18/09/2005

Hindutva Today

KOLKATA, 23 janvier 2003

 

L’imminent journaliste et activiste français Francois Gautier a aujourd’hui accusé l’agence des Droits de l’Homme d’Amnesty International de ne pas assez prendre en sérieux la situation difficile des Pandits Hindous du Cachemire qui, selon ses propres termes ont été victimes d’un « nettoyage ethnique incomparable » .

 

« Il y a un certain temps de cela, nous organisassions des conférences sur la situation catastrophique des Pandits du Cachemire, à Londres. Les agences d’Amnesty étaient à proximité de nos conférences et bien que l’on les invitait, ne venaient pas », rapporta Francois Gautier (correspondant de « South Asia » du journal Le Figaro).

 

Il a fait son discours au cours de la conférence international (ayant pour thème : « Civil Society, Human Rights and Minorities in Bangladesh ») organisé par le CAAMB (Campaign Against Atrocities on Minorities in Bangladesh) qui travaille en collaboration avec l’organisation Bangladesh Hindu Buddhist Christian Unity Council.

 

« J’ai fait des articles sur le Cachemire depuis les années 90 et vu comment les Pandits ont du fuir pour se protéger de la terreur et vivre dans des camps de fortune. C’est une sale histoire.

J’ai visité plusieurs fois pendant des quelques temps le Bangladesh et vu comment les non-musulmans souffraient la bas. Personne ne se soucient d’eux, aucun pays occidentaux ne s’intéresses à eux ».

 

« Vous devez parler haut et fort et passer outre vos différences. Une bonne conférence doit aboutir à des actions réelles. Le fondamentalisme islamique restera. Bien que je respecte leur foi, je sais qu’ils écraseront encore des avions ou prendront des avions pour écraser des buildings. C’est pourquoi vous devriez tous vous réveiller car votre indifférence mènera à plus de massacre, à viol et à d'autres atrocités dans des pays comme le Bangladesh. Le ministre de Bengale Ouest aurait du venir aujourd’hui pour écouter ces faits. Il y a 11 millions de bengali vivant illégalement en Inde. »

 

« Aucuns pays ne devraient tolérer cela. Malgré votre qualité de tolérance, il y a un grave manque de civisme, de reconnaissance en vous. Les pressions du peuple peuvent faire et défaire les gouvernements » dit l’imminent journaliste  qui a rejoint le mouvement  pour protéger les droits des communautés minoritaires au Bangladesh.

 

A cette occasion, Bimal Pramanik, directeur du centre de recherche des relations Indo-Bangali (CRIBR), dit que même sur dans les villages à la frontière du Bengale Ouest, les femmes Hindoues sont victimes de viols et d’agressions par les colons bengalis et qu’il y a un changement démographique dans des zones où la police et les dirigeants politiques sont en bonne entente avec les agresseurs  et les Hindous sont forcés de s’installer quelque part d’autre.

 

Bimal Pramanik a affirmé que la croissance de la population Hindoue a chuté (79 % de population Hindoue en 1971 contre et 74 % en 2001 au Bengale Ouest ) pendant que la population musulmane a augmenté (20,45 % contre 25,2 % pendant la même période dans cet Etat).

 

Le président du BJP de l’Etat, Tathagata Roy, a dit que l’épisode honteux du Gujarât qui était une exception en Inde est une coutume au Bangladesh. « Les Hindous bengalis sont nos premiers cousins. Si les Hindous du Bengale de peuvent se défendre, alors qui le ferra »

 

Plus tôt hier, l’écrivain-exilé Talisma Nasrin a aussi pris part à la conférence et lu 3 poèmes, dont une sur la torture faites aux femmes Hindoues du Bangladesh et une sur la violence du Gujarât.

 

http://kasmirtimes.com/archive/0501/050124/index.htm

 

Traduction : Dharma Today


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