (an import) has imbibed a tradition of ‘ninety nine names’ of allah which is a graft than a natural flowering.

54

Hindu approach is speculative, pluralistic and introvert.

Extrovert, monolithic, dramatic and spectacular.

55

Hindu scriptures are calm and detached. Upanishads and Gita have a unhurried, relaxed expositional approach.

Their scriptures are hortative and admonitory. They urge, reprove, enjoin, warn and enforce. They promise heaven and threaten hell.

56

Predominantly mystical approach

No mystical tradition

57

Religion of Wisdom, Gnosis and Pragna

Cults based on strong faith

58

Divinity in universal nature and within consciousness of each individual

Divinity is an exclusive preserve of ‘chosen people’, a ‘begotten son’ or a ‘last prophet’.

59

True in spirituality

Lacking in spirituality, one kind of ideology

60

Legitimate and great truth of spirituality

Inadequate conception of Godhead. This god has no true inner universality. This god tries, like a tribal chief, to become universal by conquests and propaganda.

61

Awakens mind with yogic spirituality. (The science and art of inward journey known as Yoga is invented and developed only by the Hindus on the earth.)

Deals with intensities of feelings.

62

Hinduism presents man's spiritual continuity of past ages of several thousands of years.

The converts have lost their ancient knowledge of past spiritual traditions of thousands of years and have taken the new ideology of the prophets by replacing their own age-old spirituality.

63

Complete regimen of discipline - Shila, Samadhi and Pragna – to open up higher consciousness

Nothing like any spiritual praxis. They have certain beliefs and dogmas to be followed and to be enforced upon others by preaching or wars.

64

There is much to learn and reflect which results in a great spiritual enrichment. The aim of Hindu teachings is to help to grow in SATTVA, in his inner being, in his mind and in a great ethical life, the life of SHILA.

Nothing to learn and much to act. They know only preaching. The characteristic figure of these cults is a preacher, a crusader or a mujahid. He can teach, correct or punish the others. Missionary work is the most meritorious work in christianity.

65

Humans and all creation are divine.

Humans are sinners.

66

Hinduism is about man, man at his deepest, his Self, the Atman.

God is conceived externally.

67

Inwardness with vision. A seeker looking higher law and life turns his gaze inward and beholds the soul face to face, as Kathopnishad explains.

Empty inside. They look outward.

68

Man is considered a Purusha, a Person, a Consciousness.

Man is a creature to lord over other creatures.

69

No business of soul saving or conversion or civilizing other people. People are busy with themselves to improve and purify their own consciousness.

Their followers are busy to convert other people and `save’ them from sin and eternal fire.

70

The truth received through own efforts raises the individual to a higher pure level.

God reveals his will suddenly to a favorite prophet. So, the prophet remains unchanged and acts only as a messenger or a conveyer.

71

Sattvic faith

Tamasic and Rajasic faiths

72

Hindus have to make great efforts to raise their higher consciousness and to know God and Self, the Atman.

There is nothing to know more about god or oneself. All is already known. The only thing is to believe. ‘ He that believeth is not condemned.' There is a readymade god and a readymade savior and readymade institutions; believe and obey and the rest is automatic.

73

God-consciousness is an inherent quality of Atman, Self.

The only book contains the only word of god and brought down from the seventh heaven by the only son or the last prophet.

74

Teaches with deep reflection the difference between the Form and Formless, between Material and Spiritual.

Their minds are occupied only with material view and they are incapable of going beyond and see Incorporeal behind Corporeal.

75

The great Law of Karma is working inscrutably and man has to live many lives under the Doctrine of Incarnation which is also among all the ancient cultures of the world.

The Doctrine of Incarnation had to be given up as only few are to be saved and the rest are to be condemned to suffer eternal punishment in hell fire.

76

In the Hindu Doctrine of Incarnation, it is the soul, Atman which carries the body.

They believe that the body carries the soul.

77

Teaches true science of interiority with the great truths of Samata - equal-mindedness, Jiva-daya - universal sympathy, the great low of Dharma, Moksha - liberation, Atma-jnana and Advaita – the staples of Indian Spirituality.

Inferior, low grade of teaching for physical and outward expansion which is a great danger to humanity. In Hindu spiritual tradition this type of faulty vision, Prajna-aparadha, is considered a great poisoner. Nothing analogous to Hindu spirituality is found in these cults. Vicarious atonement, begotten son, last prophet, special covenant, chosen church or ummah, proxies and surrogates, missions and jihads, threats of hell and promises of paradise and sword, fire and hell for unbelievers are the staples of these cults.


21:43 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/09/2005

Sanatana Dharma and Persecutary Cults partie 2


30

No culture, no country and nobody is ever persecuted for their belief system.

They are persecutory cults. They persecuted Pagans, Jews and the whole Hindu group. They persecuted cultures and people. They persecuted different modes of worship and different views of God. They tortured people everywhere. They destroyed freedom of thought and opinions. The persecution was theological and ideological and it was sustained, systematic and unflinching. Religious massacre was ruthless. It was a `Holly Terror’. When Mohammad appeared on the scene he had available a ready and perfected persecution model from christianity to use for islam.

31

Open for discussion. Alternative views are entertained. People can freely be Advaitins or can believe in one or many Gods.

Closed ideology and to be accepted by faith.

32

Reason, philosophy and psychology play greater role.

Their beliefs have neither rationality nor spirituality. They are suited to a certain level of intelligence and moral development. There is now a great vested interest in these beliefs.

33

No problem with science

They are in conflict with scientific and cosmic discoveries.

34

No threats of punishment

Threats of hell are given.

35

Naturally evolved own religion

Foreign and imposed cults. Imposed by sword, aggression and occupation of the lands of the victims.

36

Respects all kind of systems.

Their faithfuls are arrogant and consider their cults and their god superior.

37

Both female and male deities

Only a male god

38

The Gods are easily accessible by all individuals. In Yogic Spirituality, God and Gods can be experienced or seen directly and one can live in their fellowship. And it can be done by all individuals who approach them in devotion, sincerity and truth.

This god is accessible only by the prophets or saviors or their coterie. Direct man to god contact is not allowed. This was done long ago by someone else and the best people can do is follow him and join the party inaugurated by him, his church or ummah. This god insists that the followers obey the prophet.

39

Kind Gods - free from limiting qualities like desire, aversion, hankering, ego and nescience, free from all actions, their consequences, present and future, active or latent - Klesh- Kama-Vipaka-ashaya.

Angry, jealous, violent, egoistic, vindictive, cruel, revengeful, unjust, militant, capricious, fierce, cursing, exclusive and bellicose god. This god is jealous of the existence of the other Gods. If people do not believe this god he becomes angry and curses them. This god has strong likes and dislikes and he has cruel preferences. He has his 'favorite people' and also has his chosen enemies. He is a choosing god. This god is also poor in higher ethical values. He lacks reason, he is high-handed. (And now two questions: Why should a god have to have such terrible qualities? And why should a being who has such qualities be called a god?)

40

The Vedic Rishies who have seen and experienced Gods have also developed various methods, Sadhanas, to gain such experience and these methods are passed on from thousands of years and they are available even today to a true seeker. Sage Patanjali even wrote down the Yogic Method of God Realization in his Yogadarshan Treaties for the mankind. Lord Krishna has also explained in Gita various Yogic Methods of experiencing God.

Prophets never sought god themselves. Revelations came all of a sudden to them. No Sadhana and no methods of contact. Even the followers have no possibility and no need for a direct contact.

41

Hinduism speaks of truths which can be experienced and these truths are verifiable by an individual. Verifiable truths, truths open to all.

The claims of the prophets can not be tested or verified by anybody as no methods are known.

42

All Gods are respectful and friendly to each other.

This god declares that all other Gods are false and devils.

43

Universal Gods and they are for everybody.

This god is only for particular people and works and operates through them only.

44

People seek after the Gods.

This god seeks after the people to make them his followers through a middleman

45

Philosophy of peace

This god and the prophets do not promote peace.

46

Hindu Gods are destroyers of sin and evil - Papanashaka. (Paritranaya Sadhunama…)

This god is a god of the sinners.

47

Gods do not need to make agreements with the followers.

This god needs to make special covenants with special people through special persons.

48

No Devil or Satan

They believe in one god and one satan. They see devil in everything connected with ancient original religions.

49

Hindus worship icons of Gods.

Graves and relics of saints and prophets are worshiped. christians have stripped off bodies of the dying saints to collect their clothes, hair, nails, ears, fingers, toes and nipples to take home to worship them. In France, Voltaire counted six foreskins of Jesus to which barren women make pilgrimage. One church in Rome keeps a phial full of the blood of Jesus and a phial full of milk from the breast of Mary. One church in Rome displayed for worship a cord by which Jesus was bound, a nail used to crucify and two thorns from the crown of Jesus. The Black Stone at Ka’ba is an object of worship. In some places, the Prophet’s hair (hazarat bal) is an object of veneration for muslims.

 

extrait du forum http://p081.ezboard.com/fhinduunityhinduismhottopics

09:13 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/09/2005

Le Seigneur Ganesha a pleuré le 4 septembre 2005

GWALIOR, LE 4 SEPTEMBRE : l'avis de la communauté scientifique que Dieu n'existe pas a été de nouveau mis en doute par des fidèles Hindous croyant aux miracles après un miracle au Temple Pipaleshwar de Gwalior où les larmes ont été vu en bas des yeux  du Seigneur Ganesha, Dieu à la tête éléphant.

 

Selon Lila Devi, le prêtre du temple, le miracle est arrivé mercredi soir. "À 6 heures où les gens sont venus à allumé une lampe ils ont vu des larmes dans les yeux de Ganesha.

 

D'abord, ils ont été embarrassés parce qu'ils ne savaient pas s'ils devraient en parler ou pas, ils ont finalement décidé d'en  parlé. Depuis lors, un grand nombre de personnes sont venus pour voir," a dit Lila Devi.

 

Les résidants de Gwalior estiment que la science ne peuvent pas expliquer ce miracle.

 

"Quand je suis revenus du magasin en soirée à 8:30, j'ai vu la foule près du temple. Les gens m'ont dit que seigneur Ganesha pleurait. J'ai enlevé mon mouchoir et ai essuyé ses larmes. Alors j'ai vu qu'une goutte de larme sur mon doigt. Dans ce monde moderne, la science échouera avant ce miracle, " a dit K C Makheja, un résidant.

 

Les fidèles pensent que c'est un bon présage et les prières ont été bien faites.

Devant l'immense foule se pressant le temple, la police a été déployée pour maintenir le calme.

 

Du journal Hinduism Today

07:54 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/09/2005

Servir le guru avant tout

 

Dans son Harinama-cintamani, Srila Bhaktivinoda Thakura explique que l’on peut observer chez celui qui n’a pas étudié mais a servi son guru avec beaucoup d’attention, a écouté attentivement ses enseignements et ceux des vaisnavas, que toute la philosophie coule dans son cœur comme les vagues d’une rivière. Il sera fixé dans la connaissance. Srila Gaura Kisora Dasa Babaji en est l’exemple parfait, de même que Vamsidasa Babaji Maharaja.

 

Autrefois, personne n’étudiait la philosophie puis pratiquait le bhajana. Cela ne se passait pas du tout comme ça. Ce qui était primordial était le service au guru et l’écoute de hari-katha de ses lèvres. Alors seulement pouvait-on accomplir le bhajana. C’est la raison pour laquelle les sadhakas atteignaient la perfection dans leur pratique dévotionnelle.

 

De nos jours, c’est complètement l’inverse. On commence par étudier pour devenir érudit, ensuite on essaie de faire le bhajana, et enfin on sert le guru. On suit la voie dans le sens contraire.

En étudiant et en passant maître dans l’art de faire des exposés, on ne pourra pas atteindre prema – à moins de se soumettre à Sri Guru et aux vaisnavas. (Katha Upanisad  1.2.23)

Vous devez vous souvenir de cela. Votre bhajana n’atteindra pas la perfection par l’acquisition de la connaissance et l’érudition. La perfection ne sera possible que par une foi ferme dans l’écoute.

 

(Extrait de Rays of hope, p.163) Mathura, août 1997

 

Traduction: Krishna-bhakti Dasi

Saisie: Vishnupriya Dasi

Correction: Syamananda Dasa
 
mail du forum Tridandisvami Sri Srimad Bhaktivedanta Narayana Maharaja

17:58 Écrit par Dharma Today | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |